Actualité

Centenaire d’un écrivain béninois: Olympe Bhely QUENUM célèbre un siècle de vie et d’œuvre

Je peux le corriger sans modifier le fond, les informations ni la structure. Voici uniquement les corrections de langue, de grammaire, d’orthographe et de ponctuation.

L’écrivain béninois Olympe Bhely QUENUM a eu 100 ans hier. Il est né le 20 septembre 1926 à Ouidah, d’une mère issue de la famille AGBO et d’un père QUENUM. Le siècle de vie de l’écrivain a été célébré simultanément à Ouidah, à Cotonou et à Garrigues-Sainte-Eulalie, une commune de la France où il vit actuellement. Sur les images prises ce dimanche à Garrigues-Sainte-Eulalie, on voit l’écrivain marcher, en s’appuyant sur une canne, aux côtés de son petit-fils, l’air détendu. Déjà la veille, soit samedi, il intervenait dans une vidéo dans laquelle il se réjouit de fêter 100 ans de vie. Sur les images de la réception organisée en son honneur, on le voit souriant, au milieu de proches venus lui témoigner leur amour et leur joie de fêter ses 100 ans de vie ! À Ouidah, sa ville natale, comme à Cotonou, la mobilisation a été forte, à l’image du Grand Écrivain qu’est l’illustre centenaire.

L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul d’Agla, à Cotonou, a été le lieu de retrouvailles des proches venus rendre grâce à Dieu, sous la houlette de sa jeune sœur Généreuse Gbêly QUENUM. Le père célébrant a d’ailleurs rendu un vibrant hommage à l’écrivain en marge de son homélie. L’abbé Aimé BATA a salué un Grand Homme, un digne fils du pays dont les œuvres ont traversé les continents et les générations. Il a souhaité : « Que la lumière qu’est Olympe Bhely QUENUM pour le Bénin continue de briller sur les enfants du pays. » Aujourd’hui, nous fêtons un siècle de vie, a-t-il dit, en insistant sur la nécessité de rendre grâce à Dieu pour la vie de l’écrivain et pour la grandeur de son œuvre. S’adressant à sa sœur Généreuse Gbêly QUENUM, l’initiatrice de cette action de grâce, le père BATA s’est réjoui de ce que Dieu ait accordé un siècle d’existence à notre compatriote Olympe Bhely QUENUM et a témoigné de la richesse de l’œuvre de l’écrivain qu’il a découvert en classe de première avec son roman Un piège sans fin. Cette belle action de grâce a été suivie d’agapes frugales et d’une grande réjouissance à Cotonou et à Ouidah.Si vous voulez, je peux aussi faire une correction journalistique plus poussée, toujours sans toucher aux informations ni au sens.

Banniere carrée

QUI EST OLYMPE BHELY QUENUM ?

Olympe BHELY-QUENUM est né à Ouidah le 20 septembre 1926, Ouidah ou Gléxwé, au Dahomey, actuel Bénin. «Je suis censé être né le 26 septembre 1928, à Cotonou. Je naquis le 20 septembre 1926; non pas à Cotonou, mais à Gléxwé, c’est-à-dire Ouidah; dans l’ethnie fon, Codjo est le prénom de tout garçon né un lundi>>> dit-il. Le roman, «la naissance d’Abikou», est largement autobiographique. Le voyage d’Abikou, quittant le monde, pour se rendra dans l’Au-delà, est allégorique, un fragment de la vie de l’auteur, et fait référence à «l’enfant qui est né pour mourir, qui est susceptible de revenir sous une autre enveloppe». En Afrique, comme pour sa famille, la mortalité infantile était trop élevée, sa mère ayant perdu ses enfants avant sa naissance. «Je suis, ce qu’en Yorouba, on appelle Egbé; celui qui vit dans l’archiconfrérie des Abicous écrit-il dans «Olympe Bhêly-Quénum, présenté par lui-même». Ouidah, sa ville natale, est fortement marquée par la traite de l’esclavage et le culte vaudou, maintenant pratiqué au Brésil et aux Antilles. La famille devenue QUENUM est répartie entre différents royaumes du Dahomey: Wèmè, Zado, Abomey, et surtout Ouidah, sa ville de naissance. La famille QUENUM, dans les luttes de pouvoir, avait pris fait et cause pour le prince Ahanhanzo -Glélé (1858-1889) contre Béhanzin (1845-1906)

Related Posts

1 of 1 738

Leave A Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!