L’interpellation de Alladji vendredi marque un tournant pour les figures virales de TikTok. Le célèbre féticheur et créateur de contenus, connu pour ses affrontements répétés en ligne, a été arrêté ce vendredi 20 mars 2026 par des agents du centre national d’investigation numérique (CNIN), selon des sources concordantes du webmédia Le Potentiel

La nouvelle s’est répandue vite. Derrière les écrans, l’homme s’était construit une audience fidèle autour de propos tranchés, souvent dirigés contre d’autres internautes. Mais ces dernières semaines, le ton a changé. Les mots ont dépassé le cadre du divertissement pour entrer dans celui des injures publiques, selon les éléments évoqués par nos sources
Cette interpellation d’Alladji vendredi n’est donc pas un simple fait divers numérique. Elle pose la question des limites. Jusqu’où aller pour exister en ligne ? À quel moment la parole devient infraction ?
D’après les informations recueillies, le TikTokeur devrait être présenté au procureur spécial près la cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), sauf retournement de situation. Une étape qui pourrait faire basculer son parcours.
Dans les quartiers comme sur les plateformes, le silence s’installe. Ceux qui riaient hier regardent aujourd’hui avec inquiétude. L’interpellation de Alladji vendredi laisse une impression lourde celle d’une chute rapide, presque inévitable, dans un espace où la parole circule sans frein mais sans oubli.
Joseph Sossou