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Lutte contre la délinquance dans le département de l’Atlantique : Vol de motos, le commissariat de Sèhouè met fin à une série d’actes à Toffo

La lutte contre le vol des motos a connu un tournant ce week-end à Agon, dans la commune de Toffo. Dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 janvier 2026, des éléments de la Police républicaine du commissariat de Sèhouè ont interpellé deux présumés voleurs, longtemps recherchés et déjà signalés pour des faits similaires. L’opération s’est déroulée sur la base de renseignements précis, dans le cadre d’une action conjointe.

Les deux suspects, de jeunes garçons originaires de Agon, se seraient fait une réputation dans le vol des motos au point d’installer la peur chez les usagers. Leur arrestation est intervenue au détour d’une fête, à un moment où la vigilance se relâche souvent. La police a agi vite, sans bruit, et a mis fin à une série de plaintes restées trop longtemps sans réponse.

Dans les quartiers touchés, l’émotion est palpable. Des motos arrachées à leurs propriétaires, des trajets quotidiens brisés, des économies parties en une nuit. Le vol des motos n’est pas un fait divers banal ici, il touche au travail, à la survie, à la dignité. Chaque engin volé laisse une famille à pied.

Les deux présumés délinquants seront présentés au procureur de la République dans les prochains jours. L’enquête suit son cours pour identifier d’éventuels complices et remonter les circuits. À Toffo, l’attente est simple, que la pression ne retombe pas et que le vol des motos cesse d’être une fatalité.

Joseph Sossou

 

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Trafic de psychotropes à la frontière bénino-nigériane: Un suspect abandonne un sac rempli de chanvre à Illara

Ce Jeudi 9 octobre 2025, au petit matin, le commissariat frontalier d’Illara a mis la main sur une quantité importante de produits psychotropes, probablement du chanvre indien. Les faits se sont produits vers 6 heures, lorsqu’un fonctionnaire de police, en route pour son service, a remarqué le comportement suspect d’un usager transportant un sac volumineux.

Alerté par son instinct, l’agent a tenté d’interpeller l’homme. Mais ce dernier, soutenu par quelques individus présents sur les lieux, a réussi à s’échapper, abandonnant le colis sur place. Une fois le renfort arrivé, le sac a été ouvert et il contenait plusieurs boulettes de feuilles sèches assimilables à du chanvre indien.

Le commissaire de police Assouma Souleymane a aussitôt ordonné la mise à disposition du produit à l’OCERTID pour analyses. Cette opération permettra de confirmer la nature exacte de la substance saisie.

Depuis la prise de fonction du commissaire Assouma à Illara, les réseaux de trafiquants et autres divorcés sociaux se font discrets. Les opérations de surveillance se multiplient, rendant la frontière de plus en plus difficile à franchir pour les transporteurs de produits psychotropes.

Une enquête est ouverte pour identifier le fugitif et ses éventuelles complicités dans ce trafic transfrontalier.

Joseph Sossou

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Présumés faits de mauvaise gestion des dossiers au commissariat de Paouignan : Le commissaire Josué Sossou nez à nez avec des sanctions administrative et pénale

Le commissaire de Paouignan, Josué Sossou compte-t-il ses jours dans ses fonctions actuelles ? La question surgit à la surface de l’analyse des derniers développements de l’affaire des accusations de corruption et de détournement de matériels. Au bout d’un travail d’investigation journalistique mené par le Département enquête et investigation (Dei) du Groupe de presse Le Potentiel, l’affaire prend une tournure sérieuse. Selon nos sources, la Direction générale de la police républicaine (Ddpr) a dépêché l’Inspection Technique (It) au commissariat de Paouignan. La mission de l’It est confiée à une équipe conduite par le commissaire divisionnaire de police François Awadida. L’objectif est clair, vérifier les faits mis au goût du jour par Le Potentiel. Le commissaire de Paouignan était visé par des accusations de corruption, de disparition de dons de pockets WiFi et des bobines (dynamo) au sein de son unité. En effet, selon des sources multiples, concordantes et recoupées du Département enquête et investigation (Dei) du Groupe de presse Le Potentiel, l’agence du réseau GSM Moov de Paouignan aurait offert au commissariat de Paouignan dans la seconde quinzaine du mois de mai 2025, deux (2) pockets WiFi. « Toutefois, ces matériels ont disparu dans des circonstances pour le moins obscures », fait savoir une des multiples sources du Dei. D’autres sources renseignent que ces matériels sont destinés à l’unité de police de Paouignan. Les matériels n’ont donc pas été offerts au commissaire de Paouignan pour ses usages personnels. « Ce n’est pas au commissaire individu que les équipements ont été offerts. Il était question qu’il en fasse un usage en tant que Chef d’unité du commissaire de Paouignan et au profit du commissariat », explique une autre source curieuse de savoir le lieu d’atterrissage des pockets WiFi.
Concomitamment aux graves accusations portées contre le commissaire de Paouignan dans la gestion des pockets WiFi, une autre affaire est soulevée par les multiples sources, concordantes et recoupées du Dei de Le Potentiel. Mais ici, les accusations vont au-delà de la seule personne du commissaire. Selon nos sources, en mai 2025, deux véhicules de marque Peugeot, immatriculés D 4787 RB et AJ 3315 RB, transportant du kaolin, ont été arrêtés. À l’initiative de cette opération d’arrestations des deux véhicules, le commissaire de Paouignan, certains de ses agents de police et un autre agent du ministère des Mines. Le Potentiel a eu l’identité des deux conducteurs des véhicules arrêtés. Il s’agit des messieurs Augustin Djossou et Benjamin Tossa. Problème ! Selon le récit de nos sources, les deux véhicules arrêtés ont été libérés contre une rétribution financière de cinq cent mille (500 000) francs CFA. À ces accusations viennent se greffer une autre. Le Dei de Le Potentiel apprend que ses bobines saisies auprès des responsables de moulins ayant trafiqué de l’énergie de la Sbee ont été détournées et utilisées par le commissaire de Paouignan.

L’inspection technique aux trousses du commissaire de Paouignan

Face aux graves accusations, le commissaire de Paouignan Josué Sossou a nié les faits. Le Quotidien  »Le Potentiel » a d’ailleurs relayé dans sa publication du lundi 30 Juin 2025 la version du commissaire qui balaie d’un revers de la main l’ensemble des accusations. Cependant, les faits parlent d’eux-mêmes. Et la version du commissaire n’a pas suffi à lever tous les soupçons. C’est dans ce contexte que l’inspection technique de la police a posé ses valises au commissariat de Paouignan. Selon nos sources, le mardi 2 juillet 2025, un peu après 19h, l’équipe de l’It a fait son entrée dans les locaux du commissariat de Paouignan. Cette même équipe conduite par le commissaire divisionnaire de police François Awadida est revenue le mercredi 2 juillet 2025 et a travaillé presque toute la journée. Le registre main courante et celui des plaintes ont fait l’objet d’une attention minutieuse. Que cherchait l’équipe de l’It dans ces registres ? Personne ne peut répondre avec certitude à ce stade de la procédure enclenchée par l’It. Mais, la fouille de l’It ne s’est pas arrêtée aux faits révélés par Le Potentiel. Selon nos sources, l’It a découvert d’autres faits non moins graves. À en croire les sources bien renseignées du Dei du Groupe de presse Le Potentiel, hier jeudi 3 juillet 2025, le commissaire de Paouignan Josué Sossou et le comptable de son unité ont été convoqués à la direction générale de la police républicaine. Le but de cette convocation serait d’écouter le commissaire Josué Sossou et le comptable sur les faits et les constats de l’équipe de l’It. À l’heure où nous mettons sous presse cette information, nos équipes rédactionnelles n’ont aucune idée de la suite de la procédure en cours. Alors que des rumeurs et confidences difficiles à certifier annoncent des sanctions administratives et éventuellement des actions pénales, le Dei reste extrêmement prudent et poursuit son travail de collecte d’informations fiables. En attendant l’aboutissement du travail de l’It, Le Potentiel se réjouit de la prompte réaction de la Direction générale de la police républicaine. Très sensible aux informations d’investigations publiées par Le Potentiel, le Dgpr Brice Kocou Allowanou démontre son attachement au respect des valeurs professionnelles devant caractériser l’action des flics. L’écho produit par le travail titanesque d’investigation journalistique de Le Potentiel est de nature à encourager un journalisme au service de l’intérêt général. Les procédures administratives et où judiciaires qui découlent des articles d’investigation journalistique publiés par Le Potentiel renforcent la crédibilité et le professionnalisme du Dei. Le public lecteur ne demande que ça !

Brivaël Klokpê Sogbovi

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Département de l’Alibori : les ennemis de la République (IANIS) s’en prennent à une unité de police à Kandi

Dans la nuit du lundi 16 juin 2025, aux environs de 23h45, une attaque d’individus armés non identifiés a visé le commissariat de l’arrondissement de Sonsoro, dans la commune de Kandi, département de l’Alibori. L’assaut s’est soldé par l’incendie total de l’unité.

Attaque terroriste, c’est bien de cela qu’il s’agit, selon une source sécuritaire présente dans la zone. Les assaillants, visiblement organisés, ont surpris les agents de service avant de mettre le feu aux installations. Aucun décès n’a été rapporté à cette heure, mais les dégâts matériels sont importants.

Le bâtiment est parti en fumée. Le matériel administratif, les archives, le mobilier et certains équipements de communication ont été réduits en cendres. L’opération n’a duré que quelques minutes, le temps pour les assaillants de semer la panique et de disparaître.

Les forces de défense sont actuellement en alerte dans le département. Une enquête est en cours pour identifier les auteurs de cette attaque terroriste qui relance les inquiétudes sur la sécurité dans l’Alibori, zone régulièrement exposée à l’insécurité venue des frontières voisines.

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Bagarre entre des adolescentes en apprentissage à Lissègazoun : Allada : une fille apprentie se plaint de violences physiques au commissariat de Lissègazoun

Dans la commune d’Allada, un fait  »trouble » non encore élucidé hante le sommeil des agents de sécurité publique et des familles entières. L’histoire est celle de Gloria D. une jeune fille adolescente de 15 ans en situation d’apprentissage dans un atelier d’artisan. L’affaire commence par une bagarre à l’atelier. Gloria D. est accusée d’avoir pris le dessus sur sa collègue apprentie devenue adversaire par la force des dents. Nos sources renseignent que des scènes de bagarre sont monnaie courante à l’atelier. Les mêmes sources insistent sur le fait que Gloria D. n’est jamais loin de ces scènes. « Est-ce qu’on vous a parlé de l’autre bagarre précédente ?», lance à notre équipe d’enquête, Dah Lokonon, époux de la patronne d’atelier reconverti en scène de violence.

Les chamailleries entre jeunes adolescentes. Cela court les rues. Ce n’est pas là, l’objet d’intérêt pour le Département enquête et investigation (Dei) du Groupe de presse Le Potentiel. Le Dei s’est plutôt intéressé à la gestion faite de cette affaire de bagarre  » rude » ayant débouché sur ce qu’on appelle dans le jargon juridique  » coup et blessures volontaire ».
Dans cette affaire, les versions se complètent par moment et se contredisent par moment. Le Dei a pris le soin, dans une démarche contradictoire, de recueillir des informations auprès de toutes les parties concernant par le dossier.

Le commissariat de Lissègazoun en l’occurrence le commissaire, l’époux de la patronne d’atelier, Dah Lokonon, la mère de l’adolescente Gloria D. et autres personnes averties ont été interviewées. Au départ de l’histoire, les deux adolescentes apprenties qui se sont battues à l’atelier ont été conduites au commissariat de Lissègazoun par Dah Lokonon.

Le récit de nos sources renseigne qu’une fois au poste de police, les deux adolescentes ont été menottées. L’agent nommé Boni est désigné comme celui qui a placé les menottes aux deux filles adolescentes. Joint par le Dei, le commissaire de Lissègazoun confie qu’il n’était pas au poste quand les deux jeunes adolescentes apprenties étaient arrivées au commissariat. À l’en croire, c’est lui, qui à son arrivée plus tard au poste aurait immédiatement ordonné qu’on enlève les menottes aux deux adolescentes.

Selon le commissaire, la maman de Gloria D. et sa patronne d’atelier demandaient que l’on inflige une correction à cette derrière pour avoir usé de ses dents pour mordre sa collègue apprentie qui se trouvait dans un sale état. « J’ai refusé. Je leur ai dit qu’il n’y a pas d’oreilles à tirer ici », a déclaré le commissaire au Dei. Mais les faits ne sont pas aussi simples que ça. Conduite au commissariat en tant que  » bourreau  », Gloria D. ressortira de là en tant que victime. Elle se plaint désormais de coups et blessures volontaires dans l’enceinte du commissariat. Une mineure qui se plaint de tels faits qui plus est se seraient produits dans un commissariat censé être un lieu de droit, ça intéresse forcément.

Selon l’adolescente Gloria D. le commissaire de Lissègazoun et l’époux de sa patronne, Dah Lokonon l’auraient roué de coups. Le premier est accusé de l’avoir giflé derrière le dos puis immobilisé à même le sol. Le second est accusé de lui avoir donné plein de coups dans le ventre pendant qu’elle était par terre. L’adolescente Gloria D. a d’ailleurs été transportée à l’hôpital par les agents du commissariat de Lissègazoun.

Le certificat médical délivré par un médecin, en date du 2 avril 2025 consulté par le Dei décrit l’état critique dans lequel se trouvait Gloria D. L’adolescente a été admise aux urgences le 30 mars 2025 à 21h 11 mn pour une « altération de conscience ». L’examen clinique révèle entre autres  » une sensibilité de la région pelvienne  ». Le Dei a aussi eu accès au dossier médical fait des examens cliniques, des examens et soins d’un coups de plusieurs dizaines de mille francs CFA. Si Gloria D. accuse le commissaire et le mari de sa patronne d’être auteurs des sévices corporels qui, selon elle, seraient à la base de ses soucis de santé, les parties accusées ne reconnaissent pas totalement les faits. Au Dei, le commissaire avoue avoir  » juste » donné un coup dans le dos à Gloria D. Raison évoquée, elle serait en train de  » manquer de respect » et de  » rabrouer » sa mère dans l’enceinte du commissariat alors que celle-ci était venue la conscientiser. Le commissaire de Lissègazoun dit avoir agi en tant que  » père de famille  » et sur le coup de  » ressenti  » face à une enfant qui s’écarte du bon chemin et qui en plus n’est visiblement pas prête à écouter ses parents.

Le commissaire de Lissègazoun jure qu’il n’a exercé aucune autre forme de violence sur Gloria D. Par ailleurs, il confie qu’une fois que ses collaborateurs l’ont mis au courant que l’adolescente se tordait de douleur, que c’est lui-même qui s’est précipité pour revenir au poste et a transporté l’adolescente au centre de santé.

Du côté de Dah Lokonon, le discours est aussi celui d’un rejet des accusations de l’adolescente. L’époux de la patronne soutient qu’il n’est pas fondé à exercer des violences sur autrui devant les autorités établies par la loi. « Je leur ai fait ça ». Cette confidence qu’aurait faite Gloria D. à ses proches dans sa salle d’hospitalisation et captée par le commissaire et Dah Lokonon les amènent à penser que l’adolescente est décidé à déformer la vérité en exagérant. Seulement, le récit proposé par la mère de Gloria D. rend encore plus complexe la situation. Elle était au chevet de l’autre adolescente mordue par sa fille Gloria D.

À l’en croire, c’est quand on libérait de l’hôpital cette fille blessée que le véhicule du Commissaire de Lissègazoun a amené sa fille Gloria D. dans le même hôpital. Elle décrit une situation insupportable, un état critique dans lequel sa fille se tordait de douleurs. Après les soins, des heures après, Gloria D. a pu reprendre conscience pour narrer les faits. La situation est confuse.

L’adolescente est ferme et accuse les agents du commissariat de Lissègazoun et Dah Lokonon de violence physique. Ceux-ci rejettent les faits. Les douleurs ressenties seraient même de l’ordre d’une  » création  » à dessein. Dans le même temps, certaines de nos sources soutiennent que Gloria D. est tombée en syncope sous les coups de ses  » bourreaux  » au commissariat.

Dans ce brouhaha, c’est le droit des enfants qui est en cause. En effet, l’article 130 du Code de l’enfant votée en 2015 interdit les châtiments corporels en tant que mesure disciplinaire dans les établissements pénitentiaires voire même « au domicile ». Aussi, l’article 199 du Code de l’enfant définit les traitements cruels, inhumains ou dégradants comme « tous actes visant la soumission de l’enfant à des actes de brutalité, de privation ou de séquestration susceptibles de porter atteinte à sa santé physique ou mentale ou à son équilibre affectif (…) ».

Les châtiments corporels sont donc illégaux en tant que sanction pénale. Que s’est-il vraiment passé au commissariat de Lissègazoun ? Quel traitement l’adolescente Gloria D a-t-elle eu aussi bien au commissariat qu’au niveau de l’atelier avec l’époux de sa patronne ?

Des questions qui méritent d’être tranchées dans un contexte où, tous les spécialistes des procédures policières sont unanimes à dire que des apprenties adolescentes n’avaient pas à être gardées au commissariat pour une situation de bagarre. Elles devraient juste être renvoyées aux soins, de l’avis de nos sources. Affaire à suivre…

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Département de l’Atacora: attaque armée contre un commissariat à Kérou, une riposte des forces de l’ordre neutralise un assaillant

Dans la nuit sombre et agitée de ce samedi 14 décembre 2024, le calme habituel de Firou, localité située dans la commune de Kérou, département de l’Atacora, a été violemment rompu par une attaque audacieuse menée par des individus armés non identifiés (IANI). À environ 2 heures du matin, ces assaillants, au nombre de quatre, ont pris pour cible le Commissariat d’arrondissement, jetant un voile d’insécurité sur la localité.

Selon des sources sécuritaires anonymes, la riposte des forces de l’ordre, bien que confrontée à l’effet de surprise, a été exemplaire. Les policiers de permanence, aguerris et réactifs, ont engagé un échange de tirs nourris, neutralisant l’un des assaillants. Les trois autres, désorientés par la détermination et la stratégie des forces de l’ordre, ont pris la fuite, abandonnant sur place une arme de guerre

Renfort militaire et ratissage intensif

Dans les minutes qui ont suivi cette confrontation, un détachement militaire a été dépêché sur les lieux pour épauler les policiers. Une opération de ratissage a été aussitôt enclenchée, mobilisant une synergie d’efforts entre les différentes forces de défense et de sécurité. Les autorités locales se veulent rassurantes, tout est mis en œuvre pour retrouver les assaillants fugitifs et garantir la sécurité.

Un bilan qui inspire confiance

Le bilan provisoire de cette confrontation témoigne d’un succès notable pour les forces de sécurité. Aucune perte ni blessure n’a été enregistrée dans leurs rangs, un résultat qui souligne leur professionnalisme et leur efficacité. La neutralisation d’un assaillant et la saisie d’une arme de guerre marquent une avancée significative dans la lutte contre les menaces qui pèsent sur cette zone septentrionale du pays.

Résilience et appel à la vigilance

En attendant le dénouement des opérations de ratissage en cours, les populations de Firou sont appelées à redoubler de vigilance et à collaborer étroitement avec les forces de l’ordre. Cette attaque, bien que marquée par la surprise, a révélé une fois de plus la résilience et la détermination des défenseurs de la la patrie.

Firou, une nuit d’épreuve mais une victoire dans la défense de l’ordre et la paix.

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Département du Zou : 6 présumés cambrioleurs de boutiques dont une femme interpellés à Za-kpota

À Za-kpota, le commissaire de Tindji Zèko Simon Lawa et son équipe ont mené un coup d’éclat contre les divorcés sociaux dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 2024. Longtemps recherchés après avoir mené plusieurs opérations de cambriolage dans la localité, six (06) membres d’un grand réseau de vol ont été démasqués dans l’arrondissement de Kpozoun.

D’après les informations obtenues de sources renseignées par votre web média Le Potentiel, ces présumés ont l’habitude de cambrioler des boutiques de divers, des ateliers et d’autres points de vente pour y enlever divers produits de grande consommation comme du riz, pommades, de spaghettis, tomate, de l’huile, des pagnes etc.

Mais grâce à la vigilance des populations et le professionnalisme du commissariat de Tindji Zèko et son premier responsable Simon Lawa, ils ont été coincés après leur dernière opération dans la localité.

Ce résultat est le fruit de plusieurs mois de recherche et d’enquête approfondie en vue de mettre la main sur ces divorcés sociaux qui ont déjà fait de nombreuses victimes dans l’arrondissement d’assanlin, de Kpozoun et les autorités villages de la commune de Za-kpota.

Notre source renseigne que les six personnes arrêtées et déjà en garde à vue seront présentées au Tribunal d’Abomey ce mardi 19 novembre 2024. Détails à suivre.

Ulrich ZINSOU

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Police Républicaine : Un policier succombe des suites d’un AVC dans un commissariat et décède

La Police Républicaine est en deuil. L’agent de première classe Y.T DOVI, originaire d’Aplahoué dans le département du Couffo, a succombé des suites d’un accident vasculaire cérébral (AVC) survenu dans la soirée du jeudi 7 novembre 2024. Alors en service au commissariat central de Ouidah , dans le département de l’Atlantique, le policier a été frappé par cet AVC vers 20 heures, alors qu’il était en poste au sein de l’unité où il officie selon des sources dignes contactées par le webmédia le Potentiel au cour de la triangulation de l’information.

Pris en charge dans l’urgence, l’agent DOVI a d’abord été transporté par ses collègues à l’hôpital de Zone de Ouidah, où l’équipe médicale, constatant la gravité de son état, a décidé de son transfert immédiat au Centre National Hospitalier Université Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) de Cotonou. Malgré les efforts des professionnels de santé, le policier a rendu l’âme dans la nuit du vendredi 8 novembre 2024, laissant derrière lui ses proches, ses collègues et toute une institution profondément affecté

La rédaction du webmédia Le Potentiel présente ses condoléances à sa famille biologique et celle professionnelle.

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Renforcement de la sécurité aux frontières : le gouvernement annonce la construction de 7 commissariats dans les communes

Sept (07) commissariats seront bientôt construits dans les communes frontalières du Bénin. L’annonce a été faite en conseil des ministres ce mercredi 7 février 2023. Selon le compte rendu de la rencontre, cette décision est prise dans le but de renforcer la couverture sécuritaire sur l’ensemble du territoire national, en particulier dans certaines communes frontalières des pays limitrophes. Ainsi, les sept (07) commissariats seront construits dans quinze (15) localités « considérées comme stratégiques afin d’assurer une présence plus marquée des Forces de sécurité, d’améliorer leurs conditions de travail et d’accroître leurs capacités d’intervention ». Les localités concernées sont : Monsey et Kompa dans la commune de Karimama ; Founougo, Goumori et Soroko dans la commune de Banikoara ; puis Dassari et Gouandé dans la commune de Matéri.

Médard CLOBECH

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Après son arrestation dans une affaire vente de parcelle à multiple acquéreurs : l’ancien CQ de Djougou 2 libéré et mis sous convocation

Dans l’un de nos récentes publications, nous vous annoncions l’arrestation d’un élu de la commune de Djougou. Il s’agit précisément de l’ancien Chef Quartier (CQ) Djougou 2 qui a été interpellé le 27 novembre 2023 dans une affaire de vente de parcelle à multiples acquéreurs. Aux dernières nouvelles, ce dernier a été libéré ce 5 décembre après avoir été présenté au procureur de la République. Il aurait payé environ 80% de ce qu’il doit et a donc été relaxé mais mis sous convocation.
Pour rappel, selon les sources de ‘’Le Potentiel’’ confirmées par les autorités politico-administratives, l’histoire qui rattrape cet élu local remonte à 10 ans en arrière. L’ancien chef quartier aurait vendu à quelqu’un une parcelle sans prendre le soin de lui finaliser les formalités administratives, notamment la convention de vente. Des années plus tard et à l’aune des réformes foncières, l’acquéreur décide d’enregistrer sa parcelle et c’est au cours de cette formalité qu’il se rend malheureusement compte que son domaine a été vendu une autre personne.
Plusieurs fois invité au commissariat pour s’expliquer sur cette présumé escroquerie foncière, l’ancien élu local à chaque fois brillé par son absence. Malheureusement pour lui, la patrouille du 2e arrondissement de la commune de Djougou a réussi à le prendre.

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