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Réforme constitutionnelle au Sénégal : l’Assemblée nationale face à un texte controversé

L’Assemblée nationale sénégalaise examine ce lundi un projet de réforme constitutionnelle qui suscite de vives tensions politiques. Porté par le groupe Pastef, le texte divise la majorité et une partie de la classe politique, notamment sur la nature des amendements introduits et leurs implications institutionnelles.

 Les députés sénégalais, sont appelés à se prononcer sur un projet de révision de la Constitution. Présenté comme une suite des concertations nationales sur la justice et le système politique, le texte est pourtant loin de faire l’unanimité. Dès son introduction à l’Assemblée, la réforme a suscité des critiques, notamment au sein de la coalition « Diomaye Président », alliée au pouvoir. Elle dénonce une démarche jugée précipitée et insuffisamment concertée. Parmi les points contestés figurent plusieurs modifications introduites tardivement dans le processus législatif. Elles concernent notamment la redéfinition du cadre juridique de la haute trahison du chef de l’État, ainsi que la limitation de son pouvoir de dissolution de l’Assemblée nationale à une seule fois par mandat. Un autre amendement impose également une obligation renforcée de déclaration de patrimoine pour le président, au début et à la fin de son mandat.

Pour les opposants au texte, ces ajustements modifient en profondeur l’équilibre institutionnel initialement prévu. Tandis que du côté du Pastef, le projet est défendu comme le résultat d’un long processus de concertation entamé depuis 2024. Le parti estime qu’il est désormais temps de laisser les institutions jouer pleinement leur rôle. Avec sa majorité à l’Assemblée, le texte a de fortes chances d’être adopté, malgré la poursuite des débats politiques.

Laura LEKE

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Lutte contre la corruption en Irak : Une vaste offensive judiciaire ébranle les hautes sphères de l’État

Les autorités irakiennes ont engagé une vaste offensive contre la corruption en procédant à l’arrestation de 47 hauts responsables et députés. Inédite depuis 2003, cette opération pourrait s’élargir à d’autres personnalités au fur et à mesure de l’évolution des enquêtes.

 Une importante opération anticorruption a été menée au cours du week-end en Irak. Les forces de sécurité ont interpellé simultanément 47 personnalités appartenant aux plus hautes sphères de l’État, parmi lesquelles plusieurs députés et responsables de l’administration. Selon les informations relayées par les médias locaux les autorités poursuivent leurs investigations et n’excluent pas de nouvelles arrestations dans les prochains jours.

Pour Rahim El-Daraji, ancien député de l’opposition et secrétaire général du mouvement Kafa, cette initiative représente une rupture avec les pratiques observées depuis 2003. Il estime que les gouvernements successifs avaient jusque-là évité d’ouvrir des dossiers impliquant des personnalités politiques, favorisant ainsi l’enracinement de la corruption dans les institutions publiques.

En effet, cette opération ferait suite à l’arrestation, à la fin du mois de mai, du vice-ministre du Pétrole, Adnan Al-Jumaili, lui-même poursuivi pour des faits présumés de corruption et de détournement de fonds publics. D’après Rahim El-Daraji, ce dernier aurait fourni aux enquêteurs les noms de plus d’une centaine de responsables appartenant aux pouvoirs exécutif et législatif. Au moins quinze députés figureraient parmi les personnes interpellées. L’ancien parlementaire estime que d’autres mandats d’arrêt pourraient être exécutés dans les prochains jours, tout en appelant les autorités à mener les procédures judiciaires jusqu’à leur terme, sans compromis avec les personnes mises en cause.

D’un côté, les résultats des enquêtes en cours pourraient avoir des répercussions importantes sur la vie politique du pays.

Laura LEKE

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Distinction de prestige internationale en matière de recherche scientifique: Prof B. Judith Glidja M. Tchiakpè décroche le ‘’Prix d’Or’’ CIMOA 2026

Le Bénin vient d’inscrire son nom au palmarès de l’excellence scientifique africaine. La Professeure Baï Judith M. Glidja Tchiakpè, enseignante-chercheure à l’Université d’Abomey-Calavi et membre de l’Autorité de régulation de l’électricité (ARE) , a remporté le prestigieux « Prix d’Or » du Best Paper Awards CIMOA 2026, la plus haute distinction décernée dans le cadre du premier Congrès International sur le Management des Organisations Africaines (CIMOA). Cette consécration a été obtenue grâce à son article scientifique intitulé : « Conditions tarifaires de rachat du surplus d’auto-production d’électricité en contexte béninois ». Un travail de recherche qui s’est distingué parmi les communications présentées lors de cette rencontre scientifique internationale organisée les 25 et 26 juin 2026 à l’IAE Amiens, en France.

Placée sous le thème « Concilier développement économique et transition écologique et énergétique : quel modèle pour l’Afrique ? », cette première édition du CIMOA a réuni chercheurs, universitaires, experts et décideurs venus de plusieurs pays africains, européens et l’Amérique du Nord représenté par le Canada pour réfléchir aux enjeux du développement du continent face aux défis énergétiques, environnementaux et organisationnels. Porté par le Centre de recherche sur les institutions, l’industrie et les systèmes économiques d’Amiens (CRIISEA), l’Université de Picardie Jules-Verne, l’association IAREMS et l’Université d’Ebolowa au Cameroun, le congrès ambitionne de valoriser la recherche africaine, de renforcer la coopération scientifique entre l’Afrique et l’Europe et de promouvoir des solutions innovantes adaptées aux réalités du continent. La distinction obtenue par la Professeure Judith M. Glidja Baï revêt une portée particulière. Au-delà de la qualité scientifique de son article, elle vient récompenser une réflexion stratégique sur les mécanismes d’intégration de l’autoproduction électrique dans le système énergétique béninois, à un moment où la souveraineté énergétique et la transition écologique figurent parmi les priorités des politiques publiques africaines. La chercheure béninoise n’était d’ailleurs pas une simple participante à cette rencontre scientifique de haut niveau. Membre du comité scientifique du congrès, elle a également pris part aux travaux académiques en qualité d’examinatrice lors des Best Thesis Awards et a contribué à plusieurs sessions consacrées aux questions énergétiques, à la gouvernance et aux transformations institutionnelles en Afrique. L’attribution du Prix d’Or a été officialisée par une attestation signée par la Professeure Sophie Changeur, Présidente du comité scientifique du CIMOA 2026 et Directrice du CRIISEA. Le document souligne que cette distinction récompense « l’excellence scientifique, la rigueur méthodologique et la contribution significative » de cette recherche aux réflexions sur le management des organisations africaines.

Cette reconnaissance internationale constitue une nouvelle illustration du dynamisme de la recherche béninoise sur les questions énergétiques et de gouvernance. Elle met également en lumière l’expertise croissante des chercheurs africains dans les débats relatifs aux transitions économiques, écologiques et énergétiques qui façonnent l’avenir du continent. A travers ce Prix d’Or, c’est non seulement un parcours académique remarquable qui est honoré, mais aussi la capacité de la recherche africaine à produire des connaissances utiles à la transformation durable des économies du continent.

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Économie numérique au Bénin: Pi Network, la Communauté nationale des pionniers installe ses instances dirigeantes

La Communauté nationale des pionniers Pi du Bénin (CNPπB) a tenu, samedi 27 juin 2026, son congrès constitutif à l’Université d’Abomey-Calavi (UAC). Cette rencontre a abouti à la mise en place des premiers organes de gouvernance de l’organisation, avec l’élection d’un bureau national appelé à conduire sa structuration sur l’ensemble du territoire.

Structurer durablement la communauté des pionniers Pi Network au Bénin et poser les bases d’un leadership numérique inclusif. C’est l’objectif poursuivi à travers le premier congrès constitutif de la Communauté nationale des pionniers Pi du Bénin (CNPπB), organisé à l’amphithéâtre Idriss Déby Itno de l’Université d’Abomey-Calavi. Placée sous le thème « Structuration et organisation de la Communauté nationale des pionniers Pi du Bénin pour un leadership numérique inclusif », la rencontre a réuni des représentants des pionniers venus de plusieurs localités du pays ainsi que des invités et partenaires autour de la mise en place d’une organisation nationale.

Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le président du comité d’organisation, Nicolas Zangoungbo, a présenté ce congrès comme une étape fondatrice pour la communauté. Il a appelé les pionniers à renforcer leur engagement autour du projet Pi Network et à contribuer à l’essor de l’économie numérique au Bénin.

À l’issue de la session électorale, Nicolas Zangoungbo a été élu président de la CNPπB. Il dirigera un bureau exécutif de treize membres pour un mandat transitoire de trois ans. Selon lui, cette période permettra notamment de consolider les bases juridiques de l’organisation, de mettre en place ses représentations dans les douze départements, les communes et les arrondissements, ainsi que de renforcer la coordination des pionniers à l’échelle nationale. Le nouveau bureau sera accompagné par un Conseil d’éthique, des valeurs et de la conciliation (CEVC), chargé d’assurer un rôle de veille, de médiation et de conseil afin de garantir une gouvernance conforme aux principes de la communauté.

Au-delà de l’installation de ses instances dirigeantes, la CNPπB affiche l’ambition de promouvoir l’adoption de Pi Network auprès des populations, de fédérer les pionniers à travers le pays et de contribuer au développement d’un écosystème numérique plus inclusif au Bénin.

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Catastrophe naturelle: Venezuela : le lourd bilan du double séisme continue de s’aggraver

Le Venezuela reste plongé dans le deuil après les deux puissants séismes qui ont frappé le nord du pays le 24 juin 2026. Les opérations de recherche se poursuivent sans relâche dans les zones les plus durement touchées, tandis que le bilan humain ne cesse de s’alourdir au fil des heures.

Selon les dernières informations communiquées par les autorités et plusieurs médias internationaux, plus de 1.400 personnes ont perdu la vie. Des dizaines de milliers d’habitants sont toujours portés disparus ou sans nouvelles de leurs proches, alors que les équipes de secours poursuivent leurs interventions dans des conditions particulièrement difficiles.

Les deux secousses, de magnitudes 7,2 et 7,5, survenues à quelques secondes d’intervalle, ont provoqué l’effondrement de nombreux immeubles, notamment dans la capitale Caracas et dans l’État côtier de La Guaira. Des centaines de répliques ont ensuite été enregistrées, alimentant la crainte de nouveaux effondrements et compliquant le travail des sauveteurs.

Des milliers de familles ont trouvé refuge dans des centres d’hébergement d’urgence, tandis que d’autres passent encore leurs nuits à l’extérieur par peur de nouvelles secousses. Les besoins en eau potable, médicaments, nourriture et matériel médical demeurent considérables.

Face à l’ampleur du drame, plusieurs pays ainsi que des organisations humanitaires internationales ont dépêché des équipes spécialisées, du matériel de secours et une aide financière afin de soutenir les opérations de sauvetage et l’assistance aux sinistrés.

Alors que les recherches se poursuivent, les autorités restent mobilisées pour évaluer l’étendue des dégâts et organiser la reconstruction. Pour le Venezuela, cette catastrophe figure déjà parmi les plus meurtrières de son histoire récente et constitue un défi humanitaire majeur.

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Préparatifs de la fête nationale: Boulevard de la Marina, un dispositif spécial de circulation entre en vigueur

À l’approche des festivités marquant le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Bénin, des travaux d’installation de tribunes débutent sur le boulevard de la Marina. Les autorités annoncent des modifications temporaires de la circulation afin de faciliter les préparatifs tout en limitant les perturbations pour les usagers.

Les travaux d’installation des tribunes se poursuivent sur le boulevard de la Marina, à hauteur de l’esplanade de l’Amazone, après leur lancement le vendredi 26 juin 2026 dans le cadre des préparatifs de la fête nationale.’xuxx Selon un communiqué signé par la directrice générale de la Société de la Logistique des Événements (SoLE), ces travaux entraîneront des perturbations temporaires de la circulation sur cette portion de la voie. Les autres axes routiers de la ville de Cotonou ne sont toutefois pas concernés par ces aménagements.

Pour maintenir la fluidité du trafic, une déviation est mise en place au niveau de l’esplanade de l’Amazone. Les véhicules en provenance du Port autonome de Cotonou seront orientés vers la chaussée gauche, tandis que ceux arrivant du Novotel emprunteront la chaussée droite. Durant toute la période des travaux, cette portion du boulevard fonctionnera en double sens de circulation.

La SoLE invite par ailleurs, les usagers à respecter strictement la signalisation et les mesures mises en place. Les véhicules gros-porteurs sont, en revanche, exclus de cette déviation et devront obligatoirement emprunter des itinéraires alternatifs jusqu’à la fin des travaux.

Laura LEKE

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Togo : la Cour de la CEDEAO désavoue la réforme constitutionnelle de 2024, le débat sur la transition relancé

La Cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a conclu que la réforme constitutionnelle adoptée au Togo en 2024 constitue un « changement inconstitutionnel de gouvernement ». Cette décision, rendue publique après un recours introduit par plusieurs partis politiques et organisations de la société civile, relance le débat sur l’évolution des institutions togolaises.

Dans son arrêt, la juridiction communautaire considère que la modification de la vonstitution, tant par son calendrier que par son contenu et ses effets, contrevient aux dispositions de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. Elle estime notamment que cette réforme a permis de contourner les limitations du mandat présidentiel prévues par l’ancienne Constitution.

 En revanche, la Cour relève en revanche qu’aucun élément ne permet d’établir que les citoyens togolais ont été privés de leur droit de vote ou de leur participation aux élections législatives organisées dans le pays.

À la suite de cette décision, plusieurs partis d’opposition et organisations de la société civile ont salué ce qu’ils qualifient d’« étape importante ». Ils appellent à l’ouverture d’une transition politique afin de rétablir, selon eux, un ordre constitutionnel conforme aux principes démocratiques. La Cour de justice de la CEDEAO demande au Togo de prendre les mesures nécessaires pour que toute future réforme institutionnelle respecte les engagements internationaux du pays en matière de gouvernance démocratique.

Pour l’heure, les autorités togolaises n’ont pas officiellement réagi à cette décision. Le 3 mai 2025, Faure Gnassingbé avait prêté serment en qualité de président du Conseil, fonction créée à la faveur de la nouvelle constitution entrée en vigueur avec le passage du pays à la Ve République.

Laura LEKE

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Burkina Faso : une autorisation gouvernementale désormais exigée pour étudier à l’étranger

Le gouvernement burkinabè durcit les conditions de départ des étudiants vers l’étranger. Un nouveau décret impose désormais une autorisation préalable du ministère de l’enseignement supérieur avant toute inscription hors du pays, sous peine de voir le diplôme obtenu ne pas être reconnu.

En conseil des ministres le 25 juin 2026, le gouvernement du Burkina Faso a adopté un décret instaurant une autorisation préalable pour tout étudiant souhaitant poursuivre des études à l’étranger. La mesure concerne aussi bien les bénéficiaires de bourses que les étudiants finançant eux-mêmes leur formation. Selon les autorités, cette réforme vise à mieux encadrer les parcours académiques à l’international et à s’assurer que les filières choisies répondent aux priorités nationales. Le gouvernement entend également recenser les étudiants burkinabè établis hors du pays afin de préparer leur retour et de favoriser leur contribution au développement socioéconomique. Les autorités justifient aussi cette décision par la volonté d’éviter certaines situations de précarité rencontrées par des étudiants à l’étranger et de limiter les orientations jugées en décalage avec les besoins du pays.

Par ailleurs, le ministère de l’enseignement supérieur prévient que tout étudiant qui quitterait le Burkina Faso sans cette autorisation s’expose au non-reconnaissance du diplôme obtenu à l’étranger.

Laura LEKE

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Éducation : CEP 2026, un taux national de réussite de 90,17 % enregistré

Les résultats des délibérations de la session de juin 2026 du Certificat d’études primaires (CEP) sont désormais disponibles. Avec un taux de réussite national de 90,17 %, les performances des candidats confirment la dynamique positive du système éducatif béninois. Le Borgou se hisse en tête du classement départemental.

Les délibérations de la session de juin 2026 du Certificat d’études primaires (CEP) ont été rendues publiques par la Direction des examens et concours (DEC). Elles révèlent un taux de réussite national de 90,17 %, traduisant une performance globale en nette progression.

Au total, 286 995 candidats ont pris part aux épreuves cette année, répartis dans 860 centres de composition à travers le pays. Parmi eux figurent 148 424 garçons, 138 571 filles, ainsi que 97 candidats à besoins spécifiques, intégrés dans des centres adaptés. Au classement par département, le Borgou occupe la première place avec un taux de réussite de 97,09 %, suivi des Collines (95,99 %) et du Plateau (95,17 %). Le Zou (91,21 %), le Couffo (90,98 %), le Littoral (90,82 %) et la Donga (90,63 %) enregistrent également de bons résultats, au-dessus de la moyenne nationale. Plus bas dans le classement, l’Atlantique (89,10 %), l’Alibori (88,02 %), l’Ouémé (85,48 %), le Mono (83,78 %) et l’Atacora (83,64 %) complètent le tableau des performances départementales. Ces résultats issus des délibérations confirment une tendance globale à l’amélioration des performances scolaires sur l’ensemble du territoire national. Ils traduisent également les efforts conjugués des enseignants, des encadreurs pédagogiques, des parents d’élèves et des autorités éducatives.

Pour les nouveaux admis, l’obtention du CEP se veut comme une étape décisive. Elle ouvre officiellement les portes de l’enseignement secondaire et met fin au cycle primaire. Les résultats seront consultables sous peu dans les centres de délibération ainsi que sur la plateforme en ligne eRésultats, pour permettre aux candidats et aux parents de vérifier les performances individuelles.

Laura LEKE

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