Fait insolite à Abomey-Calavi: A Akassato, une travailleuse de sexe confisque le téléphone de son client

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A Abomey-Calavi, dans le quartier Gbetagbo à Akassato, un client et une travailleuse du sexe ont offert ce vendredi 24 avril 2026 un spectacle digne d’une série comique de quartier. Au départ, il s’agissait d’une simple prestation de service sexuel. A l’arrivée, le dossier a pris la forme d’un débat économique improvisé avec téléphone en otage et accusations sorties de nulle part.

Selon les témoins, tout aurait basculé après le rapport. La dame aurait décidé de revoir le tarif à la hausse et réclamer désormais 10.000 FCFA. Une augmentation express qui n’a pas plu à son client, présenté comme un ressortissant burkinabè. L’homme refuse de payer le nouveau montant. Mauvaise idée.

Dans la foulée, la prestataire met la main sur le téléphone Android du client. Le portable devient alors une pièce stratégique du conflit. A Akassato, certains parlent déjà d’un “dédommagement numérique”.

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Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Bien décidée à mettre la pression, la dame lance une autre version des faits. Elle affirme qu’elle envoyait régulièrement de l’argent à son client pour l’aider. En face, le concerné reste calme et démonte l’argument avec une phrase qui fait rire les curieux : « Je n’ai même pas son numéro ».

Autour des deux protagonistes, les riverains assistent à la scène comme devant une répétition de théâtre populaire. Entre médiateurs improvisés, conseils gratuits et commentaires de voisinage, chacun avait déjà rendu son verdict avant la fin des échanges.

Finalement, après plusieurs supplications et discussions serrées, la tension retombe. Le téléphone Android est restitué contre 10.000 FCFA correspondant à la prestation réclamée.

AGbetagbo, certains habitants résument déjà l’affaire avec humour : “Le portable a servi de garantie bancaire”.

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