Togo : Affaire vol de 400 millions au domicile d’une personnalité publique : Voici pourquoi le ministre n’a pas retiré sa plainte

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L’affaire des 400 millions, du nom de ce scandale financier qui a défrayé la chronique au Togo voisin, n’a pas fini de livrer ses secrets. On en sait un peu plus sur les raisons profondes qui militent en faveur du maintien de la plainte du ministre mis en cause dans ce scandale, en dépit du mea-culpa des deux (02) journalistes inculpés.

L’arrestation des journalistes Loïc Lawson et Anani Sossou n’est que la partie visible de l’iceberg. En effet, il se joue un mélodrame, une rivalité entre deux proches collaborateurs du chef de l’État togolais Faure Gnassingbé. Il s’agit du ministre victime dans cette affaire de vol et d’un haut responsable d’une grosse structure étatique, économiste de son état, dont nous taisons pour le moment le nom, qui tirerait les ficelles dans ce scandale.

Ce grabuge qui a énormément causé du tort au régime de Lomé, aurait pu engendrer des soulèvements populaires et porter atteinte à la sûreté de l’État au regard des montants annoncés. Pour mémoire, au Soudan, c’est une affaire d’augmentation du prix du pain qui a causé la chute de l’ex-président Omar El Beshir.

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Les deux journalistes concernés ne sont que des pions qu’on déplace dans ce jeu dangereux, mais pas de pions passifs. Ils sont au cœur des intrigues sur fond de rivalité qui se jouent au nez et à la barbe du peuple.

En refusant de retirer sa plainte malgré les excuses publiques des deux professionnels des médias, le ministre viserait le commanditaire, a confié une source bien introduite du département enquête et Investigation du groupe de presse le Potentiel, car convaincu que c’est ce dernier qui aurait livré cette information sensible aux journalistes.

Comment les informations sur les chiffres ont-elles futées dans la presse alors que les enquêtes étaient en cours ?
Votre web média Le Potentiel reviendra dans les prochains jours pour vous révéler l’identité de ce cadre de l’administration qui devrait être écouté dans une démocratie vivante sur des faits de présumée corruption et d’abus de fonction dans cette nébuleuse. À suivre

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