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Département de l’Atlantique : Viol sur mineure de 9ans à Kpomassè, un apprenti vulcanisateur arrêté

La commune de Kpomassè est confrontée à une affaire qui suscite une vive émotion. Un jeune homme de moins de 30 ans, apprenti vulcanisateur résidant à Aïdjèdjo, a été interpellé pour des faits présumés de viol sur mineure et de violences graves commis sur une fillette âgée de 9 ans seulement

Selon des informations recueillies par le département enquête et investigation de sources fiables, les faits remontent à la soirée du dimanche 21 juin 2026. La victime avait été envoyée effectuer une course lorsqu’elle aurait été interceptée en chemin par le mis en cause.

D’après les premiers éléments de l’enquête, l’homme l’aurait conduite de force dans un endroit isolé où il aurait commis des actes répréhensibles notamment le viol avant de lui infliger de graves blessures. L’enfant a été retrouvée grâce à l’intervention rapide de riverains alertés par ses appels à l’aide.

Face à l’arrivée des habitants, le présumé auteur aurait tenté de prendre la fuite avant d’être rattrapé. Les forces de l’ordre, informées de la situation, sont intervenues pour procéder à son interpellation et le placer en garde à vue.

Selon les mêmes sources, le suspect aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés lors de son audition.

La victime est actuellement prise en charge à l’hôpital de zone de Ouidah où elle reçoit des soins. Son état suscite une profonde compassion au sein de la population.

L’enquête se poursuit afin d’établir l’ensemble des circonstances de cette affaire. Le mis en cause devrait être présenté au procureur spécial de la CRIET dans les prochains jours.

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Bagarre entre des adolescentes en apprentissage à Lissègazoun : Allada : une fille apprentie se plaint de violences physiques au commissariat de Lissègazoun

Dans la commune d’Allada, un fait  »trouble » non encore élucidé hante le sommeil des agents de sécurité publique et des familles entières. L’histoire est celle de Gloria D. une jeune fille adolescente de 15 ans en situation d’apprentissage dans un atelier d’artisan. L’affaire commence par une bagarre à l’atelier. Gloria D. est accusée d’avoir pris le dessus sur sa collègue apprentie devenue adversaire par la force des dents. Nos sources renseignent que des scènes de bagarre sont monnaie courante à l’atelier. Les mêmes sources insistent sur le fait que Gloria D. n’est jamais loin de ces scènes. « Est-ce qu’on vous a parlé de l’autre bagarre précédente ?», lance à notre équipe d’enquête, Dah Lokonon, époux de la patronne d’atelier reconverti en scène de violence.

Les chamailleries entre jeunes adolescentes. Cela court les rues. Ce n’est pas là, l’objet d’intérêt pour le Département enquête et investigation (Dei) du Groupe de presse Le Potentiel. Le Dei s’est plutôt intéressé à la gestion faite de cette affaire de bagarre  » rude » ayant débouché sur ce qu’on appelle dans le jargon juridique  » coup et blessures volontaire ».
Dans cette affaire, les versions se complètent par moment et se contredisent par moment. Le Dei a pris le soin, dans une démarche contradictoire, de recueillir des informations auprès de toutes les parties concernant par le dossier.

Le commissariat de Lissègazoun en l’occurrence le commissaire, l’époux de la patronne d’atelier, Dah Lokonon, la mère de l’adolescente Gloria D. et autres personnes averties ont été interviewées. Au départ de l’histoire, les deux adolescentes apprenties qui se sont battues à l’atelier ont été conduites au commissariat de Lissègazoun par Dah Lokonon.

Le récit de nos sources renseigne qu’une fois au poste de police, les deux adolescentes ont été menottées. L’agent nommé Boni est désigné comme celui qui a placé les menottes aux deux filles adolescentes. Joint par le Dei, le commissaire de Lissègazoun confie qu’il n’était pas au poste quand les deux jeunes adolescentes apprenties étaient arrivées au commissariat. À l’en croire, c’est lui, qui à son arrivée plus tard au poste aurait immédiatement ordonné qu’on enlève les menottes aux deux adolescentes.

Selon le commissaire, la maman de Gloria D. et sa patronne d’atelier demandaient que l’on inflige une correction à cette derrière pour avoir usé de ses dents pour mordre sa collègue apprentie qui se trouvait dans un sale état. « J’ai refusé. Je leur ai dit qu’il n’y a pas d’oreilles à tirer ici », a déclaré le commissaire au Dei. Mais les faits ne sont pas aussi simples que ça. Conduite au commissariat en tant que  » bourreau  », Gloria D. ressortira de là en tant que victime. Elle se plaint désormais de coups et blessures volontaires dans l’enceinte du commissariat. Une mineure qui se plaint de tels faits qui plus est se seraient produits dans un commissariat censé être un lieu de droit, ça intéresse forcément.

Selon l’adolescente Gloria D. le commissaire de Lissègazoun et l’époux de sa patronne, Dah Lokonon l’auraient roué de coups. Le premier est accusé de l’avoir giflé derrière le dos puis immobilisé à même le sol. Le second est accusé de lui avoir donné plein de coups dans le ventre pendant qu’elle était par terre. L’adolescente Gloria D. a d’ailleurs été transportée à l’hôpital par les agents du commissariat de Lissègazoun.

Le certificat médical délivré par un médecin, en date du 2 avril 2025 consulté par le Dei décrit l’état critique dans lequel se trouvait Gloria D. L’adolescente a été admise aux urgences le 30 mars 2025 à 21h 11 mn pour une « altération de conscience ». L’examen clinique révèle entre autres  » une sensibilité de la région pelvienne  ». Le Dei a aussi eu accès au dossier médical fait des examens cliniques, des examens et soins d’un coups de plusieurs dizaines de mille francs CFA. Si Gloria D. accuse le commissaire et le mari de sa patronne d’être auteurs des sévices corporels qui, selon elle, seraient à la base de ses soucis de santé, les parties accusées ne reconnaissent pas totalement les faits. Au Dei, le commissaire avoue avoir  » juste » donné un coup dans le dos à Gloria D. Raison évoquée, elle serait en train de  » manquer de respect » et de  » rabrouer » sa mère dans l’enceinte du commissariat alors que celle-ci était venue la conscientiser. Le commissaire de Lissègazoun dit avoir agi en tant que  » père de famille  » et sur le coup de  » ressenti  » face à une enfant qui s’écarte du bon chemin et qui en plus n’est visiblement pas prête à écouter ses parents.

Le commissaire de Lissègazoun jure qu’il n’a exercé aucune autre forme de violence sur Gloria D. Par ailleurs, il confie qu’une fois que ses collaborateurs l’ont mis au courant que l’adolescente se tordait de douleur, que c’est lui-même qui s’est précipité pour revenir au poste et a transporté l’adolescente au centre de santé.

Du côté de Dah Lokonon, le discours est aussi celui d’un rejet des accusations de l’adolescente. L’époux de la patronne soutient qu’il n’est pas fondé à exercer des violences sur autrui devant les autorités établies par la loi. « Je leur ai fait ça ». Cette confidence qu’aurait faite Gloria D. à ses proches dans sa salle d’hospitalisation et captée par le commissaire et Dah Lokonon les amènent à penser que l’adolescente est décidé à déformer la vérité en exagérant. Seulement, le récit proposé par la mère de Gloria D. rend encore plus complexe la situation. Elle était au chevet de l’autre adolescente mordue par sa fille Gloria D.

À l’en croire, c’est quand on libérait de l’hôpital cette fille blessée que le véhicule du Commissaire de Lissègazoun a amené sa fille Gloria D. dans le même hôpital. Elle décrit une situation insupportable, un état critique dans lequel sa fille se tordait de douleurs. Après les soins, des heures après, Gloria D. a pu reprendre conscience pour narrer les faits. La situation est confuse.

L’adolescente est ferme et accuse les agents du commissariat de Lissègazoun et Dah Lokonon de violence physique. Ceux-ci rejettent les faits. Les douleurs ressenties seraient même de l’ordre d’une  » création  » à dessein. Dans le même temps, certaines de nos sources soutiennent que Gloria D. est tombée en syncope sous les coups de ses  » bourreaux  » au commissariat.

Dans ce brouhaha, c’est le droit des enfants qui est en cause. En effet, l’article 130 du Code de l’enfant votée en 2015 interdit les châtiments corporels en tant que mesure disciplinaire dans les établissements pénitentiaires voire même « au domicile ». Aussi, l’article 199 du Code de l’enfant définit les traitements cruels, inhumains ou dégradants comme « tous actes visant la soumission de l’enfant à des actes de brutalité, de privation ou de séquestration susceptibles de porter atteinte à sa santé physique ou mentale ou à son équilibre affectif (…) ».

Les châtiments corporels sont donc illégaux en tant que sanction pénale. Que s’est-il vraiment passé au commissariat de Lissègazoun ? Quel traitement l’adolescente Gloria D a-t-elle eu aussi bien au commissariat qu’au niveau de l’atelier avec l’époux de sa patronne ?

Des questions qui méritent d’être tranchées dans un contexte où, tous les spécialistes des procédures policières sont unanimes à dire que des apprenties adolescentes n’avaient pas à être gardées au commissariat pour une situation de bagarre. Elles devraient juste être renvoyées aux soins, de l’avis de nos sources. Affaire à suivre…

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Crise au sein du conseil communal de Sô-Ava : C’est gâté ! Les présidents de commissions boycottent le conseil de supervision

Le mardi 18 mars 2025, la session du conseil de supervision du conseil communal de So-Ava n’a pas eu lieu comme prévu. En cause, un boycott unanime des quatre présidents de commissions permanentes, signe d’un bras de fer ouvert avec le maire.
Derrière cette tension, plusieurs dossiers sensibles opposent les parties.

Parmi eux, la situation d’une carrière de sable à Kinto, dans l’arrondissement de Ahomey-Lokpo, où seules l’une des trois entreprises exploitantes dispose d’une autorisation officielle. Les autres opèrent dans un cadre flou, suscitant des interrogations sur d’éventuels arrangements.
Autre point de discorde, la gestion des fonds du projet MAGROVE, qui semble diviser sur son exécution et ses retombées pour la commune. Enfin, une affaire liée à un incendie récent à Béssétonou dans l’arrondissement de Ahomey-Lokpo suscite également des tensions.
Ces dossiers font l’objet d’investigations et seront abordés en détail dans nos prochaines publications.

B. K. S

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Drame en milieu scolaire : Un élève retrouvé mort à la cantine du CEG Hêvié

Ce mercredi 5 mars 2025, un élève du Collège d’Enseignement Général de Hêvié, dans le département de l’Atlantique, commune d’Abomey-Calavi, a été retrouvé mort dans des circonstances troubles à la cantine de l’établissement. Alors qu’il aurait demandé la permission de rentrer chez lui vers 13 heures, son corps sans vie a été découvert aux environs de 19 heures, bien après la fin des cours. Ce drame, survenu peu après le décès du surveillant général du même établissement, relance une fois encore, le débat sur les mesures de sécurité au sein du collège.

Le climat au sein du Collège d’Enseignement Général Hêvié est de plus en plus pesant. Après la mort du surveillant général dans la nuit du dimanche 2 mars 2025, un nouvel événement tragique est venu frapper l’établissement : un élève a été retrouvé mort à la cantine dudit établissement dans des circonstances encore floues. Selon des témoins, le jeune apprenant de la classe de seconde (qui serait un drépanocytaire), aurait demandé la permission à son responsable de classe, de rentrer à la maison aux environs de 13 heures.

Pourtant, plusieurs heures plus tard, alors que le collège était déjà vidé de ses occupants, son corps sans vie a été découvert. Une vendeuse de la cantine aurait entendu son appel à l’aide, mais le temps de réagir et de se rendre sur les lieux, il était déjà trop tard.

Comment un élève, censé être rentré chez lui depuis des heures, a-t-il pu être retrouvé dans l’enceinte de l’établissement aussi tard ? Pourquoi personne ne s’est-il assuré qu’il avait effectivement quitté les lieux après avoir obtenu l’autorisation de sortie de son responsable de classe ou de son professeur ? Des questions actuellement sans réponse. A suivre…

Source externe

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Commune de Toffo : Des voleurs cambriolent le commissariat de Houègbo et emportent des motos

Les faits se sont déroulés dans la nuit du dimanche 16 au lundi 17 février 2025. Dans la commune de Toffo, plus précisément à Houègbo, des individus ont réussi à s’introduire dans l’enceinte du commissariat et à repartir avec deux motos de marque Haojoue 115 appartenant à des fonctionnaires de police.

L’affaire intrigue. Le commissariat est situé dans un périmètre clôturé qui abrite plusieurs services administratifs, dont le centre social, les bureaux de l’arrondissement, le poste forestier, le poste de perception et la résidence du commissaire.

La zone comprend aussi les logements des agents de police, qui y garent leurs motos en vue des patrouilles et autres interventions. Contactées par Le Potentiel, les autorités du commissariat confirment le vol. L’intrusion et le départ des voleurs n’ont pas été signalés à temps, malgré la présence régulière des forces de l’ordre sur les lieux.

L’enquête en cours devra éclaircir les circonstances de ce cambriolage, qui interroge sur la capacité des malfaiteurs à s’en prendre directement à un commissariat.

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Fête des Religions Endogènes au Bénin : Et les Vodun Days démarrent !

La deuxième édition des Vodun Days est là. Tout est prêt ; les hôtels de Ouidah et ceux de Cotonou la métropole du Bénin ont déjà fait le plein de clients. Des festivaliers venus de toutes les régions du Bénin, de l’Amérique, de l’Europe, de l’Asie, des Antilles et des Caraïbes affluent vers la ville côtière, Ouidah la symbolique pour vivre l’évènement tant attendu.

De leur côté, les autorités locales et gouvernementales ont mis tout en œuvre pour accueillir le million de visiteurs espéré.

Nous sommes à la veille du démarrage de la 2e édition de la fête nationale des religions endogènes, les Vodun Days. À Cotonou, Abomey-Calavi, Abomey, Porto-Novo, Houéyogbé, Grand-Popo, Kpomassè, Tori-Bossito et surtout Ouidah, les populations sont plongées dans la ferveur des manifestations et n’attendent qu’elles démarrent.

Et parlant de Ouidah, cette commune du sud du Bénin située à près de 30 km de Cotonou sera l’attraction des Béninois de toutes les régions et surtout des nombreux visiteurs étrangers. Qu’ils soient Béninois de la diaspora, afro-descendants ou simples touristes curieux, tous ont déjà presque foulé le sol béninois afin de vivre des moments inoubliables et une immersion dans la culture béninois.

Un tour sur les différents sites apprêtés pour les manifestations et on se rend compte qu’aucun détail n’a été oublié par le comité d’organisation avec à sa tête le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola qui s’appuie sur les cadres techniques de son département et des agences sous tutelle de la Présidence de la République pour un bon déroulement du festival.

Du Fort français à la porte du non-retour en passant par la route des esclaves, l’arène de Ouidah, le couvent Mami, etc., tout est au top et ces sites n’attendent que du monde pour être animés durant les Vodun Days. L’une des attractions de cette année sera sans nul doute la gigantesque arène construite à la plage juste à côté de la porte du non-retour qui va accueillir le grand nombre des festivaliers.

Des artistes internationaux invités pour rehausser l’éclat des manifestations

L’ambition du gouvernement béninois est de faire des Vodun Days, un évènement majeur inscrit à l’agenda culturel et touristique mondial. C’est pour cela que chaque année, des artistes internationaux de la musique urbaine sont invités pour agrémenter la fête et rehausser son éclat. Pour 2025, on retient que le célèbre groupe togolais Toofan et le mythique groupe guadeloupéen Kassav’ sont invités. Ils seront les têtes d’affiche du géant concert de musique urbaine de demain jeudi 9 janvier à la plage.

Aux côtés de ces stars, on aura des artistes locaux pas des moindres comme Richard Flash, Sessimè, Axel Merryl, X-Time-Ghix et Amy Mako. Bien sûr sans oublier le ballet folklorique de Bahia venu du Brésil qui sera en démonstration dans les rues de Ouidah.

Le grand concert traditionnel du vendredi réunira sur la même scène de la plage, de grandes figures de la musique traditionnelle telles que Alèkpéhanhou, Anice Pépé, Gbèzé ; ainsi que des artistes modernes d’inspiration traditionnelle à l’image de Bobo Wè, Barassounon, Sagbohan Danialou, etc.

Un camping composé de tentes, une connexion gratuite et un village pour le bonheur des festivaliers

Au-delà de cet aspect festif des Vodun Days, le gouvernement a également pris les dispositions nécessaires pour mettre les touristes étrangers dans le confort qu’il faut. Comme à la première édition, il est installé au profit des touristes et à des prix forfaitaires, un camping composé de plusieurs tentes.

Et ceux qui choisiront de séjourner dans le camping n’auront rien à regretter parce que toutes les commodités et une connexion wifi haut débit permettront de leur assurer le confort nécessaire. Ces privilégiés vont non seulement profiter de l’opportunité d’être à quelques pas des activités, mais aussi de vivre pleinement l’ambiance des Vodun Days.


Le Village des Vodun Days offrira à l’ensemble des participants un espace d’activités diversifiées, captivantes et originales. Une sélection d’ateliers thématiques permettra aux touristes d’approfondir leur compréhension de la religion Vodun, sans oublier les stands de restaurants qui proposeront une variété de repas locaux et internationaux aux visiteurs.

Des navettes chaque heure entre Cotonou et Ouidah

Les Béninois qui habitent Cotonou et environ et qui souhaitent vivre de près les manifestations des Vodun Days n’ont plus aucun souci à se faire pour ce qui concerne leur déplacement. Et pour cause, le comité d’organisation a mis à la disposition du public ; des dizaines bus qui feront des navettes régulières entre Cotonou et Ouidah pour transporter les spectateurs à aller comme au retour.

Il faut préciser à ce niveau qu’il est prévu des points de départ au Palais des Congrès et au Stade de l’amitié, avec les premiers départs à 8h et les derniers à 18h. A tout ceci, il faudra ajouter les retransmissions en direct sur la télévision nationale tous les jours du festival.
Comme pour dire que tout est fait de sorte que la fête soit très belle cette fois.

Louis TOSSAVI

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Vodun Days au Bénin : Le Ballet folklorique de Bahia du Brésil prêt à enflammer Ouidah

La première édition des « Vodun Days » s’annonce comme un événement culturel majeur au Bénin. Prévue du 9 au 11 janvier 2025 à Ouidah, cette célébration promet de marquer les esprits grâce à un riche programme mêlant cérémonies traditionnelles et prestations artistiques. Parmi les temps forts, la participation du célèbre Ballet Folklorique de Bahia (Brésil), qui a déjà posé ses valises à Cotonou dans la soirée du vendredi 3 janvier 2025.

Le groupe, conduit par son Directeur Exécutif, Walson Botelho, a été chaleureusement accueilli par Sindé Chekete, Directeur de Bénin Tourisme. Ce ballet brésilien, connu pour ses prestations alliant rythmes afro-brésiliens et danses traditionnelles, se dit honoré de se produire sur la terre de ses ancêtres.

« Nous sommes très heureux d’être ici au Bénin. Nos racines sont profondément ancrées en Afrique, et particulièrement au Bénin. Le Brésil doit tout à l’Afrique et au Bénin. Notre spectacle, intitulé Héritage sacré, mettra en lumière les traditions religieuses et la culture de Bahia. Ce sera une expérience inoubliable», a déclaré Walson Botelho.

Le Ballet Folklorique de Bahia offrira un spectacle grandiose lors des «Vodun Days », illustrant le lien indéfectible entre le Brésil et le Bénin. Cet événement culturel, organisé sous l’égide du gouvernement béninois, s’inscrit dans une dynamique de valorisation du patrimoine Vodun et de rapprochement avec la diaspora africaine.

Rendez-vous à Ouidah pour vivre une immersion inédite au cœur des traditions et célébrer les liens profonds entre l’Afrique et le monde afro-descendant.

UlrichZinsou

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Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) : l’ex-Secrétaire Exécutif de Kpomassè, Dieudonné Dowo Aloukoutou déposé en prison

Dieudonné Dowo Aloukoutou, ancien Secrétaire Exécutif de la mairie de Kpomassè, a passé sa première nuit en détention carcérale.Arrêté à Parakou le 12 décembre 2024 par les forces de la police républicaine, il a été immédiatement transféré à la Brigade Économique et Financière (BEF) à Sèmè-Kpodji, où une garde à vue lui a été notifié.

Cette arrestation fait suite à des investigations approfondies, incluant des perquisitions à son domicile et à son bureau à la mairie, au cours desquelles des documents compromettants ont été saisis.*Les faits reprochés*Les accusations portent sur des malversations financières et des irrégularités administratives. Selon des sources proches du dossier, un document de réception antidaté et d’autres éléments incriminants ont été découverts.

Il est notamment reproché à l’ancien Secrétaire Exécutif d’avoir autorisé le paiement de travaux non exécutés, causant un préjudice estimé à plus de 3 millions de francs CFA pour la mairie.

Par ailleurs, il aurait falsifié des cachets et attribué de faux numéros sur des bordereaux de transmission pour masquer des irrégularités dans l’attribution des marchés publics.

Des responsabilités élargies

Bien que Aloukoutou soit le principal mis en cause, les enquêteurs soupçonnent l’implication de complices au sein de l’administration communale. Plusieurs cadres ont été entendus par la BEF avant leur présentation au procureur spécial. Cependant, seul l’ancien Secrétaire Exécutif a été placé sous mandat de dépôt.

Révoqué de ses fonctions le 23 octobre 2024 par arrêté du maire de Kpomassè, Aloukoutou avait refusé à deux reprises de se présenter pour la passation de charges, paralysant ainsi l’administration communale.

Cette attitude avait déjà soulevé des interrogatoires sur sa gestion. Désormais sous mandat de dépôt, il devra comparaitre le 27 janvier 2025 devant la juridiction spéciale lors d’une audience publique.

Des sanctions administratives aux poursuites pénales

La révocation de Aloukoutou, validée par le préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia, représente dans un premier temps une mesure administrative. Toutefois, la gravité des faits a justifié l’ouverture de poursuites pénales. La CRIET, compétente en matière d’infractions économiques et de terrorisme, est saisie pour élucider l’affaire et garantir que la justice soit rendue.

Des conséquences pour Kpomassè

Cette affaire ne se limite pas à l’ancien Secrétaire Exécutif. Elle a plongé toute l’administration communale dans une paralysie, accentuée par le refus de Aloukoutou de progresser à la passion de service.

Cette situation nécessite une intervention rapide des autorités pour préserver les intérêts de la commune et de ses habitants. L’affaire Dieudonné Dowo Aloukoutou souligne les défis liés à la gestion transparente et responsable des collectivités locales.

L’audience prévue pourrait fournir les éclaircissements nécessaires et établir un précédent dans la lutte contre les abus administratifs.

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Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) : l’ex-Secrétaire Exécutif de Kpomassè, Dieudonné Dowo Aloukoutou déposé en prison

Dieudonné Dowo Aloukoutou, ancien Secrétaire Exécutif de la mairie de Kpomassè, a passé sa première nuit en détention carcérale.
Arrêté à Parakou le 12 décembre 2024 par les forces de la police républicaine, il a été immédiatement transféré à la Brigade Économique et Financière (BEF) à Sèmè-Kpodji, où une garde à vue lui a été notifié. Cette arrestation fait suite à des investigations approfondies, incluant des perquisitions à son domicile et à son bureau à la mairie, au cours desquelles des documents compromettants ont été saisis.

Les faits reprochés

Les accusations portent sur des malversations financières et des irrégularités administratives. Selon des sources proches du dossier, un document de réception antidaté et d’autres éléments incriminants ont été découverts. Il est notamment reproché à l’ancien Secrétaire Exécutif d’avoir autorisé le paiement de travaux non exécutés, causant un préjudice estimé à plus de 3 millions de francs CFA pour la mairie. Par ailleurs, il aurait falsifié des cachets et attribué de faux numéros sur des bordereaux de transmission pour masquer des irrégularités dans l’attribution des marchés publics.

Des responsabilités élargies

Bien que Aloukoutou soit le principal mis en cause, les enquêteurs soupçonnent l’implication de complices au sein de l’administration communale. Plusieurs cadres ont été entendus par la BEF avant leur présentation au procureur spécial. Cependant, seul l’ancien Secrétaire Exécutif a été placé sous mandat de dépôt.

Révoqué de ses fonctions le 23 octobre 2024 par arrêté du maire de Kpomassè, Aloukoutou avait refusé à deux reprises de se présenter pour la passation de charges, paralysant ainsi l’administration communale. Cette attitude avait déjà soulevé des interrogatoires sur sa gestion. Désormais sous mandat de dépôt, il devra comparaitre le 27 janvier 2025 devant la juridiction spéciale lors d’une audience publique.

Des sanctions administratives aux poursuites pénales

La révocation de Aloukoutou, validée par le préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia, représente dans un premier temps une mesure administrative. Toutefois, la gravité des faits a justifié l’ouverture de poursuites pénales. La CRIET, compétente en matière d’infractions économiques et de terrorisme, est saisie pour élucider l’affaire et garantir que la justice soit rendue.

Des conséquences pour Kpomassè

Cette affaire ne se limite pas à l’ancien Secrétaire Exécutif. Elle a plongé toute l’administration communale dans une paralysie, accentuée par le refus de Aloukoutou de progresser à la passion de service. Cette situation nécessite une intervention rapide des autorités pour préserver les intérêts de la commune et de ses habitants.

L’affaire Dieudonné Dowo Aloukoutou souligne les défis liés à la gestion transparente et responsable des collectivités locales. L’audience prévue pourrait fournir les éclaircissements nécessaires et établir un précédent dans la lutte contre les abus administratifs.

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Conditions d’études des élèves à Kpomassè : l’honorable Bernard Amoussou fait don de 40 tables-bancs au CEG Atchakanmè

À quelques semaines de la fête de Noël, le député de la 5ᵉ circonscription électorale et membre influent du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R), Bernard Amoussou, s’est rendu en mode Père Noël au Collège d’Enseignement Général (CEG ) Atchakanmè, dans la commune de Kpomassè, département de l’Atlantique

Sensible aux questions relatives aux conditions d’études des élèves de ce collège, Bernard Amoussou a fait don, il y a quelques jours sans tambours ni trompettes, de quarante (40) tables-bancs à cet établissement, confronté à des difficultés en matière d’équipements pédagogiques et d’infrastructure.

Cette initiative à forte portée sociale de l’honorable député est une réponse directe à l’appel lancé par votre groupe de presse dans l’une de ses productions le jeudi 24 octobre dernier, visant à interpeller les pouvoirs publics et les bonnes volontés pour venir. en aide à ces élèves, qui méritent de suivre les cours dans les meilleures conditions

Ce don de Bernard Amoussou vient également en soutien aux nombreux efforts déployés par le gouvernement du Président Patrice Talon dans le domaine de l’éducation. Il s’agit de conjuguer les efforts à tous les niveaux afin de favoriser de meilleures conditions pour chaque couche de la société, en particulier pour les élèves, maillons essentiels de l’avenir de notre pays, le Bénin.

Ce geste témoigne de la volonté de l’élu de se montrer encore plus proche de ses administrés et de son engagement en faveur d’une éducation pour tous. La réception officielle de ces tables-bancs est prévue d’ici la fin de la semaine

Ulrich ZINSOU

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