Injustice criante dans le dossier Tiens Ds-Com: malgré leur relaxe, les agents toujours détenus

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Des agents de la société Tiens Ds-Com sont abusivement retenus dans les liens de la détention malgré une décision de justice qui a prononcé une relaxe pure et simple en leur faveur. En effet, le chemin de croix de ces citoyens béninois a commencé le 21 juillet 2022 avec leur interpellation par la Bef. C’était parti pour une série d’accusations et d’acharnements médiatiques qui a abouti à leur incarcération. Une longue procédure qui dure depuis 6 mois a été enclenchée à leur encontre. Le mardi 24 janvier 2023, la Criet, dans une décision, a prononcé la relaxe pure et simple pour 8 des détenus, membres de Tiens Ds-Com, annulant ainsi les charges d’escroquerie, blanchiment d’argent et appel à l’épargne publique qui pesaient contre eux. L’un des deux détenus restants qui est un membre de Tiens Ds-Com a été condamné à 6 mois de prison ferme et 6 mois avec sursis, une peine qui a expiré depuis le 29 janvier dernier. Il est étonnant de constater qu’à ce jour ces prévenus sont arbitrairement gardés dans les liens de détention, malgré les injonctions de la Criet.
Chose bizarre, alors que la peine de 6 mois fermes de l’un des détenus expirait le 29 janvier dernier et que sa libération immédiate était attendue, contre toute attente le parquet a interjeté l’appel, les convoquant pour le lundi 30 janvier 2023. Ce lundi en question, à la grande surprise de tous, ces citoyens ont été présentés, menottes aux mains. Ce qui va à l’encontre des règles de droit et contre la loi qui exige l’exécution immédiate des décisions de justice même en cas d’appel. Face au jury d’appel, les avocats de Tiens Ds-Com ont logiquement protesté faisant de la libération de leurs clients un préalable, conformément au droit et à la loi. Le mardi 31 janvier, ces citoyens loin d’être libérés seraient séquestrés et gardés à la Bef bien que les formalités de leur libération aient été remplies. Un abus flagrant qui témoigne d’un acharnement qui ne dit pas son nom contre ces citoyens béninois. L’on se demande alors qui a intérêt à les opprimer malgré la décision de justice qui annule toutes les charges à leurs encontre et exige leur libération. Le Chef de l’État qui a en horreur l’injustice doit se saisir de ce dossier afin que ces personnes détenues abusivement recouvrent leur liberté pour le bien de leurs familles. Car force doit rester à la loi.

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A.A.T

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