Les autorités nigériennes ont annoncé jeudi 17 septembre 2026, la déchéance provisoire de la nationalité de cinq ressortissants. L’ancien Premier ministre de Mohamed Bazoum, Ouhoumoudou Mahamadou, figure parmi les personnes concernées.

Les personnes concernées vivent actuellement hors du Niger. Elles sont accusées par les autorités de faits liés à la diffusion de données susceptibles de troubler l’ordre public, à des liens présumés avec des puissances étrangères, à la démoralisation de l’armée ou encore à des atteintes à la sûreté de l’État. Le nom d’Ouhoumoudou Mahamadou figurait déjà, depuis avril 2026, sur le fichier nigérien des personnes ou groupes liés à une entité terroriste. Il avait alors été visé par plusieurs restrictions administratives.
Une mesure toujours provisoire
La déchéance annoncée jeudi n’est pas définitive. Selon le dispositif en vigueur, elle ne le devient qu’en cas de condamnation à une peine d’au moins cinq ans d’emprisonnement. Depuis 2024, plusieurs personnalités proches de l’ancien régime de Mohamed Bazoum ont déjà fait l’objet de mesures similaires. Parmi elles figurent d’anciens responsables politiques et militaires vivant à l’étranger.
Laura LEKE
























































