
Parakou s’impose déjà comme un point clé de la présidentielle de 2026. Ce samedi 04 avril 2026, la ville a donné le ton avec l’arrivée de Paul HOUNKPÈ. Dès son entrée, une foule dense s’est formée et a accompagné le cortège jusqu’au marché Zongo. Pas de mise en scène sophistiquée. Des cris, des chants, des slogans. Une adhésion directe.



La scène a frappé par sa simplicité et sa force. A mesure que le cortège avançait, les rues se remplissaient. Des jeunes, des femmes, des commerçants. Tous portés par le même message, soutenir l’alternance. A Zongo, l’accueil a pris une autre dimension. Les voix se sont accordées sur des revendications claires, réconciliation nationale, retour des exilés politiques, fin des tensions.
Dans cette séquence de la présidentielle de 2026, Parakou envoie un signal net. La ville ne se contente pas d’accueillir un candidat. Elle prend position. Les slogans entendus traduisent une attente, mais aussi une volonté de rupture. Pour beaucoup, le scrutin du 12 avril se joue comme une finale. Et dans les échanges, une idée revient , transformer l’élan en vote massif.

Paul HOUNKPÈ, porté par cette dynamique, inscrit son discours dans cette attente. Il parle de démocratie à réparer, de cohésion à reconstruire, de fierté à retrouver. Des mots simples, en phase avec l’ambiance observée sur le terrain.
Reste une question. Cette mobilisation tiendra-t-elle jusqu’aux urnes ? A ce stade, Parakou semble prête à peser lourd dans l’issue de la présidentielle de 2026. Le rendez-vous du 12 avril dira si l’élan de Zongo était un signal isolé ou le début d’un basculement plus large.