La mobilisation citoyenne pour la présidentielle 2026 prend de l’ampleur. Ce dimanche 1er mars 2026, à l’hôtel Hôtel Azalaï de Cotonou, une plateforme regroupant plus de 300 mouvements et leaders engagés derrière Romuald Wadagni et sa colistière Mariam Chabi Talata a tenu une rencontre de coordination. L’objectif est de couvrir tout le territoire et pousser les électeurs aux urnes le 12 avril 2026.

Dans la salle, le mot d’ordre est clair, unir les forces, harmoniser les actions, éviter la dispersion. Les responsables veulent impliquer toutes les couches de la société et atteindre un taux de participation de 70 %. La mobilisation citoyenne pour la présidentielle 2026 est présentée comme un test d’engagement collectif.
Emmanuel Assimada, conseiller spécial du mouvement Jeune pour Jeunes, insiste sur le rôle des jeunes. Dans le Zou, dit-il, ils « sont en train de se préparer à mettre le paquet ». Il annonce un taux de participation qui dépassera 70 % au soir du scrutin. Pour lui, le choix de Romuald Wadagni s’inscrit dans la continuité des actions du chef de l’État, Patrice Talon.


Faridath Naro Assouma, présidente du mouvement Dynamique Nord, met l’accent sur le terrain. Elle appelle à « commencer dès maintenant à inciter les populations à voter » pour atteindre au minimum 70 % de participation. Elle rappelle que Romuald Wadagni est reconnu pour ses compétences et son apport au développement du pays. Selon elle, la sensibilisation et une organisation logistique rigoureuse peuvent faire la différence.

Elie Boco, vice-coordinateur chargé des organisations de mobilisation de masse au sein du mouvement Jeune pour Jeunes, détaille la méthode : « passer de maison en maison, toucher les familles et sensibiliser les citoyens sur l’importance de voter le 12 avril ». Les mouvements devront compter sur leurs propres ressources pour quadriller le pays.

À travers cette rencontre, la plateforme cherche à structurer la mobilisation citoyenne pour la présidentielle 2026 sur l’ensemble du territoire. Le cap est fixé, transformer l’engagement des leaders en participation massive dans les urnes. Le 12 avril dira si l’appel a été entendu.
Laura LEKE