6è édition de la semaine mondiale des Nations-Unies pour la sécurité routière: un plaidoyer pour des “routes plus sûres”

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(Cnsr, Handicap International… étaient en caravane de sensibilisation)

Zéro blessé et zéro décès à travers une sécurité routière assurée. Tel est le nœud des mobilisations ayant marqué la sixième édition de la semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière célébrée au Bénin en différé.

La manifestation officielle marquant le début de cette semaine a eu lieu hier dans la matinée à Cotonou à travers une grande caravane de sensibilisation et de plaidoyer. Le but est de mobiliser les dirigeants et les communautés qui, par un travail citoyen, vont rendre les routes plus sûres. En effet, les rues de Cotonou, la capitale économique du Bénin, ont accueilli du monde sous la conduite du Centre National de Sécurité Routière et de son partenaire Handicap International, Humanité Inclusion. Plusieurs associations et organisations de la société civile, les fédérations des étudiants et les conducteurs de taxi-moto de la ville ont marqué leur présence à cet événement vêtus de jaunes pour certains et de blancs pour d’autres, avec des messages de sécurité routière en symbiose avec le plan mondial de la nouvelle décennie d’action des Nations Unies en faveur de la sécurité routière 2021-2030. La caravane qui a réuni ce parterre d’acteurs de la sécurité routière a sillonné certaines grandes artères de Cotonou pour échouer devant l’école urbaine centre de Guinkomey où plusieurs messages ont été délivrés.

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Des plaidoyers adressés aux autorités

Des messages de plaidoyers ont été adressés respectivement au directeur du Centre National de Sécurité Routière, au ministre des Infrastructures et des Transports et aux responsables de la Police Républicaine pour de meilleures limitations de vitesse afin de sauver des vies et de rendre les communautés plus saines, plus écologiques et plus vivables. Pour le porte-parole des participants à cette caravane, le CNSR doit accélérer sous la direction du ministre des Infrastructures et des Transports, le processus devant aboutir à l’adoption par l’Assemblée nationale du nouveau Code de la route du Bénin. Aussi souhaite-t-il que les nouvelles routes construites par le gouvernement limitent la vitesse de circulation à 30 km/h en agglomération et dans les zones des écoles, marchés et lieux publics comme c’est le cas sur la route qui a accueilli les présentes manifestations. À l’endroit des autorités et responsables de la Police républicaine, il est demandé d’accompagner le CNSR dans la dynamique du contrôle des vitesses sur les axes routiers afin que les routes béninoises cessent d’être des mouroirs. Ces messages de plaidoyer ont été bien reçus par le directeur du CNSR, Aubin Adoukonou et le représentant du directeur général de la Police Républicaine qui ont promis faire diligence pour que les sujets évoqués trouvent solutions pour le bonheur des usagers de la route. Après cette caravane, les acteurs de la sécurité routière sont attendus à l’université d’Abomey-Calavi et dans certaines gares routières pour sensibiliser les étudiants et les conducteurs de véhicules de transport de passagers.

Rose .H

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