La dégradation du pont reliant Glazoué à Aklampa perturbe fortement la circulation et inquiète les populations de la zone. Depuis près de trois jours, le passage est devenu extrêmement difficile, voire impossible pour les véhicules, selon un appel au secours adressé aux autorités. Face aux risques d’accident et aux difficultés d’accès aux soins, les habitants réclament une intervention urgente et la réhabilitation de l’axe Glazoué, Aklampa Assanté en passant par Hoco.

Dans leur cri de détresse, les populations alertent sur les conséquences de cette situation pour les déplacements quotidiens, les activités économiques et, surtout, les urgences sanitaires. La liaison étant fortement compromise, les transferts de malades vers l’Hôpital de Zone de Dassa pourraient notamment devenir particulièrement difficiles.

La situation actuelle ravive le souvenir d’un incident survenu au début du mois d’août 2026 après une forte pluie. Une femme et un conducteur de taxi-moto, communément appelé zémidjan, avaient alors été emportés par les eaux au niveau du pont. Leur sauvetage avait nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers et de la Police républicaine. Les populations craignent qu’un nouvel épisode pluvieux ne provoque d’autres accidents.
Au-delà du pont, les difficultés concernent aussi l’itinéraire de contournement reliant Aklampa à Glazoué en passant par Ouèdèmè. Selon l’appel, cette voie est fortement dégradée et ne permet plus aux véhicules de circuler normalement. L’absence d’une alternative fiable accentue ainsi l’isolement de plusieurs localités. Les déplacements vers les centres de santé, les établissements scolaires et les marchés deviennent plus compliqués, tandis que les transporteurs et les usagers sont confrontés à des risques supplémentaires.
Médard Clobechi
























































