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Élections communales et législatives dans la 20è circonscription électorale : Ouémé : des politiciens en déclin s’attribuent la victoire écrasante de l’Up-r

Les élections communales et législatives du 11 janvier 2026 n’ont pas fini de livrer tous les secrets des urnes. Si, au grand jour, les performances électorales réalisées par chaque parti politique, ont été rendues publiques par la Commission électorale nationale autonome (Cena) en ce qui concerne les législatives, les résultats provisoires des communales sont toujours attendus. Mais l’un mis dans l’autre, les décomptes sont faits dans les centres de vote. Et les électeurs se sont chargés de remettre chaque parti politique à sa place. Dans le département de l’Ouémé et plus précisément dans la 20e Circonscription électorale, un parti caracole en tête, Union Progressiste Le Renouveau (Up-r). Le parti au logo du baobab surplombé par l’arc-en-ciel a surclassé de loin tous les autres partis concurrents dans cette circonscription électorale stratégique. Quand les urnes parlent, les slogans se taisent. Aux élections législatives, le parti Up-r a établi une hégémonie spectaculaire dans la 20e circonscription électorale. Toutes les autres formations politiques n’ont vu que du vent. C’est là, la sentence des électeurs qui, au regard des projets politiques défendus et exposés par les leaders politiques du parti Up-r, ont fait le choix utile. Les mêmes électeurs sont restés cohérents dans leurs choix. Le vote massif accordé au parti Up-r lors des élections communales dans l’ensemble des communes de la 20e circonscription électorale en dit long. Alors que cette victoire écrasante au plan politique devrait être fêtée avec la décence qu’il faut, certains politiciens en déclin sont allés renouer avec les pratiques dignes d’une usurpation. À tout seigneur, tout honneur, dit-on. Reconnaître aux vrais artisans de la victoire écrasante de l’Up-r dans la 20e Circonscription électorale n’est pourtant pas un exercice difficile. Sauf qu’à vouloir récolter là où l’on n’a pas semé, on fini par être l’objet des railleries. En effet, dans cette Circonscription électorale, un acteur politique connu autrefois des milieux parlementaires, tente maladroitement de revendiquer la paternité de la victoire écrasante du parti Up-r. Un certain nombre d’actes versés sans le panier des informations du département enquête et investigation (Dei) du groupe de presse Le Potentiel interpelle.

Premier acte. 13 janvier 2026. L’acteur politique dont nous taisons volontiers le nom, s’empresse de convoquer certains nouveaux élus communaux avec une demande curieuse à la clé, faire une pétition pour proposer le maire.

Deuxième acte. Alors qu’il est connu pour son soutien teinté d’hypocrisie au système Talon (puisqu’il jurait sur tous les toits qu’il va fragiliser les soutiens de la Rupture dans la 20e CE), le personnage controversé va activer certains médias illégaux se trouvant d’ailleurs dans le viseur de la HAAC. À la demande de l’acteur politique en déclin, ces médias vont tenter de lui attribuer la victoire écrasante du parti Up-r dans la 20e circonscription électorale. Certains hurluberlus sont missionnés pour cette fin par ailleurs. Récolter là où il n’a pas semé. C’est l’aventure fortuite dans laquelle s’est lancé le personnage convaincu que le système Talon finira par lui accorder quelques rétributions politiques. Mais fort heureusement, le Président de la République, Patrice Talon sait tout. La proximité et le soutien caché du personnage à l’opposition sont connus du Chef de l’État Patrice Talon. Audios à l’appui, les services de renseignements ont mis la puce à l’oreille des plus hautes autorités de la mouvance présidentielle. Le Dei de Le Potentiel a d’ailleurs pu obtenir, grâce à ses réseaux d’informateurs, d’autres audios renseignant sur le soutien hypocrite de l’acteur. Dans ces audios, on entend des proches et soutiens du personnage appeler à voter pour le parti d’opposition Les Démocrates. Dans ces conditions, comment un tel personnage peut aujourd’hui revendiquer les gloires de la victoire écrasante du parti Up-r dans le département de l’Ouémé ? Au moment où des leaders politiques assumés ont mouillé le maillot pour mettre le baobab en tête, il est malsain pour des personnages sulfureux et peu sincères dans la  »famille mouvance  » de s’attribuer des mérites qu’ils n’ont pas. Dans cette 20e Circonscription électorale, la victoire écrasante du parti Up-r est l’œuvre des artisans rompus à la tâche tels que Agon Jessougnon Hyacinthe (Pdg de Cipa Jessougnon) et des députés Augustin Ahouanvoebla, David Houinsa, Koukpemedji Louis. Ces acteurs ont travaillé depuis longtemps, ont bataillé dur sous la pluie et sous le soleil avec une campagne électorale menée de main de maître pour ratisser large au profit de leur parti Up-r. La victoire écrasante du parti Up-r dans la 20e circonscription électorale porte indiscutablement le nom et les visages de ces grands leaders politiques restés cohérents et constants derrière les idéaux du parti Up-r. Toute autre personne qui viendrait revendiquer cette victoire serait juste dans une entreprise d’usurpation de mérite. Et ça, c’est indécent sur la scène politique. A suivre.

B. K. S

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Législatives et communales du 11 janvier 2026 : Wilfried Léandre Houngbédji tire les grandes leçons et salue la maturité du peuple béninois

Le Conseil des ministres s’est réuni en sa séance ordinaire ce mercredi 21 janvier 2026 sous la présidence de Patrice Talon, chef de l’État et chef du Gouvernement. À l’issue de cette séance, le Secrétaire général adjoint et porte-parole du Gouvernement (SGA-PPG), Wilfried Léandre Houngbédji, a animé le traditionnel point de presse d’après Conseil des ministres.
Les professionnels des médias, conviés à ce point de presse, ont posé plusieurs préoccupations liées à l’actualité nationale au porte-parole du Gouvernement. Il s’est notamment prononcé sur les dernières élections communales et législatives au Bénin.
Tout en tirant les grandes leçons de ces consultations électorales, Wilfried Léandre Houngbédji a reconnu et salué la maturité du peuple béninois dans son ensemble, et des électeurs en particulier.

EXTRAIT DE L’INTERVENTION DU SGA-PPG

 

« S’agissant des élections législatives et communales du 11 janvier dernier, nous avons observé, comme vous, que sur l’ensemble du territoire, le processus électoral s’est déroulé dans la paix et la quiétude. Les populations sont moyennement sorties.
Les principales leçons qu’il faut tirer de ce scrutin, c’est d’abord la confiance manifeste que les électeurs ont témoignée aux forces politiques qui soutiennent l’action du Gouvernement. Il ne vous aura pas échappé que, dans l’ensemble, les partis politiques qui soutiennent le pouvoir, et notamment les deux grands partis, à eux seuls, ont concentré pratiquement 80 % des suffrages, dans un contexte où toutes les forces politiques, de la mouvance comme de l’opposition, qui étaient qualifiées pour prendre part au scrutin, ont pu participer librement et mobiliser leurs électeurs.
Et à l’arrivée, le peuple béninois, dans sa maturité, a définitivement tranché les débats et les querelles politiques pour indiquer à chacun sa place sur l’échiquier. Les populations donnent ainsi carte blanche aux forces qui soutiennent l’action du président de la République pour continuer à engager le pays dans la voie de la modernisation, des réformes structurelles pertinentes qui transforment notre pays dans son ensemble. »

 

Transcription : L.T.

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Résultats provisoires des élections législatives du 11 janvier 2026 : L’hégémonie politique du baobab et du cheval confirmée

Après plusieurs reports devenus agaçants dans certains milieux médiatiques et anxieux chez les acteurs politiques, la Commission électorale nationale autonome (Cena) a finalement rendu publics les résultats provisoires des élections législatives du 11 janvier 2026. Samedi 17 janvier 2026. La presse nationale et internationale est mobilisée. Dans les locaux de la Cena, une question se rumine comme les trois (3) précédents jours. Des jours durant lesquels, Sacca Lafia, Président de la Cena, et les équipes techniques de l’institution ont travaillé d’arrache-pied pour sortir les résultats. Puis, autour de 21h, la voix de Sacca Lafia résonne dans les micros des professionnels des médias massés dans la zone presse de la Cena. « Sur l’ensemble du territoire, au sein des dix-sept mille trois cent cinquante (17.350)
postes de vote, le scrutin du 11 janvier 2026 s’est déroulé dans une atmosphère de paix et de dignité, exempte de toute violence. Chaque citoyen a pu, dans la plus grande sérénité, accomplir son devoir civique et exprimer sa volonté souveraine », laisse entendre Sacca Lafia dans ses mots introductifs à la proclamation des résultats provisoires des législatives du 11 janvier 2026. Cependant, le président de la Cena n’ignore pas l’expression de la colère des populations le jour du vote en raison des difficultés à accomplir le devoir civique. Ces difficultés ont d’ailleurs influé en partie, sur le taux de participation globale (36,73%) au scrutin. Mais Sacca Lafia remet le doigt sur la complexité de la tâche. « Certes, comme l’exige la complexité d’une opération d’une telle envergure, quelques défis logistiques mineurs ont été relevés çà et là. Toutefois, grâce à la
réactivité de nos équipes déployées sur le terrain, ces incidents ont été
promptement maîtrisés et n’ont altéré en rien, la régularité, la transparence et la
sincérité du scrutin », fait savoir le Président de la CENA.

Une élection qui redessine la carte politique du pays

Au terme de ses délibérations, le Conseil Électoral a scellé la décision n°004/CENA/PT/RAP/DGE/SP du 17 janvier 2026 portant publication des résultats provisoires des élections législatives du 11 janvier 2026. La teneur de ces résultats permet de redessiner les bords de la carte politique du Bénin. Au plan national, 7 834 608 béninois sont inscrits sur la liste électorale. À l’arrivée, 2 877 773 personnes sont allées voter le 11 janvier 2026. Selon les statistiques globales de la Cena, les suffrages valablement exprimés s’établissent à 2 790 347 contre 87 426 bulletins nuls. Pour cette élection, cinq (5) partis politiques étaient en lice. Il s’agit des partis Union Progressiste Le Renouveau, le Bloc Républicain, Les Démocrates, la Force Cauris pour un Bénin émergent et le Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin). Les résultats provisoires proclamés par la Cena permettent d’avoir les scores électoraux de chacun des partis : Up-R : 41,15% ; Br: 36, 64% ; LD: 16,14% ; FCBE : 4,86% ; Moele-Bénin : 1,21%. Sur la base des ces performances, la Cena a appliqué les dispositions du Code électoral qui fixent les règles d’éligibilité à l’attribution des sièges. Pour établir l’éligibilité des forces politiques, la CENA s’est conformée aux dispositions impératives de l’article 146 du Code électoral. Cet article dispose que : « Seules sont éligibles à l’attribution des sièges, les listes ayant recueilli au moins vingt pour cent (20 %) des suffrages valablement exprimés dans chacune des circonscriptions électorales législatives ». De même, la Cena a exploré les spécificités liées aux accords de coalition parlementaire signés entre certains partis politiques notamment le Br, Fcbe, Moele-Bénin et l’Upr. Le parti Les Démocrates n’ayant signé aucun accord de coalition parlementaire. Au bout de l’exercice, seuls les partis Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain sont éligibles à l’attribution des sièges. « Ayant franchi le seuil légal de 20% des suffrages dans chacune des circonscriptions électorales, les deux formations majeures se partagent la représentation nationale
comme suit : L’Union Progressiste le Renouveau (UP le Renouveau) : Fort de 41,15% des suffrages à l’échelle nationale, le parti s’adjuge 60 sièges à l’Assemblée nationale, dont 44 au titre des sièges ordinaires et 16 sièges exclusivement réservés aux femmes.
Le Bloc Républicain (BR) : Crédité de 36,64 % des voix au plan national, il obtient 49 sièges. Cette présence parlementaire se décompose en 41 sièges
ordinaires et 8 sièges exclusivement réservés aux femmes, conformément aux dispositions du Code électoral », lit-on dans la décision de la Cena.

Des leçons politiques

Au regard des résultats provisoires, des leçons politiques s’imposent. Les données désagrégées selon les 24 circonscriptions électorales rabattent les cartes. Primo. Le parti Les Démocrates est désormais dans l’effondrement total. Le parti de Yayi dont les membres ne sais cachent pas de se réclamer  »parti de masse » n’a récolté que 16% des suffrages au plan national, avec des scores en dessous du seuil des 20% dans au moins 13 circonscription électorale. Cette chute dans la performance serait peut-être liée au pied boitant avec lequel le parti est sorti du processus de désignation du duo candidat à la présidentielle d’avril 2026. Boni Yayi avait adoubé un candidat alimentant les frustrations internes. La mauvaise négociation de ce virage par les leaders LD a certainement créé une hémorragie interne, une désaffection des milliers de militants. Et les scores réalisés dans certaines circonscriptions électorales par le parti LD en disent long : 1ère CE (15,60%) ; 2e CE (29,39%) ; 3e CE (5,88%). Dans ces circonscriptions électorales, Boni Yayi jusqu’alors réputé populaire perd peu à peu de l’influence. Par ailleurs, le parti Les Démocrates qui a franchi la barre des 10% au plan national aurait pu lever des sièges s’il avait conclu un accord de coalition parlementaire avec l’un des deux grands partis politiques (Up-r et Br). Cet accord aurait pu aider le parti à jouir des grosses performances électorales réalisées dans certaines circonscriptions électorales. Secundo. La prochaine Assemblée nationale sera composée par des élus des partis Up-r et Br. Mais beaucoup d’ex-élus du parti LD ayant rejoint l’Upr et le Br feront leur retour à l’Assemblée nationale. L’idéal qu’il portait pourrait désormais s’exprimer au sein de l’hémicycle sous les bannières Up-r et Br. Les oppositions de principe sur des débats d’enjeux seront révolues pour laisser place au débat constructif. Tertio. Ces élections législatives du 11 janvier permettent de savoir que la réforme du système partisan impose les grands regroupements. Deux grands partis politiques structurent désormais la vie politique au Bénin. Ils devraient se renforcer davantage avec le temps. Le peuple électeur, mature, s’écarte désormais du vote émotif et sait où se trouve désormais ses intérêts. Et cette élection ne finira pas de nourrir des débats. Tant les enseignements sont multiples.

Brivaël Klokpê Sogbovi

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Élections communales et législatives du 11 janvier : Un scrutin d’enjeux, un vote en déclin, l’observation électorale parle

Hier dimanche 11 janvier 2026, le peuple béninois s’est rendu aux urnes dans le cadre des élections communales et législatives couplées. Alors que le double scrutin était au cœur de toutes les attentions, les opérations de vote ont connu des fortunes diverses. Par endroits, nos reporters ont noté des retards dans plusieurs localités. Dans certaines grandes villes du pays, tant dans la partie méridionale que septentrionale, des retards ont été signalés. Selon plusieurs organisations de la société civile active dans le monitoring électoral, ces retards notés ça et là présentent des risques sur le taux de participation. Ce taux de participation pourrait suivre une tendance baissière dans certaines localités où des bureaux de vote ont parfois ouvert à 15h, voire au-delà. Par ailleurs, les premières informations revenues à notre département enquête et investigation (DEI) du groupe de presse le Potentiel relativement aux résultats partiels et provisoires renseignent sur l’hégémonie de certains partis politiques. De ces résultats provisoires issus de l’état-major de certains candidats, il ressort que le Bloc républicain (Br) a fait des percées dans le Couffo en détrônant le parti au Baobab, c’est-à-dire l’Union Progressiste Le Renouveau. En attendant les résultats définitifs de la Commission électorale nationale autonome (CENA), le parti Bloc Républicain pourrait ainsi contrôler environ 3 communes sur les 6 communes du département du Couffo. Ces résultats provisoires postulent que l’hégémonie du parti du baobab surplombé par l’arc-en-ciel est en déclin. Aussi, faut-il le rappeler, dans le département du Zou par contre, le parti Union Progressiste Le Renouveau pourrait reprendre le contrôle de la mairie de Bohicon. Le même scénario pourrait s’observer dans d’autres communes du Zou, jusque-là sous l’escarcelle du BR. Dans les Collines, le BR a fait des progrès fulgurants sur le terrain et pourrait détenir selon des chiffres provisoires et partiels les communes de Glazoué, Savè, Ouèssè et Bantè. Ces résultats provisoires qui restent à confirmer par la Cena sont l’œuvre de certains leaders. L’Honorable Aké Natondé, membre de la haute direction du parti de l’UP-R a bataillé dur pour favoriser ces résultats dans la 24e circonscription électorale. Il en est de même pour Joseph Djogbenou, Président du parti UP-R, pour les scores salutaires obtenus dans la 23e circonscription électorale. Dans ce même registre, pour le parti BR, le député Casimir Sossou a fait un job énorme dans le Couffo. Dans les Collines, les percées du parti Bloc Républicain sont à mettre à l’actif de certains leaders politiques tels que l’honorable Benoît Degla, le ministre Paulin Akponna, l’ex-maire Laurent Gnacadja, l’actuel maire de Glazoué, Gilles Houndolo, et bien d’autres. Quoi qu’il en soit, les résultats provisoires sont déjà riches d’enseignements. À la proclamation officielle des résultats, la carte politique et les rapports de force seront reconfigurés.

 

Brivaël Klokpê Sogbovi

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Élections générales de 2026 au Bénin : Voici les onze pièces admises pour voter

À l’approche des élections générales de 2026, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique rappelle les pièces d’identité admises pour voter. Le communiqué, rendu public à Cotonou ce mercredi 7 janvier 2026, s’appuie sur l’arrêté du 25 octobre 2022 et précise les documents que chaque électeur peut présenter le jour du scrutin.

Dans le contexte des élections générales de 2026, l’administration électorale entend prévenir toute confusion au moment du vote. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique indique que seules les pièces prévues par l’arrêté n°158/MISP/DC/SGM/SA/112SGG22 du 25 octobre 2022 feront foi pour l’identification des électeurs.

La liste comprend notamment la carte nationale d’identité, la carte d’identité biométrique, le passeport, le permis de conduire et la carte d’identité professionnelle. Sont aussi acceptés le livret de pension civile ou militaire avec photo, le certificat du numéro d’identification personnelle (Carte  »C’est Moi »), le certificat d’identification personnelle, la carte d’étudiant, la carte d’identité scolaire et la carte de la liste électorale permanente informatisée (LEPI). Certains de ces documents peuvent être présentés même hors validité.

Par cette précision, le ministère vise une application uniforme des règles lors des élections générales de 2026. Il appelle les citoyens à se conformer aux prescriptions en vigueur afin de faciliter le déroulement du vote sur l’ensemble du territoire.

B. K. S

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Candidate aux élections législatives du 11 janvier dans la 6è CE : Claudine Prudencio, un leadership politique salué par des hommes de pouvoir

Dans la sixième (6è) circonscription électorale, Claudine Afiavi Prudencio tient la dragée haute. Difficile de faire un mapping des acteurs politiques majeurs de cette circonscription électorale sans y inclure en très bonne place Claudine Afiavi Prudencio. La ministre conseillère à la Santé auprès du Chef de l’État, ex-présidente du parti Renaissance Nationale et aujourd’hui très active au sein du parti Union Progressiste Le Renouveau jouit d’une réputation qui séduit. Candidate aux élections législatives du 11 janvier 2026, Claudine Afiavi Prudencio a été couverte d’éloges ces derniers heures notamment ce mardi 6 janvier 2026 lors des opérations de campagne électorale. Les mots tendres utilisés pour reconnaître le leadership politique et féminin de Claudine Prudencio ne sont pas venus de personnes ordinaires. Ils proviennent des hommes de pouvoir, et donc légitimes pour apprécier en bien ou en mal, les actions de la candidate Claudine Afiavi Prudencio. Morceau choisi. Les mots de l’actuel ministre de la Santé, le professeur Benjamin Hounkpatin. « En tant que ministre, je suis témoin de l’importance d’un leadership fort et engagé. Claudine Afiavi PRUDENCIO incarne cette force de conviction et cette capacité à mobiliser autour d’un projet commun. Son engagement pour le développement inclusif et la justice sociale est essentiel pour notre pays. Je la soutiens pleinement dans cette démarche. Je suis à ses côtés pour venir solliciter votre suffrage. Ensemble, nous allons voter pour le parti Union Progressiste le Renouveau UP-R », a fait savoir Benjamin Hounkpatin qui rappelle que le dimanche 11 janvier, le peuple fera face à sa destinée. Dans la 6è circonscription électorale, l’opposition a eu des suffrages importants en 2023. « Qu’est-ce que vous y avez gagné ? », lance aux populations Benjamin Hounkpatin souhaitant que le cap soit maintenu pour la réalisation des infrastructures dans le pays. « C’est pourquoi, je vous encourage à faire un vote sanction, un vote utile pour envoyer Claudine Afiavi PRUDENCIO à l’Assemblée nationale. Elle est une femme intègre qui connaît la valeur de l’humain. Elle pourra valablement défendre les intérêts de sa communauté avec passion et intégrité», a conclu le professeur Benjamin Hounkpatin,
ministre de la Santé.
Le discours est le même chez l’honorable Brice Denis Sena Fagbemi. « Je suis convaincu que Claudine Afiavi PRUDENCIO est la candidate du changement. Elle représente l’espoir pour notre communauté, en particulier pour les couches marginalisées. Son engagement sincère et sa vision progressiste me donnent confiance. Ensemble, avec nos votes, nous pouvons faire la différence. Je suis prêt à soutenir son projet et à participer activement à la transformation de notre circonscription. », fait savoir le député Brice Denis Sena Fagbemi. Partout dans la 6e circonscription électorale, les témoignent pleuvent en faveur de la candidate Claudine Prudencio. La descente auprès des populations en cette période de campagne électorale a permis de mesurer la popularité de Claudine Afiavi Prudencio. « Depuis toujours, je crois en la puissance de la solidarité et de l’engagement citoyen. Claudine Afiavi PRUDENCIO incarne ces valeurs fondamentales.

Son travail, sa détermination et sa capacité à rassembler les différentes forces de notre société en font une candidate incontournable pour notre région », entend-on çà et là dans le rang des populations sorties massivement pour écouter Claudine Afiavi Prudencio défendre l’offre de législature du parti Union Progressiste Le Renouveau. « Son projet (celui de Claudine Afiavi Prudencio) est porteur d’espoir et d’ambitions concrètes pour un avenir plus juste. Je la soutiens pleinement et invite tous les électeurs à faire le choix du changement et de la responsabilité. », fait savoir un autre acteur politique. Avec un sens d’humilité et de responsabilité, la candidate Claudine Prudencio dit se sentir  »honorée par la confiance » des populations. « Mon engagement est de porter votre voix, vos espoirs et vos besoins au sein de l’Assemblée. Je m’engage à travailler sans relâche pour une société plus équitable, où chacun peut s’épanouir, en particulier les plus vulnérables. Ensemble, nous pouvons construire un avenir meilleur, basé sur la solidarité, l’écoute et le progrès. Je vous invite à faire confiance à notre vision et à voter pour un changement positif. Votons tous pour le baobab, dimanche prochain. C’est le choix de la raison. Dimanche soir, on se retrouvera pour la plus grande et gigantesque fête.

Ce sera une scène de Cubain où chacun va partager de très bons instants. », a assuré et exhorté la candidate Claudine Afiavi Prudencio. La campagne bat son plein et la pente dressée à la candidate Claudine Prudencio par les figures politiques importantes et les populations rassurent que les attentes peuvent être comblées au soir du 11 janvier 2026.

Brivaël Klokpê Sogbovi

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Luc ATROKPO au sujet de sa candidature aux élections législatives et communales de 2026 à Cotonou : « Je voudrais continuer avec mes colistiers à vous servir « 

Cotonoises et Cotonois

Avec votre accompagnement, nous avons avancé sur les fondamentaux de la vie dans notre cité.

Portant les couleurs de l’Union Progressiste le Renouveau (UP le Renouveau) et candidat aux élections législatives et communales de 2026, je voudrais avec mes colistiers, continuer à vous servir.

Dans la proximité, nous serons plus attentifs dans la mise en œuvre des idées, des projections et des projets de solidarité, de progrès ainsi que de modernisation de la ville.

Cotonoises et Cotonois,

je compte sur vous pour le bon exemple que vous donnerez et le bon choix que vous ferez en votant l’UP le Renouveau.

Luc Sètondji ATROKPO

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Législatives anticipées au Sénégal : Bassirou Diomaye Faye invite ses citoyens et les acteurs politiques à la responsabilité, la retenue et la modération

Le Président de la République du Sénégal Bassirou Diomaye Faye était face à la presse dans la soirée de ce vendredi 25 octobre 2024. Au Palais de la République et dans un message court dévoilé en langue française et en wolof, il a remercié de nouveau les sénégalais pour la confiance placée en lui en vue de son élection à la tête du pays.

En abordant en substance les élections législatives anticipées du 17 novembre 2024, le chef de l’État a invité les citoyens et les acteurs politiques à la retenue, à la responsabilité et à la modération notamment en cette veille du démarrage de la campagne électorale.

Notamment, il a insisté sur l’importance d’encadrer leurs propos et les actes qu’ils posent dans les médias et sur les réseaux sociaux.Plus loin, Bassirou Diomaye Faye a promis à ses concitoyens qu’il va travailler pour une élection libre, transparente et démocratique. «Je vous garantie que ces élections seront libres, démocratiques et transparentes et que le meilleur gagne. Vive le Sénégal», a déclaré le Président Bassirou Diomaye Faye

La campagne électorale pour le compte de cette élection démarre le dimanche 27 octobre prochain.

Ulrich ZINSOU

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Élections législatives au Sénégal : Ousmane Sonko accepte le débat contradictoire souhaité par l’ancien premier ministre Amadou Bâ

Le Premier Ministre Ousmane Sonko et tête de liste de PASTEF a donné son accord pour un débat contradictoire avec l’ancien premier ministre et candidat malheureux à l’élection présidentielle Amadou Bâ.

Sur demande de ce dernier aussi candidat pour le scrutin législatif du 17 novembre prochain, depuis plusieurs semaines, Ousmane Sonko dans un message sur Facebook ce lundi soir a décidé de lui accorder cette tribune pour selon lui s’expliquer devant le peuple et justifier l’échec de sa gouvernance et celui du régime qu’il soutenait et porté par Macky Sall.

Intégralité de son message

Enfin, les choses bougent.
Monsieur Amadou Ba a décidé de sortir de l’ombre et de ne plus se cacher derrière ses mercenaires de la plume et autres «chroniqueurs». Tant mieux, car le jeu du mythe et du combat politique par procuration ne saurait prospérer plus longtemps.

Je lui offre donc une belle opportunité de s’expliquer devant le peuple : un débat public contradictoire entre lui et moi sur la situation économique et financière dans laquelle ils ont plongé le pays, et sur sa responsabilité personnelle.

Ce sera l’occasion d’aborder, entre autres, les questions liées à la dette et au déficit publics, à la fiscalité, au foncier, aux mines et hydrocarbures, ainsi qu’à la masse salariale.

Nous pourrons enfin discuter de la Vision 2050 et permettre à Monsieur Ba de partager ses appréciations à ce sujet.

Ousmane SONKO

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Afrique du Sud: l’ex-président Jacob Zuma de nouveau candidat

L’ancien Président Jacob Zuma peut valablement se présenter aux élections prochaines. Jusque-là, l’homme était interdit d’être candidat par la commission indépendante. Il était condamné par la justice de son pays qui l’autorité finalement à se représenter aux élections législatives prévues pour se tenir le 29 mai prochain. Selon les informations, Jacob Zuma encourt plusieurs risques de condamnation. Il avait refusé de comparaître devant une commission anticorruption. Mais, fait deux (02) mois de prison et est libéré pour des raisons de santé avant d’obtenir une remise de peine. Pour la commission électorale, une personne condamnée à une peine de prison supérieure à 12 mois ne peut se présenter.Toutefois, Jacob Zuma lui était condamné à 15 mois de prison en 2021 pour outrage à la justice avant d’obtenir une remise de peine. L’ancien Président Jacob avait annoncé qu’il pourrait se présenter aux élections prochaines. Une surprise qui se confirme.

Médard CLOBECHI

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