Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme : 24 mois de prison requis contre Me Magloire Yansunnu, la défense plaide sa relaxe
Le dossier impliquant Magloire Yansunnu a connu un nouveau développement ce lundi 4 mai 2026 devant la juridiction compétente. À l’issue des débats, le ministère public a requis une peine de 24 mois d’emprisonnement, dont trois mois fermes, à l’encontre de l’avocat poursuivi pour escroquerie.
Selon le parquet, les éléments du dossier permettent de caractériser les faits reprochés. L’accusation estime que les charges sont suffisamment établies pour justifier une condamnation, même partiellement assortie de sursis.
Une défense qui conteste les faits
Face à ces réquisitions, la défense a adopté une position radicalement opposée. Les avocats de Me Magloire Yansunnu ont plaidé la relaxe pure et simple, soutenant que les infractions alléguées ne reposent sur aucun fondement solide. Ils remettent notamment en cause l’interprétation des faits par le ministère public, qu’ils jugent excessive. Selon eux, ni les éléments matériels ni les bases juridiques ne permettent de retenir la responsabilité pénale de leur client.

Le contentieux
L’affaire trouve son origine dans un différend financier opposant l’avocat à l’un de ses clients. C’est dans ce contexte que des accusations d’escroquerie ont été portées, conduisant à l’ouverture de la procédure judiciaire en cours à la criet.
Le verdict attendu
Après les réquisitions du parquet et les plaidoiries de la défense, la décision de la juridiction est désormais attendue. Elle devra trancher entre les arguments des deux parties et déterminer la responsabilité pénale de l’accusé. À suivre…
Laura LEKE