Santé mondiale : OMS, la santé publique sous l’influence négative de la philanthropie !

0 114

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), est-elle toujours une institution au service de la promotion de la santé des populations du monde ? Où alors, ses objectifs ont-ils été pervertis par l’intrusion passive de l’élite financière ? Cette question mérite aujourd’hui de retenir l’attention alors que l’administration Trump vient de retirer les États-Unis d’Amérique de l’Organisation mondiale de la santé. En effet, depuis le 22 janvier 2026, les États-Unis ont quitté l’OMS. L’événement historique est presque passé inaperçu. Sur la scène internationale, ce départ est presque resté sous le drap des silences. Mais ce silence n’est pas innocent. Il n’est pas le fruit d’un acte de surprise puisque depuis un an, Donald Trump avait engagé le processus de retrait de la première puissance mondiale de l’OMS. Conformément aux textes de l’OMS, aucun Etat même de l’organisation ne peut la quitter brutalement. Les textes imposent un processus de départ devant s’achever au bout de douze (12) mois à compter de la date de l’annonce du retrait. 20 janvier 2025. Donald Trump qui prenait officiellement les clés de la maison blanche pour son second mandat a signé dans la foulée plusieurs décrets. Parmi ceux-ci, figurait le décret n° 14155 qui acte le retrait des États-Unis d’Amérique de l’organisation mondiale de la santé. Deux jours plus tard, soit le 22 janvier 2025, le décret est transmis à l’OMS par l’administration Trump. Le décret signé par le président américain étale un certain nombre de griefs contre l’OMS : mauvaise gestion du COVID-19, manque de transparence, influence politique au sein de l’OMS , incapacité de l’OMS à démontrer son indépendance face aux pressions politiques, etc. C’est justement sur le plan de l’indépendance de l’OMS que le départ des États-Unis mérite de nourrir des réflexions. L’OMS est une institution du système des nations unies. A ce titre, elle est créée pour servir la cause publique notamment assurer la santé des populations du monde grâce aux financements des États membres de l’ONU. Cette mission, l’OMS se doit de l’accomplir en toute indépendance y compris lorsqu’elle bénéficie du soutien des fondations, clubs et autres milliardaires agissant dans le secteur privé. Et c’est ici que la capacité de l’OMS à préserver son indépendance de la philanthropie mue par la recherche de profit pour préserver la santé et uniquement la santé et les intérêts des populations devient problématique. Donald Trump l’a probablement perçu très tôt, peut-être. Sans indépendance, une organisation de santé court le risque de devenir un instrument sous influence d’une élite économique mondiale. La main qui finance ordonne et influence, nous enseignent les grandes théories sur les relations humaines. Dans le cas d’espèce, la philanthropie qui tend à injecter des fonds extrêmement importants dans le fonctionnement de l’OMS est devenue un pouvoir d’influence, influence dans le financement, influence dans l’orientation des priorités de l’OMS, influence de la prescription des exigences de santé, etc. La fondation Rockefeller, la fondation Welcome trust Carnegie, la fondation Bill Gates, etc. Ces différentes fondations, véritables partenaires de l’OMS sont-elles des appuis neutres de l’organisation ? Ou alors sont-elles devenues, sous le couvert de la philanthropie, des  » entreprises de racket  » comme le disent certains spécialistes de la santé mondiale ? Le monde entier observe l’action d’incitation à la promotion des vaccins çà et là de la philanthropie au travers de l’OMS ? Mais à qui profite la production et surtout l’écoulement des vaccins imposés tous azimuts dans les États du monde ? Lorsqu’on sait que l’entreprise pharmaceutique et les laboratoires qui produisent ces vaccins sont des propriétés de l’élite financière du monde, on est en droit de soupçonner une influence exagérée de la philanthropie que l’on peut résumer comme suit :  » j’appuie l’OMS avec mes fonds, puis j’influence sa politique interne pour ensuite remettre mes entreprises opérant dans le domaine de la santé en position dominante de bénéficiaire des des décisions de l’OMS ». Mais dans tout ce système, qui se préoccupe de la santé réelle des populations ? Là où des intérêts privés entrent en jeu, l’OMS et ses partenaires sont-ils encore au service de la promotion de la santé mondiale ? Le système est conçu pour contraindre le monde à se soumettre aux prescriptions. Pass sanitaire, isolement social, intimidation, exclusion des cercles de bénéficiaires de dons, ruptures de partenariats, etc. Le monde se souvient encore des règles contraignantes éditées lors de la pandémie à coronavirus. Le message est clair, des vaccins imposés mais pour quel coût pour la santé humaine dans un contexte où des voix de scientifiques s’élèvent pour remettre en cause la qualité desdits vaccins et dénoncer leur effet mortifère ? Mais une chose est sûre, les producteurs de vaccins imposés à tout bout de champs aux Etats et aux gouvernements ici et là brassent des milliards de dollars de fonds. Face à un tel contexte, l’OMS se doit de renouer avec ses objectifs originels, promouvoir la santé publique loin des intérêts d’officines privées. Assumer un statut d’institution publique et s’affranchir des influences de la philanthropie, cela reste la seule voie de survie de l’OMS. Autrement, tout comme les États-Unis, d’autres États finiront par trouver l’éveil. Et l’hémorragie des départs de pays se poursuivra avec une décrédibilisation de l’institution.

Banniere carrée

Brivaël Klokpê Sogbovi

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

error: Content is protected !!