À l’issue des législatives de 2026, le Bloc républicain s’impose comme le moteur de l’élargissement de la majorité présidentielle. Le scrutin a laissé une trace nette, le Bloc Républicain n’a pas seulement progressé en sièges, il a gagné du terrain là où la résistance était forte. Pour ses cadres et ses militants, le résultat a le goût d’une revanche politique, forgée dans des campagnes disputées, parfois âpres, toujours décisives.
Le fait marquant reste la conquête de 21 sièges sur les 28 jusque-là détenus par l’opposition, dont quatre bastions historiquement hostiles. Dans ces zones, chaque voix comptait, chaque meeting pesait. Le Bloc Républicain y a mené une bataille méthodique, patiente, jusqu’à retourner des équilibres installés depuis des années. Le message porté a trouvé un écho inattendu, souvent chargé d’émotion, chez des électeurs longtemps méfiants.
Cette avancée ne se limite pas à quelques victoires locales. Elle s’inscrit dans une progression nationale structurée. Présent désormais dans les 24 circonscriptions électorales, le Bloc Républicain passe de 28 députés en 2023 à 49 en 2026, soit un gain net de 21 sièges. Le parti double le nombre de circonscriptions où il s’impose et étend son implantation sur des départements couvrant plus de 64 % du territoire national.
Derrière les chiffres, il y a une réalité politique, le Bloc Républicain a su parler à des électorats divers, parfois lassés des oppositions figées. Cette capacité à convaincre au-delà de ses bases traditionnelles donne aujourd’hui au parti une envergure nationale assumée.
Dans le nouvel hémicycle, le Bloc Républicain devient un pilier du bloc présidentiel. Son poids parlementaire, sa présence territoriale et son expérience des joutes électorales en font un acteur central de la prochaine législature. Pour la majorité, c’est un atout. Pour l’opposition, un signal clair, le rapport de force a changé.
Le parti Bloc Républicain (BR) a appris avec une profonde tristesse le décès inattendu d’Emmanuel GOLOU, Deuxième Vice-Président du Conseil Économique et Social (CES). Figure respectée, militant infatigable et homme de conviction, il laisse derrière lui l’image d’un serviteur dévoué à la Nation.
À travers la voix de son président Abdoulaye Bio Tchané, le parti exprime ses condoléances les plus sincères à sa famille, à ses proches et à l’ensemble de la communauté nationale, tout en recommandant son âme à la félicité éternelle.
Le Bloc Républicain (BR) et l’Union Progressiste le Renouveau (UP-Le Renouveau) renforcent davantage leur synergie pour l’avenir politique du Bénin. Ce jeudi 28 août 2025, le président du BR, Abdoulaye Bio Tchané, a reçu à Cotonou une délégation de haut niveau de l’UP-Le Renouveau conduite par son président, Joseph Fifamin Djogbénou.
Les échanges ont porté sur le raffermissement des accords de partenariat existants entre les deux formations politiques. Dans une ambiance marquée par la convivialité et l’engagement commun, les responsables des deux partis ont réaffirmé leur volonté de relever ensemble les défis à venir.
La rencontre s’est achevée sur une note de satisfaction, traduisant la volonté des deux forces politiques de consolider leur collaboration stratégique.
Le Ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, était l’invité de l’émission politique Le Talk, animée par Babylas Boton. Face à un panel de questions sur la gouvernance du pays, le président du Bloc Républicain (BR) a défendu, point par point, les grands axes du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) et la vision portée par le président Patrice Talon.
Une économie en transformation profonde
Avec assurance et pédagogie, ABT a brossé un tableau optimiste de l’économie béninoise, en soulignant que « le Bénin va bien et les Béninois iront de mieux en mieux ». Pour lui, les réformes engagées depuis 2016 portent des fruits concrets. Il attribue cette dynamique à une méthode de travail rigoureuse, une planification maîtrisée, et un leadership présidentiel déterminé.
Le ministre a salué l’essor du secteur agricole, évoquant la diversification des cultures soja, anacarde, coton et la transformation locale rendue possible grâce à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). «Le PAG est un accélérateur de croissance et de développement inclusif», a-t-il résumé.
L’emploi des jeunes, loin des bureaux de l’État
Sur la question de l’emploi, notamment celui des jeunes, Abdoulaye Bio Tchané a été sans équivoque : « Les emplois créés ne sont pas dans l’administration ». Il insiste sur le virage économique opéré vers les secteurs productifs : agriculture, BTP, industrie, services et numérique. Le gouvernement, dit-il, mise sur le secteur privé comme principal levier de création d’emplois durables et qualifiés.
2026 : même combat pour tous les partis
À propos des élections générales prévues pour 2026, ABT rappelle que le seuil de 20 % est un défi partagé, aussi bien par les partis de la mouvance que de l’opposition. Il estime que la réforme du système partisan a permis une meilleure structuration du paysage politique, tout en laissant la porte ouverte aux coalitions. Ainsi, selon lui, même les partis comme Les Démocrates peuvent envisager des alliances stratégiques, y compris avec des formations comme la FCBE.
CRIET, une justice de rupture, pas de représailles
Interpellé sur les critiques récurrentes visant la CRIET, souvent perçue comme un outil politique, le Ministre d’État balaie les accusations : « C’est une bonne Cour », martèle-t-il. Pour lui, la CRIET est un outil efficace de lutte contre l’impunité et les crimes économiques, qui n’épargne ni les opposants ni les proches du pouvoir. Il insiste : la justice béninoise doit continuer à être une barrière contre la corruption, pas un champ de bataille politique.
Un message d’assurance et de continuité
En conclusion, Abdoulaye Bio Tchané a livré sur Le Talk un discours d’optimisme, ancré dans les résultats tangibles et les projections à long terme. Son intervention réaffirme l’ambition du régime Talon : bâtir un Bénin plus moderne, plus équitable et ancré dans une gouvernance de résultat.
À travers le Ministère du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale (Mdcag), le Bénin concentre ses efforts sur les jeunes et les enfants comme cibles prioritaires depuis 2016. A Cotonou ce mercredi 2 avril 2025, la première revue du plan d’actions du Dialogue Mondial des Jeunes a été organisée dans un complexe hôtelier. Cette première revue fait suite à une autre grande rencontre tenue en 2024.
En effet, le Dialogue mondial des jeunes a été organisé du 4 au 5 avril 2024 par la Direction Générale des Politiques de Développement (DGPD) du Ministère du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale (MDC), en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) à l’occasion du 30e anniversaire de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) tenue au Caire en Egypte en 1994. Cette rencontre d’échanges que le Bénin a eu l’honneur d’abriter début avril 2024 est un événement planétaire qui a réuni plus de 600 jeunes venus de cent trente (130) pays du monde y compris le Bénin.
Ce dialogue mondial des jeunes a porté sur le thème : “La vision de la nouvelle génération pour l’avenir”.
Des axes clés au cœur des politiques publiques
À l’occasion du Dialogue Mondial des Jeunes, plusieurs échanges ont eu lieu. Ce rendez-vous de Cotonou a servi de plate-forme d’échanges et de partages entre jeunes orientés vers des approches de solutions innovantes et efficaces aux préoccupations de jeunesse dans sa diversité en lien avec le programme d’action de la CIPD. Au cours des deux (2) jours d’échanges consacrés entre autres à des panels de discussions, des travaux en commissions ainsi que des séances plénières, d’importantes recommandations ont été formulées et traduites en plans d’actions nationaux et régionaux.
Les points essentiels de ces recommandations concernent entre autres, les droits à la santé sexuelle et la reproduction ; la protection des droits humains et promotion de l’égalité de genre pour les jeunes ; l’Élargissement du champ des possibilités offertes aux jeunes dans la réforme de l’éducation ; la Construction d’un avenir résilient dans un monde en crise, etc.
Ces différents axes sont désormais des axes centraux au cœur des plans régionaux et nationaux de développement. Le Bénin y accorde du prix dans l’élaboration de ses politiques publiques de développement.
Le MDC, cheville ouvrière de la prise en compte des jeunes dans l’action publique
Les jeunes et les enfants occupent une place de choix dans les politiques publiques de développement au Bénin. Grâce à l’action du gouvernement du Président Patrice Talon, ces deux couches sont au premier plan des plans de développement. À l’occasion de cette rencontre des jeunes, plusieurs allocutions ont ponctué l’ouverture des travaux. Il s’agit du mot de bienvenue du DGPD, les allocutions respectives du Représentant Résident de l’UNFPA et de l’Ambassadeur du Danemark puis, le discours d’ouverture du Directeur de Cabinet du Ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale. Selon le directeur de cabinet, la jeunesse occupe une place de choix dans les actions du Gouvernement du Bénin en ce sens que depuis son avènement en 2016 à la magistrature suprême du pays, le Président Patrice Talon a engagé d’importantes réformes qui ont engendré des progrès indéniables dans divers domaines notamment ceux contenus dans le programme d’actions des jeunes.
Mieux, dira-t-il, dans le cadre de la construction de la Vision 2060 du Bénin, la majorité des focus groups organisés dans toutes les communes du Bénin concernent les jeunes et les enfants. Ces focus group ont pris en compte les aspirations profondes des jeunes et des enfants.
Aussi, le DC/ME a-t-il souhaité que les travaux de l’an 1 du Dialogue Mondial des Jeunes aboutissent à des résolutions concrètes d’accélération de la mise en œuvre du plan en vue de résultats probants.Un menu d’échanges pertinents, des recommandations et des défisUn instant de revue, c’est une occasion de réflexion et de projection. Après l’ouverture des travaux, deux communications ont été présentées respectivement par le DGPD et la Représentante des jeunes sur le programme d’actions de Cotonou sur la jeunesse et le plan d’action post dialogue des jeunes du Bénin. Enfin, un panel de discussion s’est déroulé sur la mise en œuvre des deux documents avec pour panélistes, le DGPD, la Directrice du Développement de l’Ecocitoyenneté du Ministère en charge du cadre de vie, la Représentante du MASM ainsi que du Directeur en charge de l’Ingénierie et de la Formation Professionnelle du Ministère de l’Enseignement Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle.
A la suite de la présentation des panélistes, d’importantes discussions se sont déroulées pour enrichir les travaux.
Les discussions ont débouché sur d’importantes recommandations.
Concernant le point de mise en œuvre du plan d’action des jeunes du Bénin, les discutants ont convenu de la tenue en ligne d’une session de finalisation des recommandations issues du DMJ ; de l’élaboration du plan d’actions des jeunes du Bénin ; de l’organisation de séances de restitution aux groupes de jeunes à la base ; de la constitution de groupes thématiques de jeunes en vue d’une mise en œuvre efficace des actions du plan ; de la participation en ligne au sommet de l’Avenir pour présentation du plan d’actions des jeunes du Bénin ; de la vulgarisation du cadre juridique en lien avec les piliers du plan d’actions des jeunes ; du suivi de la mise en place de microfinancement des actions communautaires ; de la préparation de la tenue du sommet des jeunes du Bénin ; de la mise en place d’une plateforme sur jeunesse – paix – sécurité. Par ailleurs, des défis majeurs ont été relevés. Il s’agit notamment de la mise en place d’une plateforme nationale de capitalisation des acquis de la jeunesse ; d’étendre la plateforme jeunesse – paix – sécurité à davantage de jeunes ; de veiller à l’application du cadre législatif pour l’épanouissement des jeunes.
La première revue du plan d’actions du Dialogue Mondial des Jeunes tenue hier mercredi 2 avril 2025 a été l’occasion de relancer encore plus la dynamique autour de la prise en compte des jeunes dans les politiques publiques de développement.
À Savalou ce samedi 22 février 2025, le Mouvements baptiseurs engagés pour le développement du Bénin ( Bed-Bénin) et le parti Bloc Républicain ( Br) ont convolé en juste noce. Les membres de ce mouvement politique présidé par Patrice Houngla ont officialisé leur adhésion au parti du cheval cabré.
Pour l’avenir du peuple, le Bed-Bénin a fait le choix de la politique orientée vers le développement. « Nous avons toujours cru que le véritable développement passe par l’élevage des conditions de vie des populations locales, l’accès aux services de base, l’amélioration de l’agriculture, la création d’emplois, et la stimulation de l’entrepreneuriat local», a fait savoir Patrice Houngla dans son discours d’adhésion au Bloc Républicain.
Le bilan du Bed-Bénin est assez évocateur selon son président qui pense avoir gagné la confiance, la solidarité et la conviction dans le choix d’un progrès dans la bonne direction. Patrice Houngla annoncera par la suite l’adhésion du Bed-Bénin au parti Bloc Républicain.
« Aujourd’hui, après de longues réflexions et discussions avec mes compagnons de lutte, nous avons pris la décision de faire un pas décisif. Cette décision n’est pas un simple mouvement politique, mais un acte réfléchi, un choix d’engagement dans un cadre de solidarité et de développement. C’est pourquoi mesdames et messieurs , populations de Savalou , de Bantè et de Dassa-zoumé , du haut de cette tribune et au nom de tous mes camarades , je déclare officiellement à compter de ce jour samedi 22 février 2025 , notre adhésion au parti politique , le Bloc Républicain », a déclaré Patrice Houngla.
Selon lui, ce parti politique de la mouvance présidentielle, dirigé par le Ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané est résolument tourné vers le développement durable et la transformation positive du Bénin. « Ce n’est pas un acte anodin, mais une volonté d’unir nos forces, de conjuguer nos efforts pour aller plus loin, pour mieux défendre les intérêts de nos populations et porter les idéaux qui nous sont chers. Nous avons partagé ces réflexions avec l’Honorable Eustache Akpovi, un digne fils de Savalou, dont le parcours exemplaire et son engagement en faveur des populations de sa commune et celle de la 9ème circonscription électorale , nous ont beaucoup inspirés. C’est grâce à lui et à d’autres leaders de la mouvance présidentielle que cette démarche a pu voir le jour. Ils ont su faire preuve de clairvoyance et de leadership pour nous guider dans cette décision », a laissé entendre Patrice Houngla sur les raisons et le processus ayant conduit le Bed-Bénin a adhéré au parti Bloc Républicain.
Selon le président du Bed-Bénin, l’unité de la mouvance présidentielle est la meilleure voie pour apporter des solutions durables aux problèmes des populations. « Depuis l’avènement du Président Patrice Talon, nous avons vu les fruits d’une gouvernance efficace et de qualité. Le développement est palpable et visible à travers les nombreuses réalisations concrètes du gouvernement. Ces avancées renforcent notre détermination à nous rallier à la majorité présidentielle et à soutenir le Bloc Républicain. C’est grâce à ce leadership que nous avons vu de grandes réalisations : des infrastructures modernes, des réformes économiques audacieuses, une meilleure gestion des ressources de notre pays. La croissance économique est en marche, et les initiatives prises par le gouvernement de Patrice Talon placent le Bénin sur la voie de la prospérité. L’heure est venue de se donner la main, de renforcer nos actions communes. Ce qui nous unit est plus fort que ce qui pourrait nous diviser. Nous avons mûrement réfléchi, et aujourd’hui, nous prenons la résolution solennelle de nous engager pleinement dans cette nouvelle dynamique».
Les enjeux sont de taille. Patrice Houngla assure que le Bed-Bénin a librement choisi d’ adhérer au Bloc Républicain pour désormais défendre avec loyauté et sincérité, les idéaux de ce parti. Au nom des militants du Bed-Bénin, Patrice Houngla prend l’engagement de travailler pour un ancrage du Br dans le département des Collines et partout au Bénin.
À travers le Bloc Républicain, le Bed-Bénin entend assumer son soutien indéfectible aux actions du Président Patrice Talon qui travaille pour le mieux être des populations. « Rendez-vous sur le terrain, ensemble », a lancé pour finir Patrice Houngla un peu comme pour donner le tempo de son action militante au sein du Bloc Républicain.
À noter que cette cérémonie d’adhésion a connu la présence effective des personnalités telles que, l’honorable Eustache AKPOVI, Okoundé jean Eude, Docteur ABALLO Jean, Coordonnateur du Bloc Républicain de la neuvième circonscription Électorale, le Maire de Savalou, Dèlidji Houindo, Serge ODOUNBOUROU , Docteur Adam Irène et bien d’autres. Le comité d’organisation de cette cérémonie d’adhésion du Bed-Bénin au Bloc Républicain a été présidé par César Djigbégnonhou.
Réuni en session extraordinaire ce dimanche 5 janvier 2025, le Bureau Exécutif National du Bloc Républicain, sous la présidence d’Abdoulaye Bio Tchané, a pris des mesures conservatoires à l’encontre de Samou Seïdou Adambi, Vice-Président chargé des Relations Extérieures.
Ministre de l’énergie de l’eau et des mines, il est reproché au ministre d’avoir posé des actes « jugés préjudiciables au bon fonctionnement des structures officielles du parti ».
Communiqué final du Bloc Républicain
Le Bureau Exécutif National (BEN) du Bloc Républicain s’est réuni ce dimanche 5 janvier 2025 en session extraordinaire, sous la présidence effective de M. Abdoulaye BIO TCHANE, Président du parti. Cette session a porté sur le seul point inscrit à l’ordre du jour, l’examen des actions unilatérales du camarade Samou SEÏDOU ADAMBI, Vice-Président chargé des Relations Extérieures et des partenariats, jugées préjudiciables au bon fonctionnement des structures officielles du parti.Le BEN a pris des mesures conservatoires, allant du blâme à sa suspension de toutes ses fonctions.
Il réaffirme son attachement aux réformes partisanes. Le BEN appelle les militants à la discipline et exhorte à la sérénité et continuer à soutenir les actions du Président Patrice TALON pour un Bénin prospère.
Le Bloc Républicain reste engagé dans la défense de ses valeurs et la cohésion interne
Le forum national sur la nutrition est une réalité au Bénin. Ce forum est consacré au lancement du Projet de Supplémentation Nutritionnelle des 1000 premiers jours. L’objectif est de susciter un débat sur les avantages de cette initiative et d’éveiller les consciences quant aux défis que les régions devront affronter lors de la généralisation du projet.
Les travaux d’ouverture se sont tenus ce mardi 12 novembre 2024 au palais des congrès de Cotonou en présence de plusieurs acteurs de la nutrition et d’alimentation. Investir dans la nutrition de petite enfance au Bénin. C’est l’une des missions principales de la politique nationale d’alimentation et de nutrition, adoptée le 24 juillet 2024 par le gouvernement béninois.
Ceci à travers, le du Projet de Supplémentation Nutritionnelle des 1000 premiers jours. Dans son allocution, Alain Hinkati, Directeur Général de l’ANAN fait savoir que «le défi que nous devons relever est d’investir différemment dans la petite enfance, afin de préparer une nouvelle génération de citoyens dotés de capacités mentales et physiques adéquates, et ainsi, capables de contribuer de manière significative au développement économique et social de notre pays»
Le projet qui a connu une phase pilote, va couvrir une période de cinq ans, à savoir de 2024 à 2028. Selon le diagnostic posé par le gouvernement en place, les carences nutritionnelles durant cette période affectent le développement cérébral des enfants, ce qui se traduit par des limitations cognitives à vie.
Les enfants, dont la capacité d’apprentissage est réduite, ont des performances scolaires moindres, réduisant ainsi leurs chances d’accéder à des opportunités économiques futures. Malheureusement, ce cercle vicieux contribue à la persistance de la pauvreté. Dans son discours d‘ouverture, Abdoulaye Bio Tchané, Ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale fait savoir donc, que la «supplémentation nutritionnelle systématique est une intervention à haut impact, capable de contribuer à une amélioration de la situation nutritionnelle des enfants et mieux, du capital humain en construction du pays durant la fenêtre d’opportunité des 1000 premiers jours».
Ainsi dans la mise œuvre de ce projet, femmes enceintes, aux femmes allaitantes et aux enfants âgés de 6 mois à 2 ans bénéficieront de la fourniture gratuite des suppléments nutritionnels. Par ailleurs, le gouvernement dans sa politique, a décidé de rendre gratuit les consultations prénatales dans les centres de santé publics afin de favoriser l’accès aux dits suppléments.
Pour mieux vivre du projet à long terme, Abdoulaye Bio Tchané rassure de l’implantation d’une usine d’approvisionnement de suppléments au Bénin. «Les dispositions sont prises pour assurer un approvisionnement régulier des suppléments nutritionnels avec, à terme, l’implantation dans notre pays d’une usine pour leur fabrication locale, à partir de la production agricole domestique» a déclaré le ministre d’Etat.
Le projet de supplémentation nutritionnelle est d’un coût global du est de 155 milliards, soit environ 250 millions de USD. Il sera financé par les ressources propres du pays et les contributions des partenaires techniques et financiers.
En sciences politiques, les données sont presque et toujours vérifiées. La prédiction d’un mouvement de masse à la fin de chaque régime politique en est une. Et le système Talon, bien que solide, ne pourra pas échapper à la donne. Alors que les prochains mois annoncent une fin de règne pour le Président Patrice Talon qui bouclera dix ans à la tête de l’État béninois, le système partisan sera aussi mis à l’épreuve. L’homme qui partira de la Marina en 2026, rêve de passer le témoin avec le sentiment d’avoir contribué à anoblir le jeu politique. Héritage si cher et si charité, le système partisan en place, est à tous égards, l’œuvre du Président Talon. Cet héritage sera-t-il intact jusqu’à son départ du pouvoir en 2026 ? Sera-t-il préservé ou encore va-t-il survivre dans le temps ?
Si ces questions nourrissent des réflexions dans l’opinion publique, ce sont les acteurs de la mouvance eux-mêmes qui annoncent des couleurs d’ un »grand tohu-bohu » politique par ces temps qui courent. La dynamique des grands ensembles politiques est déjà éprouvée par la transhumance politique. Les transhumants réputés comme tels, ont créé et animé leur marché à la faveur des élections législatives de 2023. Jamais deux sans trois, dit-on.
Le même marché de la transhumance politique, cette fois-ci, raffiné, pointe à l’horizon. Au-delà des mouvements de va-et-vient entre différents partis, certains acteurs qualifiés de »déçus du pouvoir » pourraient se coaliser pour créer de nouveaux partis politiques. Ces »déçus du système Talon » comme le précise une source du journal Le Potentiel, sont ceux qui espèrent désespérément »des récompenses » , des »positionnements ou nominations politiques » sans jamais les avoir depuis 2016.
Sentant la fin du régime venir, autant renouer avec les vieilles pratiques. Patrice Talon ne fera rien de nouveau s’il cherche coûte que coûte à assurer ses arrières à travers la désignation d’un dauphin politique à imposer dans le siège du pouvoir d’État. « Je ne serai pas inactif en 2026 (…)», avait-il déclaré fin décembre 2023 lors d’une émission télévisée un peu comme pour annoncer son activisme à assurer une succession en douceur en 2026. Mais, les »déçus du pouvoir » ne sont plus prêts à espérer.
Ils ne croient plus que le »Chef » qui annonce un activisme leur fera de la place avec et après ce tournant si son dauphin remportait l’élection. Conséquence, sur le terrain, la réalité est loin de refléter le jeu paisible que le Chef de l’État voudrait prescrire à ses soutiens dans le jeu relatif à sa succession. Au détour du débat qu’avaient engagé les députés dans le couloir de la révision de la constitution, le Président de la République et la plupart des béninois avertis ont pu se rendre compte des fissures visibles dans le bloc compact de la mouvance. Calculatrice en main, les conflits de pouvoir s’étalent déjà dans la cour mouvance.
Seul enjeu, la conservation des positions de pouvoir dans l’appareil d’Etat en 2026. Pour cela, avec ou sans l’avis de Patrice Talon, les affidés du régime de la Rupture sont prêts à rompre avec la fidélité habituelle au » grand chef » . Ce grand chef sera bientôt fini au bout de son second mandat. Sa capacité de « nuisance » peut être relativisée. Les députés et les caciques du pouvoir Talon en ont conscience.
Et ils veulent jouer à fond le jeu quitte à tendre les nerfs au Président de la République qui risque de se retrouver seul à penser qu’il détient encore les pleins pouvoirs de contrôles sur ses partisans en 2026. C’est à ce titre par exemple que des » déçus du pouvoir » sont annoncés à la tête de nouveaux blocs de partis politiques dans les prochains mois.
De sources concordantes, on apprend que des réunions se multiplient dans les rangs des députés, maires et autres leaders de la mouvance afin de définir un plan de sauvetage de leurs » intérêts » jusqu’ici non pris en compte par le régime. Union Progressiste le renouveau ( Up-r), le Bloc républicain ( Br), Moele-Bénin, Renaissance Nationale ( Rn) sont dans une zone de turbulence.
Certains de leurs acteurs, même les plus insoupçonnés seront les meneurs de cette dynamique de fronde des » déçus du pouvoir ».
Le retour au désordre politique, la fin de la discipline politique observée au sein des partis de la mouvance, l’effondrement du système partisan tel que rêvé sont entre autres dangers qui s’annoncent. Patrice Talon, pourra-t-il y faire grand-chose ? Question !
La tournée gouvernementale de réédition de comptes s’est étendue dans les arrondissements depuis quelques jours. Le 16e arrondissement de la ville de Cotonou a donc reçu dans ce cadre une forte délégation des membres du gouvernement qui sont venus pour exposer aux populations les grandes réalisations exécutées en faveur des Cotonois.
La délégation conduite par le ministre d’État en charge du développement et de la coordination de l’action gouvernementale Abdoulaye Bio Tchané, a été accueillie par le maire de la ville de Cotonou Luc Sètondji Atrokpo.
Au cours de cette séance d’échanges, le maire Luc Atrokpo a salué le gouvernement pour ses efforts de transformation de la ville de Cotonou et les initiatives en faveur de son urbanisation.
Face aux populations, les ministres Abdoulaye Tchané et Raphaël Akotègnon de la décentralisation ont expliqué les actions menées par le gouvernement pour sortir Cotonou de l’insalubrité et de l’inondation.
La tournée gouvernementale de réédition de comptes dans les arrondissements vient après celle des communes qui a pris fin il y a quelques semaines.