Triste nouvelle dans les rangs de la Police républicaine: Un sous Brigadier de police s’éteint tandis que son épouse donne naissance à leur enfant quelques heures plus tard, identité + photo
La Police républicaine est une nouvelle fois en deuil. Le sous-brigadier de police en service au sein de l’équipe d’encadrement des élèves policiers en formation à l’École normale d’instituteurs (ENI) d’Allada est décédé dans la journée du vendredi 12 juin 2026, selon des informations obtenues par le département enquête et investigation (DEI) du Groupe de presse Le Potentiel.
D’après les renseignements recueillis, le fonctionnaire de police aurait ressenti de fortes douleurs au ventre avant d’être conduit en urgence vers un centre hospitalier. Malgré les soins reçus, il n’a malheureusement pas survécu à ce qui est présenté comme un malaise survenu dans l’exercice de ses activités.
La disparition de ce membre de la police républicaine a provoqué une vive émotion parmi ses collègues, ses proches ainsi que les élèves policiers dont il participait à la formation. Son départ soudain laisse un vide au sein de la communauté policière et de sa famille.
Mais au cœur de cette épreuve est survenu un événement aussi inattendu qu’émouvant. Quelques instants seulement après l’annonce de son décès, son épouse, qui portait leur enfant, a donné naissance dans la soirée de ce même vendredi. Une arrivée qui apporte une lueur d’espérance à une famille frappée par le deuil au moment même où elle accueillait une nouvelle vie.


Cette succession d’événements en l’espace de quelques heures rappelle avec force la fragilité de l’existence. La tristesse liée à la disparition du père se mêle désormais à la joie de la naissance de son enfant, comme une tentative du destin d’adoucir une douleur difficile à exprimer.
Originaire de la commune de Toviklin, dans le département du Couffo, le sous-brigadier de police Moïse ALOMABOU laisse derrière lui une famille éprouvée, des collègues inconsolables et un nouveau-né qui grandira avec le souvenir d’un père parti trop tôt.
Joseph Sossou