Bénin : “Le leadership participatif de Talon explique ses excellents résultats”, affirme Gilles Gohy

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Comment vivre en famille en paix ? Comment être utile à ma communauté et à mon pays ? Que faire pour un lendemain meilleur pour soi et les siens dans un environnement sécure ? Comment vivre avec des âmes sans humanité qui dorment pourtant pratiquement la tête sur La Bible ? Comment être avec des débiteurs de sourates du Saint Coran, sans vergogne et déloyaux… ? Des questions simples de vie meublent ainsi le vécu de ce Béninois.

Mais, pour polluer le vécu de ce citoyen qui ne lui a pourtant rien demandé, le vécu paradoxal de l’autre citoyen (le Béninois pathologique pétri de jalousies mesquines et de mauvaise foi) jaillit même des personnes insoupçonnées qui ont pourtant déjà éprouvé la gouvernance du Bénin. Construire leur est si difficile qu’elles trouvent dramatiquement plus aisé de détruire ce qui est construit et celui qui veut davantage construire ! Méchanceté gratuite, au demeurant, car les choses diffèrent dans certains pays de la sous-région. Au Burkina Faso, par exemple, l’Opposition reconnaît aisément ce que la Mouvance fait de bien, au grand bonheur de la population. A la limite, si elle ne l’applaudit pas, cette Opposition se tait simplement ! Elle ne se honnit pas à tout peindre en noir et à comploter pour vilipender erronément la Mouvance afin de semer la confusion dans le bas-peuple. Pourtant, ce faisant, elle se sait consciemment mentir effrontément pour détruire l’adversaire qui construit pour le Bien Collectif.

Cette Opposition a donc suffisamment d’humilité pour être utile à son pays, sachant pertinemment que le manque d’humilité manifeste frontalement la mauvaise foi ! !

Dans une précédente parution, j’ai montré que la mauvaise foi agissante de certains acteurs politiques envers le Président Patrice Talon est semblable à une pieuvre à multiples tentacules sinistres. J’ai surtout pointé qu’elle est tout à fait inopérante quand la bonne foi du Président Patrice Talon s’associe à son humilité pour nous fournir de nombreux éléments d’appréciation de cette humilité dans le vécu du Béninois normal ! Il faut effectivement de l’humilité pour susciter la participation : c’est l’humilité qui permet au leadership participatif de s’exprimer dans toute son ampleur. En effet, chercher à associer l’autre, le faire participer, c’est s’humilier pour l’impliquer dans la nécessaire fédération des énergies créatrices de développement national !

L’humilité suscite ainsi le leadership participatif pour l’intégration du Citoyen dans le développement de sa communauté. Comme celui qui veut se développer, un peuple qui veut s’émanciper dans des réussites répétées, vit toujours de modèles d’humilité, de savoir-faire pour le vivre-commun ! Fruit de sa bonne foi agissante, c’est le leadership participatif mis en branle par le Président Patrice Talon depuis 2016, en toute humilité, qui révèle l’autre dimension de son succès permanent ! N’en déplaise à la mauvaise foi des politiciens véreux, corrompus ou sans amour pour la patrie, c’est sa capacité d’humilité qui a fait adhérer toutes les communautés béninoises à La Rupture.

Avec le Président Patrice Talon humble depuis 2016, chercher à associer toutes les communes du Bénin, œuvrer à les faire participer à l’œuvre du développement du Bénin, c’est s’humilier pour son pays ! il lui reconnaît toute sa valeur nécessaire en taisant son orgueil. Il jugule ainsi son égoïsme, dépassant d’emblée sa personne, transcendant son “yinwè”, cet ego dévastateur d’humilité et de cohésion sociale ! C’est ça, Patrice Talon, l’homme du Bénin pour le Bénin Révélé ! Aucune mauvaise foi ne peut altérer ça !

Transcendant son “yinwè” au profit du leadership participatif qui lui va si bien, le Président Patrice Talon fait enfler la mauvaise foi des vilains ! Pourtant, ce leadership n’est dû qu’à de fortes capacités d’écoute et de discernement, toutes choses que la mauvaise foi empêche d’avoir !

Il ne viendra donc jamais au Président Patrice Talon de s’octroyer tous les succès de La Rupture à cause de son égoïsme outrancier ou de son narcissisme gluant, bref, de son “yinwè” tonitruant ! L’humilité du Président Patrice Talon l’a toujours empêché de s’attribuer le mérite de ses nombreux excellents résultats.

Au 17 novembre 2020, l’indice Mo Ibrahim reconnaît les efforts du Bénin pour la démocratie et la bonne gouvernance, en le classant 2ème dans l’UEMOA, 4ème dans la CEDEAO et 13ème en Afrique ! Enfin réaliste, l’indice Mo Ibrahim potentiellement débarrassé des pollutions exogènes fait désormais preuve de bonne foi et reconnaît au Bénin son piédestal mérité ! Son statut actuel révèle ce qui était et a toujours été : le développement continué du Bénin sous le leadership participatif du Président

Patrice Talon ! Mais, par humilité, il n’arrivera jamais à l’esprit du Président Patrice Talon de s’en vanter par narcissisme gluant ou par griotisme arrogant. C’est cette humilité dans le leadership acté qui conforte ses réalisations que légitime cet indice. Elle fait ainsi démentir toutes les perspectives funestes des oiseaux de mauvais augure. La constance dans l’effort de développement du Bénin par la démocratie et la bonne gouvernance est désormais reconnue. L’assumation des actes et de leurs conséquences manifeste ainsi l’autre dimension de l’humilité que, individuellement et collectivement, chaque Béninois doit cultiver ! Tous les Béninois doivent alors se sentir fiers d’embarquer dans la continuité du Bénin Révélé dans la démocratie et la bonne gouvernance.

Grâce à cette notation de Mo Ibrahim qui place de nouveau le Bénin en orbite, les vilaines bouches des indélicats avec la Loi sont, je l’espère, définitivement bouclées ! Ne trouvant rien de substantiel à reprocher au régime en place, elles se plaignent que La Rupture « a tué la démocratie au Bénin », au lieu de l’en féliciter !

En effet, qualifiée de « démocratie nescafé » par l’ancien Président Boni Yayi, mon pays n’en a nul besoin. De sorte que, si c’est bien cette « démocratie nescafé qui ne nourrit pas son peuple » qui est tuée par La Rupture, les parias à leur pays devraient applaudir et féliciter le Président Patrice Talon, comme moi ! C’est simplement logique, non ? En tout cas un système de démocratie qui ne sert pas le développement de son pays est mauvais et à proscrire.

D’ailleurs dans ce domaine, j’ai bien regretté l’absence de réaction de ces parias sur deux dispositions-clés de la Constitution révisée du Bénin, qui stipulent clairement que nul ne peut accéder à la magistrature suprême plus de deux fois de sa vie et ne peut avoir plus de trois mandats de député parlementaire. N’est-ce pas une excellente innovation inédite jamais observée dans le monde politique, en Afrique notamment ?

Messieurs les détracteurs, qu’en dites-vous ? C’est simplement votre mauvaise foi qui vous a fait taire sur cette extraordinaire prouesse pourtant réalisée sous La Rupture que vous vilipendez énergiquement, à tort ! En voici quelques illustrations !

Toujours rongé par le virus de la mauvaise foi qui rend incapable de reconnaître le mérite de l’Autre, vous vous rabaissez à dire que les « Béninoises ont toujours eu des marchés ! » De quels marchés parlez-vous ? Sont-ils comparables à ceux de La Rupture ? Soyez donc un peu sérieux !
Les marchés initiés par La Rupture du Président Patrice Talon pour améliorer efficacement les conditions socioéconomiques de vie des femmes sont des marchés modernes dont les chantiers évoluent allègrement. Ils ne sont malheureusement pas appréciés à leur juste valeur par les contempteurs de La Rupture…parce que c’est ce Président qui les réalise !

Viscérale, votre mauvaise foi vous empêche ainsi de le louanger ! Pourtant, c’est de Lui dont le Bénin a encore besoin pour la deuxième phase du Projet Asphaltage ! N’en déplaise à la mauvaise foi !

Mais attention ! Contrairement à ce qu’on croit, ce sont des marchés ultra modernes à la taille de ceux des grandes villes des pays développés. Nous sommes au 21ième siècle et on ne peut plus se contenter de construire de marchés sans toilettes hygiéniques, ni garderies, ni toutes les commodités usuelles. C’est la bonne foi du Président Patrice Talon de hisser le Bénin au rang des grandes nations qui fait donc enfler la mauvaise foi !

Le nombre impressionnant de marchés modernes en construction à la fois avec des spécialités ou spécificités diverses est à saluer chaleureusement.
Ceci montre de fort belle manière que, sous La Rupture, tout se fait dans une planification ordonnée avec une vision claire de là où on veut aller, et ce après de longues et laborieuses études. La boussole du bien-pensé garantit la totale bonne réalisation et c’est sans conteste, la marque distinctive de la bonne foi du Président Patrice Talon ! C’est là la différence de La Rupture d’avec les autres régimes : rien ne se fait au hasard.
Malheureusement, la mauvaise foi de certains compatriotes ne veut jamais le reconnaître. Pourtant, une de nos sagesses du terroir enseigne : « Avo djè minkintò houn é kpa » (littéralement : aie l’humilité d’apprécier le bon costume de ton ennemi si ça lui sied bien).

Pour l’amélioration des performances économiques des femmes béninoises, digitalisation et micro crédit aux femmes sont désormais au Bénin dans un mariage de raison, à leur grand bonheur. Les deltas à méandres capricieux de corruptions et de détournements divers se sont significativement asséchés à partir de 2016, détruits par les mécanismes infaillibles de traçabilité des finances publiques. Les détournements de deniers publics opérés sans vergogne et impunément par les responsables de la microfinance sous la gouvernance d’avant 2016, pour se créer à l’Extérieur des diasporas béninoises corrompues et gaspilleuses des milliards volés qui leur permettent désormais de narguer les pauvres communautés béninoises.

À en croire ces malhonnêtes Crésus, d’obscurs petits-fils de paysans sont miraculeusement devenus des multimilliardaires, parias à leur pays, dans le mépris de l’honnête ! En toute arrogance, ils se plaisent même à demander qui se plaint d’avoir perdu de l’argent.

Eh oui ! Le peuple souverain a vu son argent volé et ses économies pillées par ces gens sans foi ni loi. Ce sont eux qui ne veulent pas reconnaître que le micro-crédit sous La Rupture est fondamentalement différent et meilleur avec des taux de remboursement qui forcent l’admiration et augure de sa durabilité. Sous l’ancien régime, c’était beaucoup plus une source de propagande étatique et de détournement à outrance.

Banniere carrée

On réalise ainsi que, contrairement à un passé récent, le micro crédit aux femmes n’est plus un outil chantages / marchandages politiques ni un instrument de surenchères politiciennes. Son remboursement n’est plus fantaisiste comme sous la gouvernance passée, de sorte que son auto-entretien se garantit inexorablement !
S’agissant des cantines scolaires, la mauvaise foi agissante amène les parias à dire que le Bénin a toujours eu des cantines pour les enfants. Mais reconnaissez la beauté, l’ampleur de ce qui est fait sous La Rupture. Le montant a été multiplié par plus de sept (7) fois donc couvrant plus d’enfants en besoin d’aide alimentaire. Ces cantines scolaires sous La Rupture, garantes d’un repas chaud aux apprenants, ont enflé les taux de réussite scolaire au grand enchantement des parents. Mise en œuvre plus scientifiquement et confiée au Programme Alimentaire Mondial (PAM), la dynamique des cantines scolaires livre continûment de meilleurs résultats. Les partenaires techniques et financiers qui y croient davantage, y contribuent résolument, dans l’encouragement attentionné. Le simple fait de l’avoir confiée au PAM est la clé de son succès car c’était aussi une source de détournements des vivres non seulement au niveau des écoles, mais surtout dans l’approvisionnement des vivres : une autre source de fermeture de vanne de corruption.

Qu’en est-il des stades aux normes internationales en construction avec leur nombre impressionnant ? Qui l’eût jamais fait avant La Rupture ? C’est une honte pour les gens de mauvaise foi de ne pas reconnaître. Merci à La Rupture car le Bénin aura bientôt des stades de haut standing et prétendra ainsi abriter de grandes compétitions internationales.

Une autre trouvaille virale de ces contempteurs de La Rupture est la mauvaise foi persistante liée “au panier de la ménagère qui serait vide” et dont ils se plaisent à parler abondamment. Tournée comme un disque rayé de mélodie ennuyeuse, cette vilaine strophe du panier de la ménagère supposément vide mérite que je m’y attarde encore ici !

De quelle ménagère s’agit-il ?
S’agit-il des femmes de Cotonou que le régime précédent habitua à la paresse en leur distribuant des miettes pour organiser des marches d’encensement du Prince ? A quelle hauteur leurs paniers étaient-ils remplis avant la Rupture ? On ne nous l’avait jamais dit ! Peut-être qu’avec l’assainissement économique qu’opère résolument La Rupture, les vannes de l’argent volé sont fermées, et l’on ne peut plus entretenir les maîtresses ou deuxièmes bureaux.

A mon sens, les ménagères, ce sont aussi et surtout les femmes rurales, les plus nombreuses d’ailleurs (le Benin a une population rurale à plus de 70%), qui se retrouvent mieux sous La Rupture car travaillant mieux, étant donné que les conditions agricoles, de micro-crédit, etc. s’améliorent de jour en jour.

Le Benin a été le deuxième pays producteur de vivriers dans l’UEMOA en 2019 malgré l’exiguïté de sa superficie totale et donc la petitesse du disponible pour les activités agricoles. C’est aussi le premier pays producteur du coton depuis les deux dernières années. Avec la production qui atteint 715 mille tonnes en 2019-2020, c’est plus de 120 milliards de revenus nets directs pour ces producteurs, sans compter tous les autres acteurs (transporteurs, les travailleurs des usines d’égrenage et autres activités connexes qui tirent aussi des revenus substantiels). Comment donc le panier de la ménagère peut être vide si ce n’est pas que la fiction ou la mauvaise foi ambiante et le cynisme de faire mal à son peuple, pensant nuire à Patrice Talon ? Qu’on arrête donc ces ragots ! Le panier de la ménagère béninoise est, au contraire, mieux rempli et ce, de façon durable car structurellement mieux fourni.

Tenons-nous tranquilles !
Bientôt, la production agricole va davantage s’intensifier avec les équipements agricoles que l’Etat a décidé d’acquérir. Il s’agira d’une vraie révolution agraire. Les machines agricoles en acquisition sous La Rupture concernent de vrais équipements tels que les récolteuses de mais, de coton, les repiqueuses de riz, les semoirs, etc., donc pas seulement des tracteurs agricoles qui avaient été acquis sous le régime défunt à grands frais et abandonnés parce que hors norme. C’est bien dommage pour la République !

Aussi, la mauvaise foi des assoiffés de pouvoir, ennemis du vrai peuple, les pousse à remettre en cause le nombre d’emplois créés (plus de 807.000) en aiguisant des emplois détruits. C’est le même INSAE qui a toujours publié les chiffres statistiques au Bénin. Et pourquoi il y a maintenant de la polémique là-dessus ?

La comptabilisation des emplois obéit à une méthodologie universelle, utilisée pas tous les pays du monde, ce qui permet une comparabilité entre les pays. Il y a toujours des emplois formels, informels, directs et indirects. La mauvaise foi fait dire que les emplois issus des travaux d’asphaltage par exemple sont des emplois précaires et ne doivent pas être pris en compte.

Dans tous les pays du monde, les ouvriers des travaux de route constituent toujours une bonne partie des emplois en un temps donné. C’est surtout pour ça qu’on dit que quand le BTP (Bâtiments, Travaux Publics) marche dans un pays, son économie marche. C’est un facteur déterminant de développement. Les emplois publics (ceux qui conduisent à servir dans l’administration publique) sont souvent moins importants en nombre.

Ils parlent aussi de la destruction d’emplois sous La Rupture. C’est encore une malhonnêteté effarante. Si nous prenons par exemple la SONAPRA, l’ONS et l’ONASA qui ont été liquidés parce que ne servant plus à rien et budgétivores, ils ont été remplacés par sept (7) nouvelles agences territoriales de développement (ATDA) qui ont absorbé une partie des personnels de ces trois structures en plus d’autres qui ont été aussi recrutés.

Par ailleurs, le monde des emplois est très dynamique. Avec la pandémie de Covid-19, des millions d’emplois ont été perdus. Prenez le cas des compagnies d’avion. Les emplois se créent et se perdent tous les jours dans le monde, et ce n’est pas une particularité du Bénin.

Que disent les détracteurs de La Rupture des quelques réalisations suivantes :
l’énergie dont nous avons déjà au moins 60% d’autonomie alors qu’on était à 0% au 6 avril 2016 ? L’eau potable qui circule abondamment dans les robinets dans nos contrées et coulera davantage ? L’électrification rurale qui s’étend tous les jours avec les mises en service ? L’internet de qualité qui couvre de plus en plus les coins les plus éloignés à cause du déploiement de la fibre optique ?

Il y a tellement de réalisations tangibles qui forcent l’admiration que je vais, avec grand plaisir, paraphraser notre riche terroir culturel : “Le Président Patrice Talon a si brillamment réussi que le Muet dit au Sourd de demander à l’Aveugle de voir !” L’évidence est tellement poignante que je tire la conclusion que l’Opposition aveugle au Bénin n’agit que pour aller contre la personne de Patrice Talon car le Président du Bénin réussit si brillamment que la jalousie des apatrides devint viscérale. Sa gouvernance qui est sa force montre définitivement sa foi inébranlable en un Bénin Révélé où la sacralité de la charge présidentielle auparavant galvaudée est désormais rétablie dans toute son épiphanie ! C’est le déterminant, le crédo de la vision du Président Patrice Talon depuis 2016 !

En cinq ans, il a mis la barre tellement haut que je défie qui le remplacerait en 2026 (nous autres de bonne foi souhaitons vivement qu’il rempile encore en 2021 !) puisse faire autant. Nous lui souhaitons une santé de fer et malgré les cris et les jérémiades de ces détracteurs qui ne cherchent que le pouvoir pour assombrir encore le destin de ce cher pays, il continuera son œuvre.

Reconnaissons humblement que le pays est mieux géré aujourd’hui et est sur le chemin de la prospérité. Je martèle donc que : “Aucun Président du Bénin n’a égalisé le Président Patrice Talon depuis 1960 ! Réfléchissons donc à voter utile en 2021 pour un seul tour de la Présidentielle béninoise, en faveur du second mandat du Patrice Talon (2021-2026) !

 

Professeur Gilles Expédit GOHY, 

Sociologue – Statisticien Démographe et Politologue,

Maître de Conférences en Sociologie du Développement,

Directeur-adjoint de Cabinet du Ministère de la Communication et de la Poste,

Auteur du livre « Education et Gouvernance Politiques au Bénin du Danxômè à l’ère démocratique », en vente à la librairie Notre Dame de Cotonou et aux Editions L’Harmattan à Paris.

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