
On entend distinctement sa voix. La texture et le fond ne laissent aucun doute sur le porteur. Et la toile s’emballe. Pour les adeptes du complotisme, la vérité, cette-fois ci n’a laissé aucune place au doute. L’on a beau remué dans tous les sens, cherché des contorsions possibles, hélas, il n’y a pas d’échappatoire pour la clic à délinquants, pourtant donneurs de leçons sur la place publique. Kemi Seba, puisque c’est de lui qu’il s’agit se retrouve au cœur de l’actualité. Traqué par la justice béninoise pour son implication dans la tentative de coup d’État déjoué le 07 décembre 2025, Kemi Seba, a toujours crié à son innocence. Traitant la justice béninoise d’être instrumentalisée par l’Exécutif, Kemi Seba se révèle enfin au grand jour sous son vrai visage. L’ange panafricain pourfendeur du néocolonialisme et des dictatures serait-il finalement un » demon » rugissant dans l’ombre avec des plans funestes ? Oui, répondent plusieurs lecteurs de l’actualité au regard d’une conversation entre Kemi Seba et son bras opérationnel dénommé Agbaza. Cette conversation interceptée par les services spéciaux de la sécurité d’état et transmis à la justice béninoise est révélatrice d’un vaste projet de déstabilisation de l’État, de ses institutions, des crimes de sang visant des personnalités politiques et responsables d’institutions républicaines et des assassinats de masse. Dans les audios échangés, on entend distinctement Kemi Seba et son partenaire du réseau criminel évoqué des plans d’attaques. « Si vous acceptez, il serait possible que nous attaquions les carrefours, les grands carrefours qui mènent vers Cotonou », lance Agbaza à son maître Kemi Seba. Cette détermination n’est que le début d’un vaste projet de déstabilisation.
Blocage de Cotonou et opérations de propagande

Dans un premier enregistrement, le fameux Agbaza détaille avec précision un plan visant à paralyser les grands axes menant à Cotonou. L’objectif pour la bande de criminels à la solde de Kemi Seba est de créer un choc psychologique dès les premières heures de la journée. « On va essayer de bloquer trois carrefours qui mènent vers Cotonou… brûler au minimum 20 à 25 pneus par carrefour… et attacher des banderoles avec des messages forts », lâche Agbaza prêt à passer à l’acte au claquement de doigts de son maître Kemi Seba. L’opération devait être menée entre 0h et 2h du matin, avec une stratégie bien pensée pour impacter les travailleurs aux heures de pointe. « À 6h, 7h, 8h… pendant que les gens iront au boulot, ils seront bloqués. », assure Agbaza. Au-delà du blocage physique, la dimension médiatique est clairement assumée. « Nous allons filmer cela… et vous allez envoyer ça à quelqu’un d’autre pour les publier. », a dit Agbaza à Kemi Seba..
Des cibles identifiées et une escalade envisagée
Les échanges ne s’arrêtent pas à des actions de perturbation. Ils révèlent également des intentions de s’en prendre directement à des personnalités et à leurs biens. « Même si on ne peut pas les attaquer physiquement… on peut détruire leurs biens », affirme dans une note vocale Agbaza. Par ailleurs, la volonté d’empêcher la tenue de l’élection présidentielle du 12 avril prochain est explicitement formulée. « On doit empêcher l’élection de 2026… sinon nous sommes foutus. », clame Agbaza dans les échanges avec Kemi Seba.

Kemi Seba, instigateur et bailleur de la déstabilisation du Bénin
Dans les audios échangés et interceptés par les services spécialisés de la justice béninoise, Kemi Seba n’est pas resté passif. Au centraire, d’une voix pleine d’assurance, il rassure, encourage, ordonne et donnes des directives à son bras opérationnel Agbaza. Clairement, le fameux panafricaniste amoureux de la démocratie est décidé à éliminer et faire sombrer son pays d’origine, le Bénin. En réponse à chaque audio émis par Agbaza, Kémi Seba encourage l’intensification des actions. « Il faut que vous mettiez le feu comme jamais. » ordonne Kemi Seba qui assure que des militaires seront financés pour perpétrer un autre coup d’État après celui déjoué le 07 décembre 2025. Dans les audios, il y a aussi des propos d’une extrême gravité sur des attaques et des pertes humaines. « S’il y a des blessés, s’il y a du sang… ce sont nos mains qui seront salies », déclare Agbaza rassurant Kemi Seba de sa détermination à accomplir les sales besognes que celui-ci financerait. Les béninois sont restés médusés quand ils découvrent à quel point Kemi Seba et son réseau de gangs banalisent des pertes humaines massives. « On peut avoir des milliers de morts… il n’y a pas de problème. », lâche Agbaza sans que Kemi Seba n’ait objecté, visiblement conquis par l’engagement de son commis à exécuter ses plans funestes. Des projets d’attaques ciblées sont également évoqués, incluant l’usage d’explosifs ou d’armes à feu. « Si on peut avoir accès aux grenades… on allait lancer ça dedans. » …« Un tireur d’élite bien formé peut faire l’affaire. ». Pour mettre à feu et à sang le Bénin, un projet structuré et des financements sont annoncés par Kemi Seba. Les conversations révèlent en effet une organisation qui se projette dans la durée, avec la recherche de moyens financiers pour amplifier les troubles. « Je vais trouver des fonds… des gros fonds. Et vous allez réunir beaucoup de gens pour mener des opérations partout », a dit Kemi Seba à son bras opérationnel Agbaza. L’objectif final semble clair, créer un climat d’insécurité généralisée pour empêcher le processus électoral d’aller à son terme.
La défense en paille de Kemi Seba, une alerte sérieuse pour la sécurité nationale
Les propos sont suffisamment graves. Ils mettent en évidence une menace sérieuse contre la stabilité du Bénin. À quelques jours d’une échéance électorale majeure, ces propos soulignent l’importance de la vigilance des autorités et de la responsabilité des acteurs politiques et sociaux. La justice béninois qui a travaillé pour mettre la main sur le fameux Agbaza évite ainsi au pays de devenir l’otage d’un Kemi Seba devenu spécialiste dans la financement du crime et des acteurs de terreur dans son propre pays. Au-delà des intentions exprimées, ces audios illustrent une dérive inquiétante vers la violence extrême comme mode d’expression politique. D’ailleurs, Kemi Seba n’a pas contesté l’authenticité de sa voix. Dans une intervention sur les réseaux ces dernières heures, Kemi Seba a reconnu qu’il avait eu ces conversations avec le sieur Agbaza. Tentant maladroitement de se blanchir, il prend une ligne de défense qui peine à convaincre, la conversation a été décontextualisé. Et pourtant, les audios qui ont largement circulé révèle une conversation authentique, logique et cohérente dans laquelle Kemi Seba et le sieur Agbaza déclinaient leurs modes opératoires pour accomplir leur plan de déstabilisation du Bénin. Assassiner, brûler des maisons, faire un coup d’État, renverser un régime par le terrorisme, tuer en masse, financer des projets de troubles. Cela installe le porteur de telles idées dans un club démoniaque.. Et Kemi Seba s’y est déjà installé au regard du degré de haine qu’il nourrit contre son propre pays. Debout, le Bénin devra rester mobiliser pour préserver la paix et la cohésion nationale.
A suivre