Financement du développement : le Bénin mobilise 328 milliards FCFA auprès du Fonds africain de développement

📍Un fonds à investir dans des secteurs prioritaires
Le Bénin a mobilisé 500 millions d’euros, soit environ 328 milliards de FCFA, auprès du Fonds africain de développement (FAD). Cette opération conclue le 18 septembre 2026 vise à soutenir les investissements dans plusieurs secteurs prioritaires. Il s’agit des secteurs de l’éducation, la santé, l’agriculture, les infrastructures et les énergies renouvelables.
Le Bénin renforce ses capacités de financement à long terme. Le vendredi 18 septembre 2026, le pays a bénéficié d’une mobilisation de 500 millions d’euros auprès du Fonds africain de développement (FAD), dans le cadre de la 17e reconstitution de ses ressources, conclue en décembre 2025. Cette opération fait suite à une première initiative réalisée en 2023 avec l’appui du même Fonds.
D’un montant estimé à 328 milliards de FCFA, les ressources mobilisées doivent contribuer au financement de plusieurs secteurs stratégiques pour le développement économique et social du pays. L’éducation, la santé et l’accès à l’eau figurent parmi les domaines concernés, aux côtés de l’agriculture, des infrastructures et des énergies renouvelables.
L’opération prend également en compte la création d’emplois, particulièrement au profit des jeunes et des femmes. Elle s’inscrit ainsi dans une démarche de financement des investissements et de soutien aux secteurs susceptibles de contribuer à l’activité économique et à l’inclusion sociale.
La mobilisation de ces 500 millions d’euros repose sur un mécanisme de rehaussement de crédit, comprenant notamment une garantie partielle de crédit accordée par le Fonds africain de développement. Ce dispositif vise à renforcer la capacité du Bénin à accéder aux marchés financiers et à mobiliser des ressources supplémentaires pour financer ses investissements.
Avec une maturité finale de 12 ans, l’opération doit permettre au pays de disposer de financements à long terme. Cette échéance constitue un élément important du montage financier, destiné à accompagner des investissements dont les effets s’inscrivent dans la durée.
Le dispositif bénéficie également d’une assurance de seconde perte fournie par la filiale d’assurance du Groupe de la Banque islamique de développement. Associée à la garantie du FAD, cette couverture vise à réduire les risques liés à l’opération et à faciliter la participation de capitaux privés à long terme.
Médard Clobechi
























































