Le Président de la Cour constitutionnelle, le Professeur Cossi Dorothé SOSSA, a accordé une audience ce mardi 08 septembre 2026 à M. Dieudonné ASSOUVI, Directeur général du Centre africain de Formation et de Recherche administrative pour le Développement (CAFRAD). Cette visite de courtoisie a permis d’évoquer les perspectives de collaboration entre l’organisation panafricaine et la haute juridiction.
Le CAFRAD, créé en 1964, est une organisation intergouvernementale qui regroupe aujourd’hui 45 États membres. Son siège est établi à Rabat, au Royaume du Maroc. L’institution se consacre à la formation, à la recherche et au renforcement des capacités administratives en Afrique. À l’issue de l’audience, son Directeur général, qui s’est présenté à la presse, a rappelé l’importance de cette structure : « Le CAFRAD est la première organisation panafricaine dans le domaine de la formation et de la recherche administrative. Nous travaillons à accompagner les États dans leurs processus de transformation et d’amélioration de la gouvernance. »
Des liens personnels et institutionnels
M. Assouvi a souligné la dimension particulière de cette rencontre, marquée par une relation académique et professionnelle ancienne avec le Professeur SOSSA : « Au-delà de l’aspect diplomatique, il s’agit d’un échange avec un aîné, un professeur, avec qui j’ai eu l’honneur de travailler à l’université. Nous avons convenu de renforcer les liens entre le CAFRAD et la Cour constitutionnelle, notamment en matière de formation et de renforcement des capacités. »
Le Président de la Cour constitutionnelle a, pour sa part, insisté sur les responsabilités qui incombent à un dirigeant d’une organisation internationale. Il a évoqué les défis liés aux contributions budgétaires des États membres ainsi que les pressions politiques qui traversent l’institution. Selon M. ASSOUVI, le Professeur SOSSA a rappelé la nécessité pour le CAFRAD de rester vigilant et de savoir naviguer dans un environnement institutionnel complexe.

Des perspectives de coopération
La rencontre a également permis d’ouvrir des pistes concrètes de collaboration. «* Nous avons jugé cette audience très pertinente. Nous pouvons désormais compter sur la Cour pour accompagner nos activités futures », a-t-il affirmé.
Avant de prendre congé, M. Assouvi a tenu à exprimer sa reconnaissance : « Je voudrais remercier le Président de la Cour constitutionnelle et la réaction rapide à ma demande d’audience. Je réaffirme la disponibilité du CAFRAD à soutenir le Bénin et la haute juridiction dans leurs efforts de modernisation administrative et juridictionnelle. »
Cell/Com





















































