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Soupçons de corruption judiciaire: Un élu communal de Kandi arrêté dans une affaire de 4 millions FCFA

A Kandi, une affaire présumée de corruption impliquant un conseiller communal fait parler jusque dans les couloirs du tribunal. Selon les informations recueillies par le département dnquêtes & Investigations (DEI) du Groupe de presse Le Potentiel, l’élu, présenté comme un intermédiaire entre le parquet de Kandi et certains usagers de la justice, a été arrêté et placé en garde à vue. Au cœur du dossier une somme de 4 millions FCFA qu’il aurait perçue dans une affaire de commercialisation frauduleuse de produits pharmaceutiques, avec pour objectif présumé d’obtenir la libération d’un mis en cause.

Une condamnation qui fait monter la tension

Le lundi 19 octobre 2026, l’intéressé aurait été condamné à douze mois d’emprisonnement et à 300 000 FCFA d’amende dans le dossier lié aux produits pharmaceutiques lors de jugement. Selon les informations disponibles, il aurait alors laissé éclater sa colère dans la salle d’audience, avant de faire des déclarations mettant en cause d’autres personnes.

Des révélations qui auraient contribué à l’arrestation de l’élu communal.

**Quatre millions FCFA pour arranger les choses ?*

Le montant de 4 millions FCFA constitue l’un des points sensibles de cette affaire. Selon les informations recueillies, cette somme aurait été perçue dans le cadre d’une tentative présumée d’obtenir une libération. Les circonstances exactes du versement, l’identité du bénéficiaire initial et les éventuelles contreparties restent à établir par les autorités compétentes.

L’élu aurait, par ailleurs, bénéficié jusqu’à une période récente de protections au sein du milieu judiciaire, selon les mêmes informations. Cette allégation, particulièrement grave, appelle des vérifications rigoureuses. Aucun magistrat ne saurait être tenu pour impliqué sans éléments précis permettant d’étayer une telle accusation.

Des pressions politiques en coulisses ?

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Alors que le conseiller communal se trouve dans l’enceinte du tribunal, dans l’attente de son déferrement annoncé, un groupe de responsables politiques chercherait à exercer des pressions pour obtenir sa libération, selon les informations disponibles.

Là encore, les faits doivent être documentés, qui intervient, auprès de qui et dans quel but ? Une intervention politique ne constitue pas automatiquement une infraction. En revanche, toute tentative avérée d’entraver une procédure judiciaire ou d’obtenir une décision par des moyens illicites mériterait un examen sérieux.

Car la justice n’est ni un guichet politique ni un service de dépannage pour personnalités en difficulté. Le titre d’élu ne donne aucun droit de passage prioritaire devant la loi. Et les relations, aussi bien placées soient-elles, ne devraient pas transformer une procédure pénale en négociation de couloir.

**Le DEI mobilisé sur le terrain**

Face à la gravité des faits rapportés, le Département Enquêtes & Investigations du Groupe de presse Le Potentiel a dépêché une équipe au tribunal de Kandi afin de recueillir des informations complémentaires et de vérifier les circonstances de l’arrestation.

L’enquête journalistique devra notamment permettre de préciser les faits reprochés au conseiller communal, le lien entre sa condamnation et son arrestation, la destination présumée des 4 millions FCFA ainsi que la réalité des pressions politiques évoquées.

À Kandi, l’affaire est donc loin d’avoir livré tous ses secrets. Mais une question demeure, lorsque ceux qui sont censés représenter les citoyens se retrouvent eux-mêmes au centre de soupçons de corruption, qui veille à ce que la justice ne devienne pas une affaire de relations ?

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