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Célébration de la JIM 2025 au Bénin : À Dassa-Zoumè, les autorités béninoises mettent en avant les bienfaits des montagnes

La Journée Internationale des Montagnes a été commémorée au Bénin comme ailleurs dans le monde, ce 11 décembre 2025. Les manifestations officielles se sont déroulées dans la commune de Dassa-Zoumè, département des Collines.

« Les Montagnes : Sources d’eau et des services écosystémiques ». C’est le thème de l’édition 2025 de la Journée Internationale de la Montagne (JIM) au Bénin. Les manifestations officielles marquant cette journée se sont déroulées à Dassa-Zoumè à travers une cérémonie ponctuée de diverses allocutions.
Dans son message circonstanciel, le préfet du département des Collines, Saliou Odoubou, a indiqué que le thème de cette année est révélateur des potentialités naturelles des montagnes dans la fourniture d’eau, de la nourriture et autres moyens de subsistance sur la terre. C’est également l’occasion pour lui de mettre la lumière sur les atouts et les merveilles que constituent les montagnes dans son département. « Ces merveilles englobent leurs paysages naturels époustouflants, leur histoire et leur importance culturelle, ainsi que leur faune et flore uniques, des merveilles archéologiques, sans oublier la beauté des pics enneigés, des forêts verdoyantes, des lacs de haute altitude et des vues panoramiques qui offrent des spectacles naturels spectaculaires », a-t-il déclaré.
Pour finir, il a invité toutes les composantes des populations du département des Collines et celles de toutes les régions des montagnes et des collines du Bénin à s’investir dans initiatives de préservation écosystèmes des montagnes telles : la restauration des paysages ; le soutien des communautés locales ; la promotion de l’énergie durable ; etc.
En lançant les manifestations de la journée, le Secrétaire Général Adjoint du Ministère du Cadre de Vie, Urbain Tchiakpè, a rappelé que la JIM a été proclamée par l’Organisation des Nations Unies (ONU) en 2003 pour être célébrée chaque année le 11 décembre, sous la coordination mondiale de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Elle a pour objectif de sensibiliser sur l’importance des montagnes pour la vie et le développement durable, en soulignant les défis qu’elles rencontrent. Elle vise également à attirer l’attention sur le rôle incontournable des montagnes dans le développement durable et les enjeux qui menacent leurs écosystèmes.
Par ailleurs, le SGA a souligné que la JIM met en lumière le rôle des montagnes dans le cycle d’eau douce, leur rôle en tant que sources de biodiversité, de patrimoine culturel, et la nécessité de protéger ces écosystèmes vulnérables face au changement climatique et aux menaces anthropiques. « La Journée mondiale des montagnes est aussi l’occasion de rappeler l’importance des écosystèmes des montagnes et d’appeler à des solutions visant à renforcer la résilience ; de réduire la vulnérabilité et d’accroître la capacité des montagnes à s’adapter aux menaces quotidiennes et aux événements climatiques extrêmes », a-t-il poursuivi.

L.T.

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AWAYAXWÉ 2025 : 3 jours de festivités sous le signe de l’unité et du développement

La 10ᵉ édition d’Awayaxwé, grande fête identitaire et culturelle du village d’AWAYA dans la commune de Dassa Zoumè, département des collines, se tient du 21 au 23 août 2025. Placée sous le thème «Unissons-nous pour bâtir notre village commun», l’édition de cette année est organisée par l’Association pour le Développement du Village d’AWAYA (ADEVA), sous le haut parrainage de Sa Majesté Sèhinto DJEKPE II, Roi d’AWAYA, et du Ministre Conseiller Jacques O. H. S. AYADJI.

Un programme riche et varié

Pendant trois jours, les habitants, la diaspora et les invités venus de divers horizons vibreront au rythme d’activités sportives, culturelles, religieuses et festives.

Jeudi 21 août : la matinée débute avec une marche pour la santé suivie de compétitions sportives (course d’endurance, course de vitesse et jeux populaires). Dans l’après-midi, place à la deuxième demi-finale de football avant la grande nuit atypique de ballets et animations modernes et traditionnelles sur le site Adjahossou.

Vendredi 22 août : la journée s’ouvre par une prière traditionnelle au domicile du Roi. Le sport reprend ses droits avec la première demi-finale de football et se poursuit par une retraite aux flambeaux à travers le village. La soirée s’achève par une grande animation live gospel.

Samedi 23 août : la fête atteint son apogée avec une caravane conduite par les Deh et Vigans, suivie d’une prière chrétienne et d’une cérémonie officielle ponctuée de discours et d’un appel de fonds pour les projets de développement du village.

La journée se poursuit avec un entretien thématique sur le mariage selon MAHI-HOUINDO, avant une série de réceptions : diaspora, invités politico-administratifs et têtes couronnées.

L’après-midi est réservé à la réjouissance populaire et à la grande finale de football, prélude à une nuit d’animations exceptionnelles.

Une fête pour l’unité et le développement

L’AWAYAXWÉ n’est pas qu’un simple rendez-vous culturel. Il constitue un cadre d’échanges, de cohésion sociale et de mobilisation collective pour le développement du village. L’appel de fonds prévu lors de la cérémonie officielle illustre la volonté de la communauté d’AWAYA de transformer ce moment festif en levier de progrès.

Sous la houlette de son Roi et avec le soutien des fils et filles du terroir, l’édition 2025 promet d’être inoubliable, à la hauteur du thème choisi et de l’hospitalité légendaire d’AWAYA.

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Graves soupçons sur des faits de détournement et de rétention illégale de frais de mission dans un Bataillon interarme à Dassa-Zoumè : Le chef du corps oppose un dilatoire à la requête de Le Potentiel

La plus vaste prison sur cette terre demeure celle de la conscience. Et l’homme n’échappe généralement pas à sa propre conscience. Il a beau tout fait, elle reste une partie de lui dont il ne peut se séparer. Dans le dossier qui ébranle le 5e Bataillon interarme basé à Dassa-Zoumè, il existe bien des raisons de croire que la conscience humaine dicte sa loi. Et de quelle manière ? La suite de l’article emporte la réponse. D’abord, levons le voile sur les contours de l’affaire indexée. Le Département enquête et investigation (Dei) du Groupe de presse Le Potentiel a reçu des alertes et des informations concordantes qui mettent en mauvaise posture le lieutenant-colonel William Ahandessi, Chef de corps du 5è Bataillon Interarme basé à Dassa-Zoumè. Les allégations visant ce militaire de haut rang portent sur de présumés faits de détournement et de rétention illégale de frais de mission aggravé par abus d’autorité. Selon des recoupements rigoureux, appuyés par des sources internes et externes, dans le cadre de l’organisation de l’examen national du certificat d’études primaires ( Cep) 2025, le 5è Bataillon Interarme de Dassa-Zoumè a mobilisé 285 militaires à la demande des autorités éducatives, aux fins de sécurisation et de surveillance des centres d’examen. Les informations recueillies par le Dei laissent comprendre qu’à la fin de cette mission, aucun des 285 militaires engagés n’a perçu aucun frais de mission alors même que leurs homologues policiers, ayant exécuté des missions analogues auraient été dûment rétribués. Certaines sources du Dei informent que les fonds nécessaires à l’indemnisation des militaires mobilisés auraient été décaissés depuis plusieurs jours et versés à qui de droit. Problème, aucun militaire n’aurait été payé jusqu’au 11 juin 2025, date où Le Potentiel a saisi par correspondance le lieutenant-colonel William Ahandessi dans le cadre d’une démarche contradictoire pour avoir des réponses à un certain nombre de questions.

Des questions précises de Le Potentiel au lieutenant-colonel William Ahandessi

Les faits évoqués plus haut et dont le Département enquête et investigation (Dei) s’est saisi sont assez graves. Étant entendu que ces faits, s’ils sont avérés seraient susceptibles de recevoir la qualification de détournement de deniers publics aggravé par abus d’autorité, infraction prévue et réprimée par les articles 338 et suivants du Code pénal béninois avec de lourdes implications disciplinaires, administratives et pénales. Par-delà, c’est l’image de toute l’institution militaire qui en serait écorchée. Un tel une délicatesse dans la démarche d’investigation journalistique. Raison pour laquelle, Le Potentiel, comme il en a l’habitude, s’est attelé à se soumettre au principe sacro-saint du contradictoire. Le 11 juin 2025, une correspondance meublée d’une série de questions a été adressée au lieutenant-colonel William Ahandessi, Chef du corps du 5è Bataillon Interarme basé à Dassa-Zoumè. Et ceci, pour honorer la démarche journaliste équitable et intègre qui se traduisent par le respect du droit légitime de réponse des personnes visées par des informations compromettantes. Il a été demandé au lieutenant-colonel William Ahandessi de confirmer s’il a mis à la disposition des autorités du ministère de l’enseignement primaire un effectif de 285 militaires dans le cadre de la sécurisation des centres d’examen du CEP 2025 dans le département des Collines. Le Chef du corps du 5è Bataillon Interarme devrait aussi attester, avec pièces justificatives à l’appui, si les fonds afférents aux frais de mission de ces éléments ont été dûment perçus. S’il répondait par l’affirmative, il devrait expliquer les raisons exactes pour lesquelles aucun paiement n’a encore été effectué en faveur des militaires concernés, et préciser la destination actuelle desdits fonds. Toujours dans l’ordre des questions posées par le Dei, William Ahandessi devrait dire si oui ou non, il existait une instruction ou une contrainte administrative qui l’aurait aurait empêché d’exécuter, dans les délais, le paiement dû aux soldats. Enfin, le Dei attendait du lieutenant-colonel William Ahandessi qu’il expose un plan urgent pensé ou en cours dont le but serait de régulariser les paiements si cela n’était pas effectué.

Silence-radio, la conscience en cause et le dilatoire

Faut-il le rappeler, le 11 juin 2025, en conformité absolue avec les prescriptions du Code de l’information et de la communication, le Groupe de Presse Le Potentiel, par l’entremise de son Département Enquête et Investigation, a adressé une correspondance officielle au Chef de corps du 5ᵉ Bataillon Interarme basé à Dassa-Zoumè dans le département des Collines. L’objet, une démarche contradictoire, préalable à la publication d’un dossier délicat mettant en lumière de présumées irrégularités dans la gestion des frais de mission dus à 285 militaires déployés dans le cadre de la sécurisation des examens du CEP 2025 dans le département des Collines. Une série de 5 questions est soumise au lieutenant-colonel William Ahandessi. Surprise ! 48 heures après le dépôt de la lettre laquelle, précisons-le, a été formellement réceptionnée par une militaire de sexe féminin d’environ trente ans, affectée au secrétariat du Bataillon que le lieutenant-colonel William Ahandessi, Chef de corps du 5ᵉ Bataillon Interarme, daigna nous contacter par voie téléphonique. L’échange, d’une durée exacte de huit minutes et cinquante-deux secondes, s’est déroulé sur un ton empreint d’une courtoisie feinte, dissimulant mal le malaise palpable de son interlocuteur face à la rigueur de notre approche. Cette conversation téléphonique cache mal une stratégie d’évitement. Le lieutenant-colonel, arborant fièrement son grade au creux de chaque syllabe, débuta l’entretien par une manœuvre singulière, il nous informa qu’il se trouvait au moment de l’appel en présence du Directeur Départemental de la Police Républicaine des Collines et de son adjoint. Il exprima le souhait de nous faire parler avec le DDPR. Nous avons décliné, opposant une fin de non-recevoir ferme mais respectueuse, dans la mesure où ce dernier n’est nullement concerné par l’enquête en cours. Pourquoi donc mobiliser une autorité policière extérieure à l’unité militaire concernée ? Cette mise en scène, car il s’agit bien là d’une mise en scène, semble moins relever d’une coïncidence que d’un calcul d’intimidation. Ici, convient de s’interroger avec toute la froideur qu’il sied. un officier supérieur, dûment interpellé par voie officielle, a-t-il réellement besoin de l’appui simultané de deux responsables policiers pour répondre à une demande journalistique de clarification ? N’était-ce pas là une manière de créer un effet de masse, une pression symbolique, un écran destiné à brouiller la ligne de responsabilité ? Autant de questions qui submergent nos esprits réflexifs au Dei de Le Potentiel de ce fameux appel téléphonique.

Incohérences et volte-face

Loin de répondre sur le fond, le chef de corps du 5è Bataillon Interarme basé à Dassa-Zoumè a préféré engager une digression pour contester la forme de l’enquête journalistique. Dans une séquence de l’appel téléphonique, il laissera entendre que le courrier à lui adressé aurait été « jeté en vrac », sans enveloppe, et aurait été lu par « tous les soldats ». Cette affirmation, pour le moins invraisemblable, ne résiste pas à l’épreuve des faits. Le document ( correspondance de Le Potentiel) a été déposé au secrétariat du Bataillon et présenté, sous enveloppe fermée, à une seule personne présente sur les lieux, la militaire susmentionnée, laquelle a ouvert l’enveloppe devant notre agent afin de signer la copie de décharge. Pris dans ses propres contradictions, le lieutenant-colonel réalisant qu’il faisait face à une rédaction rompue aux usages administratifs, s’est ravisé : « Là n’est pas le problème », finit-il par lâcher, éludant de fait le point qu’il venait lui-même de soulever. Ce retournement de posture, non sans panache rhétorique, laisse entrevoir une volonté manifeste d’esquiver toute réponse concrète, en noyant le débat dans des arguties protocolaires. Il nous enjoindra finalement, de manière laconique, de nous « adresser à sa hiérarchie », autrement dit à l’État-Major Général. Cette pirouette bureaucratique, habile dans sa forme mais vaine sur le fond, constitue une entrave manifeste au droit d’accès à l’information, garanti par les lois républicaines.

Le compte-rendu et l’analyse des propos tenus par le lieutenant-colonel William Ahandessi n’aide en rien à élucider ce dossier portant sur de présumés faits de détournement de deniers publics et rétention illégale de frais de mission. Il s’agit d’un faux-fuyant qui viole le droit du public à l’information. Les faits sont si parlants. 285 militaires ont été sollicités dans le cadre de la sécurisation des examens du CEP 2025. Cette mission a été effectuée avec des agents de la police républicaine. Les faits tels que rapportés par les sources du Dei renseignent qu’à la fin de la mission, des financiers sont venus payer uniquement les policiers sans remettre le moindre kopeck aux militaires. Faut-il le rappeler, ces militaires sont des pères et mères de famille avec des charges sociales à honorer. Pour la plupart des sources du Dei, le choix préférentiel de payer les policiers et de délaisser les militaires passe très mal. D’autres accusations graves font état de ce que les fonds dus aux militaires auraient été versés à la hiérarchie militaire. Sur ce point précis, le Dei attendait une franche collaboration du Chef de corps du 5è Bataillon Interarme William Ahandessi pour fait fondre les allégations. Au demeurant, le ministère de l’enseignement maternel et primaire, qui a organisé l’examen peut-il choisir de payer les policiers et choisir de ne pas payer les militaires sollicités dans le cadre d’une même mission ? Répondre pas la négation semble plus raisonnable que par la négative. Que s’est-il passé avec ces primes qui devraient être perçues par les militaires aussitôt la mission bouclée ? Alors que cette question demeure intacte, une leçon de philosophie nous appelle. Le bien d’autrui, si puissamment usurpé fût-il dans l’ivresse de l’instant, est inéluctablement repris par l’univers, au nom de l’équilibre, d’une manière ou d’une autre, souvent à l’heure où nul ne s’y attend.

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Tournée gouvernementale : Wilfried Léandre Houngbédji à l’écoute des populations de Dassa-Zoumè

Dans le cadre de la dynamique de dialogue de proximité initiée par le gouvernement béninois, le porte-parole de l’Exécutif, Wilfried Léandre Houngbédji, s’est rendu ce lundi 9 juin 2025 à Dassa-Zoumè pour échanger directement avec les populations locales. Cette visite s’inscrit dans la série de rencontres citoyennes engagées à travers le pays afin de faire le point sur les réalisations, les réformes et les perspectives du régime du président Patrice Talon.

À l’instar des étapes précédentes à Banikoara, Kandi et Gogounou, la rencontre de Dassa-Zoumè a mobilisé les autorités locales, les chefs d’arrondissement, les représentants des organisations de jeunes et de femmes, ainsi que des citoyens issus de divers horizons. Tous ont répondu présents pour faire entendre leurs préoccupations et s’informer sur les grands chantiers du gouvernement.

Au cours des échanges, Wilfried Léandre Houngbédji a présenté les principales avancées enregistrées dans les secteurs de l’éducation, de la santé, des infrastructures et de la gouvernance locale. Il a également répondu aux questions soulevées par les participants, réaffirmant la volonté du gouvernement de n’exclure aucun citoyen du processus de développement national.

Ce dialogue itinérant, véritable innovation démocratique, témoigne de l’engagement de l’exécutif à promouvoir une gouvernance fondée sur l’écoute, la transparence et la redevabilité. Comme les autres communes visitées, Dassa-Zoumè a ainsi bénéficié d’une oreille attentive au sommet de l’État, gage d’une meilleure prise en compte des réalités locales.

Prochaine étape, de nouvelles communes du centre ou du sud, toujours dans la même dynamique d’échange et d’ouverture.

Ulrich ZINSOU

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Carambolage meurtrier à Dassa-Zoumè: 09 morts et 23 blessés dans un accident impliquant deux bus et trois camions

Grave accident de circulation. Un carambolage survenu ce dimanche 1er Juin 2025 au petit matin à l’entrée nord de Dassa-Zoumè, dans le département des Collines, a fait 23 blessés, dont plusieurs grièvement atteints, et 09 morts. L’accident a impliqué cinq véhicules : deux bus de transport en commun et trois camions. L’équipe du Département Enquête et Investigation (DEI) du Groupe de Presse Le Potentiel s’est rendue sur les lieux.

Selon les éléments recueillis sur place, le drame débute par une collision frontale entre un bus de la compagnie Rimbo, qui montait vers le Nord, et un camion venant en sens inverse. Le choc est violent. Le bus, bien que secoué, reste sur ses roues. Des passagers perdent la vie, tout comme des moutons transportés dans le camion.

Pendant que des voyageurs et riverains tentaient de réguler la circulation sur cette portion rétrécie, un second bus, lui aussi en direction du Nord, freine à l’approche du site de l’accident et se stationne. C’est à ce moment qu’un deuxième camion, transportant des poteaux électriques, descend également vers le Nord, pendant qu’un troisième, venant du Nord, s’engage à contre-sens.

Les deux camions entrent à leur tour en collision. L’un d’eux, incapable de freiner à temps, dévie et percute violemment le bus en stationnement. Ce dernier est alors projeté dans un ravin.

23 blessés, 09 morts. Le bilan est lourd. Les blessés ont été évacués vers les centres de santé les plus proches. Les sapeurs-pompiers, arrivés après les premiers secours improvisés par les usagers, ont procédé à l’extraction des corps coincés dans les carcasses de véhicules.

Ce carambolage en chaîne relance une fois de plus la question de la sécurité sur cet axe majeur de transit nord-sud, souvent le théâtre de drames évitables. À Dassa-Zoumè, l’émotion reste vive, les images de la scène laissant derrière elles un goût amer de trop de vies fauchées sur la route.

Josué AME, envoyé spécial

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Enracinement du Bloc Républicain dans la 9ᵉ Circonscription Électorale : 100 jeunes émergents rejoignent le parti du cheval cabré à Dassa-Zoumè

Le parti de la mouvance présidentielle, Bloc Républicain (BR), étend davantage son influence dans la 9ᵉ Circonscription Électorale, en particulier dans la commune de Dassa-Zoumè, département des Collines. L’événement majeur du week-end a été l’adhésion officielle de 100 jeunes leaders émergents, pour la plupart anciens militants de l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R). La cérémonie, organisée à l’hôtel Jeco de Dassa, illustre les résultats d’une stratégie politique méthodique visant à hisser le BR au rang de premier parti dans les six communes du département.

Ces jeunes, connus pour leur engagement politique, ont rejoint les rangs du parti VERT sous la bannière du ministre Kingnidé Paulin Akponna. Par cette adhésion, ils marquent leur volonté de s’inscrire pleinement dans la dynamique impulsée par le président du parti, le ministre Abdoulaye Bio Tchané, et d’être de véritables relais des actions du chef de l’État Patrice Talon dans les Collines.

Le ministre Paulin Akponna

Au nom des nouveaux adhérents, David Baloïtcha a officialisé leur engagement :
«Nous quittons officiellement et définitivement l’Union Progressiste le Renouveau pour rejoindre le Bloc Républicain. La présente déclaration politique en est l’acte officiel», a-t-il déclaré. Il a également souligné la volonté des nouveaux membres de contribuer concrètement à la résolution des défis communautaires.

Se félicitant de ce ralliement, David Baloïtcha a rendu hommage aux pionniers du BR dans la 9ᵉ Circonscription Électorale, et particulièrement au ministre Paulin Akponna, saluant son leadership fédérateur et sa vision pour un département des Collines uni et influent.

Prenant la parole à son tour, le ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, Kingnidé Paulin Akponna, a rappelé que cette première vague d’adhésion n’est qu’un prélude. D’autres actions d’envergure sont prévues dans les semaines à venir, dans la perspective des élections générales de 2026. Il a invité les nouveaux adhérents à cultiver les valeurs de tolérance, de paix et de cohésion au sein du parti.
«Ces jeunes auront pour mission d’enrôler d’autres jeunes afin d’asseoir davantage les idéaux du Bloc Républicain dans notre circonscription. Le rouleau compresseur vient de démarrer. Nous allons ratisser large. Notre objectif est qu’au soir des élections générales, le Bloc Républicain contrôle les six communes des Collines et envoie quatre députés à l’Assemblée nationale», a-t-il affirmé avec détermination.

L’honorable Jean Eudes Okoundé, pour sa part, a salué la témérité, le respect, le courage et l’intelligence dont font preuve ces jeunes leaders. Il a exprimé sa fierté face à cette adhésion massive, symbole d’une jeunesse décidée à prendre en main son destin politique.

La cérémonie a également été marquée par la présence du maire de Glazoué, Gilles Houndolo, du coordonnateur communal du BR à Dassa-Zoumè, Benjamin Adindja, ainsi que d’autres figures politiques emblématiques du parti dans les Collines.

Ulrich ZINSOU

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Découverte de gisements de pierres ornementales à Savè et à Dassa-Zoumè : Le Bénin révèle ses trésors géologiques pour booster son économie locale et nationale

Une découverte majeure vient redessiner la carte minière du Bénin. Le vendredi 11 avril 2025, lors d’une tournée nationale, le ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, Kingnidé Paulin Akponna, a officiellement annoncé la mise au jour de deux importants sites de pierres ornementales dans le département des Collines.

Il s’agit du site de Gabro à M’Bétécoucou (Dassa-Zoumè) et du gisement de migmatite de Ouoghi, situé à Dèguè-Dèguè dans la commune de Savè.Accompagné du préfet des Collines, Dr Saliou Odoubou, du maire de Savè, Denis Oba Chabi, et d’autres autorités locales, le ministre a salué le potentiel exceptionnel de ces ressources, en insistant sur leur rôle dans la transformation économique du pays.

À M’Bétécoucou, où un exploitant est déjà identifié, le gouvernement s’engage à fournir l’eau et l’électricité indispensables pour son exploitation sources de richesse et génératrice d’emplois stables, notamment notamment pour les jeunes, sur fond de transferts de technologies.

Mais c’est surtout à Savè que les projecteurs se braquent. Le gisement de migmatite de Dèguè-Dèguè, sondé à plus de 20 mètres de profondeur, présente une couche exploitable d’au moins 20 mètres d’épaisseur. Cette pierre ornementale, très prisée sur les marchés internationaux, attire déjà de nombreux investisseurs béninois et étrangers.

Le MEEM sur le site de M’Bétécoucou

«Ce que nous avons vu ici est une preuve du potentiel minier immense que recèle notre pays. Il est de notre devoir d’en faire un levier de développement durable», a déclaré le ministre Akponna, réitérant l’engagement du gouvernement à accélérer les formalités pour l’exploitation et à veiller au dédommagement conséquent des populations présumées propriétaires des lieux.

Les autorités ont également mis en avant les usages pratiques des pierres extraites : carrelages, dallages, aménagements urbains, entre autres. Une aubaine pour l’industrie locale et l’urbanisme au Bénin.Sous l’impulsion du président Patrice Talon, cette initiative s’inscrit dans la vision stratégique d’un Bénin économiquement fort, moderne et attractif.

En plaçant les ressources naturelles au cœur de la relance économique, le pays entend devenir un pôle minier régional incontournable.Avec cette découverte, le Bénin franchit une nouvelle étape vers son ambition de devenir un peu de carrefour de prospérité, alliant développement industriel, inclusion sociale et préservation de l’environnement.

Ulrich ZINSOU

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Tournée gouvernementale dans le département des Collines: Énergie, eau, mines, le Ministre Paulin Akponna en mission d’impact à Dassa-Zoumè et Savè

Dans le cadre de la troisième phase de sa tournée nationale, le Ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, Kingnidé Paulin Akponna, a effectué une descente dans le département des Collines ce vendredi 11 avril 2025. À Dassa-Zoumè comme à Savè, il a inspecté plusieurs projets phares du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) relevant de son portefeuille ministériel.

La visite a débuté par une inspection du poste de transformation électrique 63/20 kV de Dassa-Zoumè, une infrastructure récemment mise en service. Ce dispositif stratégique vise à renforcer l’approvisionnement en électricité dans la région en réduisant les pertes techniques et en optimisant la distribution sur le réseau de la SBEE. Les autorités estiment que cette installation permettra à l’État de réaliser plusieurs dizaines de milliards de francs CFA d’économies.

Le MEEM, le DG de la CEB et le SG MEEM

Le Ministre s’est ensuite rendu à Akoffodjoulé pour visiter un Système d’Approvisionnement en Eau Potable (SAEP) déjà fonctionnel. Sur place, il a également constaté l’inactivité d’une mini-centrale photovoltaïque censée alimenter la localité en éclairage public, mais en panne depuis plus d’un an. Paulin Akponna a donné des instructions fermes pour qu’un diagnostic rapide soit effectué et que la centrale soit remise en service dans les plus brefs délais, afin de «faire revenir la lumière» dans la zone.

La tournée s’est poursuivie à M’Bétécoucou, sur le site d’exploitation des pierres ornementales Gabro. Le Ministre y a échangé avec le promoteur d’un futur projet industriel d’exploitation.

Le ministre sur le site de pierres ornementales Gabro de Dassa Zoumè

Tout en réaffirmant le soutien du gouvernement, il a souligné l’importance d’un partenariat solide pour garantir l’accès durable à l’eau et à l’électricité conditions essentielles à la viabilité du projet. Cette initiative s’inscrit dans la politique de valorisation des ressources minières locales pour impulser le développement économique des régions.

Poste de transformation électrique de Savè

À Savè, le Ministre a également visité le poste de transformation électrique et le gisement de migmatite de Ouoghi, avant de boucler la journée par une séance de travail à la mairie de Dassa-Zoumè. Entouré des élus et des autorités locales, il a insisté sur l’importance d’une co-responsabilité autour des projets du PAG et d’une synergie d’action entre l’État central et les collectivités territoriales.

Le Maire de la commune, Dénis Oba Chabi, a salué les efforts du gouvernement dans les domaines de l’eau et de l’énergie. Il s’est engagé à collaborer avec le préfet, Dr. Saliou Odoubou, pour assurer un meilleur accompagnement des entreprises et faciliter les démarches administratives.

En clôture, le Ministre Akponna a déclaré : «Oui, le Bénin a retrouvé son chemin grâce à la vision du chef de l’État, dont l’ultime objectif est l’amélioration continue des conditions de vie des populations» . Il a appelé à une large mobilisation pour mieux vulgariser les acquis du PAG et encourager l’adhésion des citoyens.

Cette tournée vient renforcer l’engagement du gouvernement à rapprocher les infrastructures vitales des populations et à faire de chaque territoire un levier du développement durable.

Ulrich ZINSOU

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Département des Collines : Un enseignant arrache la femme d’un paysan à Soclogbo commune de Dassa-Zoumè

Dans la commune de Dassa-Zoumè, précisément dans l’arrondissement de Soclogbo, une affaire d’adultère secoue la localité. Une femme, mère de quatre enfants et cuisinière au sein de l’équipe en charge de la cantine scolaire d’une école primaire locale, a reconnu avoir entretenu une relation extraconjugale avec un enseignant de l’établissement.

Selon les témoignages recueillis par votre webmédia Le Potentiel, l’enseignant avait pour habitude de contacter la femme tard dans la nuit et d’organiser des rencontres avec elle.

Malgré les accusations formulées à son encontre sur la base des constats faits par le mari trompé, l’enseignant aurait systématiquement nié les faits devant le directeur de l’école.

La femme reconnaît avoir commis l’adultère

Confrontée à la situation, la femme a finalement admis avoir eu une relation adultère avec l’enseignant, qui lui aurait promis divers avantages ainsi que de prendre soin d’elle et de ses enfants. Avant ces aveux, elle avait initialement nié les faits. Il a fallu que son époux découvre qu’elle avait subi des rituels traditionnels pratiqués par l’enseignant, visant à empêcher son mari de s’approcher d’elle, pour qu’elle finisse par avouer.

Son époux, un paysan de profession, a proposé d’organiser des rites traditionnels afin de restaurer leur vie conjugale, mais elle a refusé, préférant poursuivre sa relation avec l’enseignant. Ce dernier est déjà connu dans la localité pour de telles pratiques, selon plusieurs témoignages.

Cette situation met une fois de plus en lumière un fait de société qui interpelle les acteurs du monde éducatif sur la nécessité d’entretenir des relations professionnelles et respectueuses avec les femmes travaillant dans les cantines scolaires.

Ulrich ZINSOU

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Département des collines : Un camion chargé des sacs de charbon se renverse et bloque la route nationale inter-État 2 vers Dassa-Zoumé

La route Nationale inter-État 2 est bloquée actuellement dans le département des collines un peu avant la commune de Dassa-Zoumé. Un camion transportant du charbon issu des bois de chauffage s’est renversé sur l’axe précisément au niveau de Hounkpogon un peu avant Paouignan d’après nos confrères de Peace FM.

La circulation d’après une source sur place est bloquée dans les deux (02) sens et les usagers obligés de chercher des raccourcis pour circuler en direction du centre-ville de Dassa, Glazoué et vers le nord-Bénin. Des individus s’affairent à dégager la voie des sacs renversés pour une reprise effective de la circulation.

UlrichZinsou

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