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Séance plénière à l’Assemblée nationale: les députés adoptent la suppression provisoire de la Cena

Les députés de la 10e législature de l’Assemblée nationale du Bénin se sont réunis en séance plénière ce vendredi 10 juillet 2026 à Porto-Novo. Cette session a été consacrée à l’examen de plusieurs textes portant sur des réformes institutionnelles, le financement de projets publics et le cadre électoral.

Parmi les principaux dossiers inscrits à l’ordre du jour figure la proposition de loi visant à abroger les dispositions du titre II du livre premier de la loi n°2019-43 du 15 novembre 2019 portant Code électoral, telle que modifiée par la loi n°2024-13 du 15 mars 2024. Le texte concerne notamment le titre consacré à la Commission électorale nationale autonome (Cena), principale structure chargée de l’organisation des scrutins dans le pays et entraîne sa suspension provisoire, en attendant une réflexion sur sa future organisation dans le cadre des nouvelles réformes institutionnelles. À travers cette réforme, l’institution, composée du Conseil électoral et de la Direction générale des Élections (Dge), devra attendre une nouvelle configuration définie dans le cadre d’une restructuration annoncée du dispositif électoral. La loi prévoit également que les modalités de conservation du patrimoine de la Cena et de liquidation de ses engagements seront fixées par décret en Conseil des ministres. Quant à son personnel, il sera mis à la disposition de l’administration publique.

*Les raisons….*

Cette décision intervient alors que le mandat de cinq ans non renouvelable des membres actuels de la Cena arrive à échéance le 14 juillet prochain. Selon les arguments avancés par les initiateurs de la réforme, l’installation d’une nouvelle équipe électorale ne serait pas nécessaire à court terme, aucune élection politique majeure n’étant prévue avant 2031. La situation découle notamment des réformes institutionnelles ayant instauré un alignement à sept ans des mandats du président de la République, des députés et des conseillers communaux.

Portée par le député Augustin Ahouanvoébla, la proposition de loi vise, selon son initiateur, à rationaliser les ressources publiques et à adapter l’appareil électoral aux nouvelles réalités institutionnelles. Le texte a été adopté à l’unanimité par les députés lors d’une séance plénière.

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Régulation des marchés au Burkina Faso: Le gouvernement plafonne les prix des œufs de poules pondeuses

Au Burkina Faso, le gouvernement fixe de nouveaux prix plafonds pour la vente des œufs de poules pondeuses La mesure rendue publique le 7 juillet à travers un communiqué conjoint des ministères de l’industriel, du commerce et de l’artisanat ainsi que de l’agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques, vise à encadrer les transactions entre producteurs, commerçants et consommateurs sur l’ensemble du territoire.

Selon les nouvelles dispositions, le plateau de 30 œufs vendu par les producteurs aux grossistes ne devra pas dépasser 2 600 Fcfa. Le prix maximal est fixé à 2 750 Fcfa pour les ventes entre grossistes et détaillants. Au niveau du consommateur final, le plateau de 30 œufs est plafonné à 3 000 Fcfa, soit 100 Fcfa l’unité.

Les autorités invitent les producteurs, commerçants et distributeurs à respecter ces nouveaux plafonds et encouragent les citoyens à signaler tout manquement aux numéros verts mis à leur disposition.

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Lutte contre l’incivisme routier au Bénin: Le gouvernement appelle les conducteurs au respect du code de la route

À travers un communiqué publié ce 10 juillet 2026, le ministère de l’intérieur et de la sécurité publique rappelle aux conducteurs l’obligation de circuler sur la partie droite de la chaussée. Les autorités annoncent, dans le même temps, un renforcement des contrôles pour sanctionner les comportements en infraction avec le code de la route. Cette mesure vise à renforcer la sécurité routière et à fluidifier la circulation sur l’ensemble du territoire national.

 Selon le ministère, certains conducteurs continuent de circuler à gauche en dehors des situations autorisées, perturbant ainsi la fluidité du trafic et augmentant les risques d’accidents. La réglementation prévoit toutefois des exceptions, notamment lors d’un dépassement, du contournement d’un obstacle, d’un changement de direction, d’une instruction donnée par un agent de circulation ou d’une indication imposée par la signalisation routière.

Pour faire respecter ces règles, les services de police ont reçu des instructions afin d’intensifier les contrôles sur l’ensemble du territoire national et de sanctionner les contrevenants. Toutefois, au-delà du rappel réglementaire, les autorités misent sur une plus grande responsabilité des conducteurs pour réduire les risques d’accidents et améliorer la circulation sur les routes.

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Actualité International

Burkina Faso : une autorisation désormais requise pour les appels aux dons

Le gouvernement burkinabè instaure de nouvelles règles pour les appels publics à la solidarité. Dans un communiqué publié le 7 juillet, le ministère de la famille et de la solidarité a annoncé que toute collecte de fonds ou de ressources destinée aux personnes vulnérables devra être préalablement autorisée via une plateforme officielle. Les contrevenants s’exposeront aux sanctions prévues par la loi.

Désormais, les citoyens, associations, organisations de la société civile, partenaires et influenceurs devront solliciter une autorisation à travers une plateforme numérique officielle avant de lancer toute opération de mobilisation. Selon les autorités, cette réforme vise à mettre fin aux collectes réalisées en dehors du cadre légal. Le ministère, dirigé par la lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, indique avoir constaté la multiplication de campagnes menées sansc autorisation préalable. Certaines pratiques, précise-t-il, seraient susceptibles de porter atteinte à la dignité, à la vie privée et aux droits fondamentaux des bénéficiaires.

Le nouveau dispositif interdit également la prise et la diffusion de photos ou de vidéos montrant des personnes vulnérables lors de la remise de dons ou de kits d’assistance. Le gouvernement estime que ces images contribuent à la stigmatisation des bénéficiaires et ne respectent pas leur dignité. Les autorités assurent que cette réforme permettra aussi de renforcer la traçabilité des ressources mobilisées et d’améliorer le suivi des actions de solidarité. Elles préviennent que toute initiative organisée en dehors de ce cadre réglementaire pourra faire l’objet de sanctions prévues par la loi.

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Actualité Politique

Gouvernance locale au Bénin: Chefs de village et de quartier de ville, le partage des localités entre l’UP-R et le BR désormais arrêté

Les partis politiques de l’Union progressiste le Renouveau (Up le Renouveau), du Bloc républicain (Br) peuvent désormais désigner les Chefs de villages ou de quartiers de ville. Cette désignation se fera sur la base des résultats des élections communales de 2026. Ce jeudi 9 juillet 2026, la Commission électorale nationale autonome (Céna) a à travers une liste procédé à la fixation des localités où les partis politiques notamment l’UP-R et le BR sont habiletés à désigner les chefs de village ou de quartier de ville sur la base des résultats des élections communales de 2026.

Lire l’intégralité des listes :

Liste des localités où BR est habilité à désigner les ches de village et quartier de ville 2376 sur 5296

Liste des localités où l’UPR est habilitée à designer les chefs de village ou de quartier de ville 2919 sur 5295

Décision N°024 portant désignation des chefs de villages et de quatier de villes 2026

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Actualité

Tensions au Moyen-Orient : les hostilités reprennent entre les États-Unis et l’Iran, le bilan humain s’alourdi

 Les tensions entre les États-Unis et l’Iran se sont de nouveau intensifiées après une série de frappes américaines menées dans la nuit du 8 au 9 juillet contre des installations militaires iraniennes. En riposte, Téhéran affirme avoir visé plusieurs bases américaines dans le Golfe, sur fond d’appels croissants de la communauté internationale à un retour à la désescalade.

 Près de 90 cibles, dont des systèmes de défense antiaérienne et plusieurs infrastructures militaires, ont été visées par l’armée américaine. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), ces opérations visaient à réduire les capacités iraniennes susceptibles de menacer la navigation dans le détroit d’Ormuz. Les autorités iraniennes affirment que ces bombardements ont fait 14 morts et 78 blessés au cours des deux derniers jours. Téhéran accuse également les États-Unis d’avoir frappé des infrastructures civiles, notamment des ports de pêche et des axes ferroviaires, dénonçant un « crime de guerre ». Washington soutient, de son côté, avoir exclusivement ciblé des objectifs militaires.

En riposte, l’Iran annonce avoir lancé des missiles et des drones contre plusieurs installations américaines situées au Koweït, à Bahreïn et au Qatar. Les autorités des pays concernés indiquent que plusieurs projectiles ont été interceptés par leurs systèmes de défense, tandis qu’au Koweït, une personne a été blessée selon le ministère de la défense.

Sur le plan diplomatique, les réactions se multiplient. La France appelle les deux parties à mettre fin aux hostilités et à reprendre les discussions. L’Iran accuse Washington d’avoir rompu le cessez-le-feu conclu à la mi-juin, alors que le président américain Donald Trump a déclaré, la veille, que cette trêve était désormais « terminée ». Cette nouvelle flambée de violences survient par ailleurs,au moment où l’Iran achève les funérailles nationales de son ancien Guide suprême, Ali Khamenei, à Mashhad.

Laura LEKE

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Actualité International

Encadrement des lieux de culte au Cameroun : Les autorités annoncent la fermeture de 1 400 églises de réveil

Les autorités camerounaises ont annoncé la fermeture prochaine de 1 400 églises de réveil jugées irrégulières. Cette mesure fait suite au meurtre d’une fillette de 11 ans, dont l’auteure présumée affirme avoir agi sous l’influence d’un responsable religieux.

 

Le gouvernement camerounais engage une opération d’assainissement du secteur des églises de réveil. Le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a annoncé, le 8 juillet, la fermeture prochaine de 1 400 lieux de culte identifiés à travers le pays. En effet, cette décision fait suite au meurtre d’une fillette de 11 ans, survenu dans la nuit du 27 au 28 juin à Yaoundé. La principale suspecte, actuellement en détention, est accusée d’avoir porté plusieurs coups de couteau à la victime. Au cours de son audition, elle aurait déclaré avoir agi sous l’influence d’un responsable de son église, qui lui aurait fait croire qu’un sacrifice d’enfant pouvait résoudre ses difficultés financières. Alors que l’enquête se poursuit pour établir les responsabilités dans cette affaire, les autorités ont dénoncé la prolifération de lieux de culte fonctionnant sans autorisation. Le ministre a estimé que cette situation résulte d’une longue période de « tolérance administrative », ayant favorisé l’ouverture de nombreuses églises, notamment dans les quartiers populaires. À cet effet, le gouvernement entend désormais renforcer le contrôle de ces structures. « La foi ne peut plus s’affranchir de la loi », a déclaré Paul Atanga Nji, réaffirmant la volonté des autorités de faire respecter les règles encadrant l’exercice des activités religieuses.

Laura LEKE

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Actualité International

Réforme constitutionnelle au Sénégal: Bassirou Diomaye Faye engage un recours devant le Conseil constitutionnel

Un nouvel épisode vient relancer le débat autour de la réforme de la constitution au Sénégal. Le président Bassirou Diomaye Faye a officiellement saisi le Conseil constitutionnel afin qu’il examine, en urgence, la régularité de la procédure ayant conduit à l’adoption de la réforme de la Constitution. Sans remettre en cause le contenu du texte, le chef de l’État estime que son adoption pourrait être entachée d’irrégularités.

La requête, transmise le lundi 6 juillet, porte exclusivement sur la procédure de révision constitutionnelle. Le chef de l’État demande à la plus haute juridiction du pays de statuer en urgence, dans un délai de huit jours, sur une éventuelle violation des règles encadrant la modification de la Loi fondamentale. Adoptée le 29 juin dernier par 129 députés sur 165, la réforme suscite depuis plusieurs jours une vive controverse. Ce recours du président a lieu dans une période ponctuée de critiques émanant d’une partie de la classe politique et de la société civile. Cette saisine constitue l’un des recours institutionnels dont dispose le chef de l’État pour tenter de faire examiner un texte contesté. Elle rejoint les revendications de sa coalition, de plusieurs partis d’opposition ainsi que d’organisations citoyennes qui réclament une réévaluation de la procédure ayant conduit au vote.

La réforme prévoit d’importants changements institutionnels. Elle interdit notamment au président de la République de diriger un parti politique, renforce les prérogatives du Premier ministre et de l’Assemblée nationale, remplace le Conseil constitutionnel par une Cour constitutionnelle composée de neuf membres et limite à une seule fois, par mandat présidentiel, la possibilité de dissoudre le Parlement. Les opposants au projet estiment toutefois que ces modifications auraient nécessité davantage de concertation. Certains dénoncent également un texte qu’ils jugent favorable à l’actuel président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, ancien Premier ministre. De son côté, le parti au pouvoir, le Pastef, défend une réforme inspirée des recommandations issues du Dialogue national de 2025 et des Assises de la justice organisées en 2024. Il considère ces changements comme une étape majeure dans la modernisation des institutions sénégalaises.

La décision du Conseil constitutionnel est désormais attendue. Son avis pourrait peser sur l’avenir de cette réforme et contribuer à apaiser, ou au contraire raviver, les tensions politiques qui entourent sa mise en œuvre.

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France : les députés approuvent la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre

L’Assemblée nationale française a adopté, mardi 7 juillet, une proposition de loi instaurant une présomption d’usage légitime des armes à feu pour les policiers et les gendarmes. Soutenu par le gouvernement, le texte a suscité d’intenses débats au sein de l’hémicycle avant son adoption.

Après plusieurs heures de discussions animées, l’Assemblée nationale a approuvé une proposition de loi visant à renforcer le cadre juridique entourant l’usage des armes par les policiers et les gendarmes. Le texte a été adopté par 313 voix contre 199. Portée par une majorité de députés issus du camp présidentiel, des Républicains ainsi que du Rassemblement national et de l’Udr, la réforme poursuit désormais son parcours législatif devant le Sénat. L’examen du texte a donné lieu à de vives confrontations entre la majorité et les groupes de gauche. Ces derniers estiment que la mesure pourrait favoriser un recours plus fréquent à la force armée et affaiblir les mécanismes de contrôle existants.

Face à la multiplication des amendements, le gouvernement a activé une procédure constitutionnelle permettant d’écarter certains d’entre eux afin de faciliter la poursuite des débats et l’organisation du vote. Pour l’exécutif, la réforme vise avant tout à offrir une meilleure sécurité juridique aux forces de l’ordre confrontées à des situations à risque. Cependant, les autorités assurent que le dispositif ne remet pas en cause les enquêtes judiciaires en cas d’usage d’une arme à feu. La présomption prévue par le texte pourra être écartée si les conditions légales ne sont pas réunies.

Présentée à l’origine par le député Éric Pauget, la proposition a été remaniée au cours des débats parlementaires. La version adoptée ne mentionne plus explicitement la notion de légitime défense, mais établit une présomption selon laquelle les agents ont agi dans le respect du cadre légal lorsqu’ils utilisent leur arme. Le texte doit désormais être examiné par le Sénat, où les discussions s’annoncent à leur tour suivies de près par les acteurs politiques et les organisations de défense des droits.

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Découverte macabre à Godomey: Deux hommes interpellés avec un crâne humain dissimulé dans un carton à Hêvié Liclan

Une opération de contrôle menée Godomey a conduit à une découverte troublante.Le mardi 7 juillet 2026, les forces de l’ordre ont intercepté un tricycle transportant un carton contenant un crâne humain. Deux suspects ont été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête judiciaire.

Un contrôle de routine a tourné à la découverte macabre à Godomey. Au carrefour Hêvié Liclan, les forces de l’ordre ont intercepté un tricycle à bord duquel se trouvait un carton contenant un crâne humain dissimulé parmi d’autres objets. Les deux occupants du véhicule, identifiés comme S. D. et A. J., ont été arrêtés. Selon leurs premières explications, ils auraient reçu le colis d’un client dans le cadre d’une livraison qui leur aurait été présentée comme portant sur des pots de peinture.

Après leur interpellation, les deux hommes ont été placés en garde à vue. Le commissariat de Godomey a ouvert une procédure afin de déterminer l’origine des restes humains et d’établir les éventuelles responsabilités dans cette affaire.

Laura LEKE

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