Violence physique dans une affaire de »Je t’aime moi non plus » : Bagarre pour femme : un policier et un civil en « Soweto » à Porto-Novo
Injures, crises de nerfs, coups violents, étreinte douloureuse, tables en l’air, et une maison transformée en un ring de boxe. À Porto Novo, ce n’est pas seulement l’installation des députés de la 10e mandature qui occupe les débats. L’opinion de la ville capitale est depuis 48h dominée par une scène peu ordinaire. Il s’agit d’une bagarre sanglante entre un policier et un civil au domicile d’une femme. Dans la nuit du 11 au jeudi 12 février 2026, le département enquête et investigation (Dei) du journal Le Potentiel a été alerté. Nos sources décrivent « une scène d’une rare violence » survenue au quartier Kandévié, maison Houssou dans le quatrième arrondissement. Au cœur de la discorde entre le policier et le civil, une affaire de femme. Visiblement, et l’homme en treillis et le jeune homme civil, personne ne veut céder son territoire. « ici, c’est mon domaine privé. Là où je me sens bien. Tu ne dois pas venir t’y installer ou le déranger ». C’est cette ligne raide qui a conduit à l’éclatement de la bagarre. Les faits. Selon nos sources, la femme en question est une employée de la station Oryx, située non loin de la direction départementale de la police républicaine à Porto-Novo. Comme cela peut se comprendre, la dame s’est mise en relation avec un de ses collègues de service en poste au service commercial et marketing. Les deux tourtereaux vivaient le parfait amour jusqu’à ce que la dame ne décide de mettre un terme à cette histoire d’amour unilatéralement. Sous le choc et n’ayant pas encore compris que le cœur de sa belle dulcinée était déjà volé par un autre concurrent en treillis, l’agent de la station Oryx n’a pas voulu consommer la rupture amoureuse. En bon garçon endurant, il continuait donc par faire du charme à celle qui se considère déjà comme une ex copine, histoire de voir si le feu d’amour peut se rallumer. Sa stratégie est simple, rendre visite de temps à autre à la dame à son domicile. Puisqu’il avait pris, pour un temps de lune de miel, l’habitude d’y aller pour se faire traiter comme un prince, l’agent de Oryx se donnait toujours ses liberté de visite. Sauf que quand l’amour finit, les bons soins disparaissent. C’est ainsi que dans la nuit du 11 au 12 février 2026, l’agent de la Station a encore rendu une visite inopinée à la femme. Venu réclamer une place qu’il a perdue depuis sans l’avoir jamais acceptée, l’homme s’est vu refoulé. « Tu ne peux pas venir chez moi à l’improviste sans m’informer. Retourne chez toi. Il n’y a rien entre nous », lance la femme à son ex copain. Ce dernier ne l’entend pas de cette oreille. Il force le passage, violente la femme, et a même mordu la dame au niveau de l’épaule droite, raconte le voisinage au quartier Kandevie à Porto-Novo. Mais le civil ne savait pas que derrière une femme qui vous rejette, il peut se trouver un autre homme bien plus trapu et prêt à protéger son trésor : « quelq’un laisse quelqu’un prend », chante l’artiste. Une fois dans la chambre, notre ami civil découvre enfin le visage de son remplaçant, le policier bien installé et chouchouté. Dans la foulée, les deux hommes se sont transformés en Soweto, de véritables boxeurs, s’envoyant des coups avec violence. Nos sources expliquent que l’intensité de la bagarre était telle qu’aucune personne n’a pu séparer les deux combattants. Alertés, les éléments de la police sont descendus sur les lieux pour mettre fin à cette scène de violence qui fait couler du sang, policier, civil et la femme ont tous été blessés. Comme dans des cas des dossiers de coups et blessures réciproques, les trois personnes ont été envoyées à l’hôpital pour recevoir des soins avant de revenir pour les séances d’audition au poste de police. La situation reste confuse et suscite des indignations mais questionne dans le même temps les valeurs morales dans nos sociétés.

B. K. S