Département du Zou: Alcool, psychotropes, machette et panique, Bohicon frôle le drame dans la nuit de ce samedi

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Dans la nuit du samedi 7 février 2026 à Bohicon, des violences liées aux produits psychotropes ont failli virer au drame. Selon des sources fiables du département enquêtes et investigations (DEI) du groupe de presse Le Potentiel, un ressortissant nigérian, de l’ethnie ibo, aurait consommé des produits psychotropes avant de s’en prendre à des riverains.

Les faits se déroulent près d’une boulangerie mitoyenne à son domicile. L’homme assène un coup de machette au front d’un ouvrier de la boulangerie. La victime s’effondre et perd connaissance. L’épouse, alertée par la chute, crie au secours en se dirigeant vers le lieu de travail de son mari. La peur gagne la rue.

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Les premiers voisins accourent. Ils sont repoussés. L’agresseur s’en prend à deux autres personnes. Le bilan monte à trois victimes. La foule, voyant la première victime au sol et inconsciente, tente de s’en prendre à l’assaillant. La tension devient incontrôlable. Informée, la police républicaine arrive sur place. L’accès à la rue est bloqué. L’agresseur est caché par des riverains, rendant toute intervention difficile. Les échanges s’enlisent. Les négociations n’aboutissent pas. Un renfort venu d’Abomey est déployé. Les forces de l’ordre dégagent la voie, récupèrent le mis en cause et évacuent les blessés vers le CHD Goho. L’homme est placé en garde à vue. Les raisons de son acte restent inconnues. Seuls les enquêteurs du commissariat central de Bohicon pourront situer les responsabilités. Sur le plan sanitaire, une source jointe vers 8 h 30mn indique que, parmi les trois personnes admises au CHD Goho, l’une présentait un état grave et a été transférée vers une autre structure, le plateau technique local étant jugé insuffisant. Les deux autres reçoivent des soins intensifs.Cette nuit rappelle, sans détour, le coût humain des violences liées aux produits psychotropes. Des vies brisées en quelques minutes, des familles sous le choc, et une ville qui se réveille avec des questions sans réponses.

Joseph Sossou

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