Gouvernance sécuritaire au Bénin : Brice Kocou Allowanou, le pari d’une sécurité sans bavures ni exactions
Il est des temps et des circonstances ici bas, dans la vie de tous les jours, où l’on s’aperçoit, à cœur joie, que les étoiles s’alignent. De même, il est des hommes et des femmes qui, avec bravoure, courage, abnégation et honneur, servent et portent la République en dignité et en grandeur. Brice Kocou Allowanou, Directeur général de la police républicaine (Dgpr), est de ceux-là. Hissé à la tête de la police depuis le 7 Février 2025, cet homme n’a pas tardé à posséder la fonction pour en faire un chef-d’œuvre à la hauteur des attentes des populations. Et cela n’est d’ailleurs pas le fruit du hasard. Pour s’asseoir dans le fauteuil du chef, il faut s’y préparer, avoir une vision globale et systémique de l’appareil. Il fallait surtout avoir une fine connaissance des points forts mais aussi des failles du système. Ce travail requiert à la fois un temps de réflexion à froid combiné avec l’audace dans l’action. À l’œuvre, on voit bien les résultats. Sous l’impulsion de l’actuel Directeur général de la police républicaine, la sécurité a changé de dynamique. Fini cette époque où la sécurité présentait un visage terne et pâle. Fini ces moments où les populations béninoises devraient se terrer comme si elles étaient des hors-la-loi, simplement à la vue des flics. Et, il y avait bien de raisons à la base de ce désamour police-populations. Quand les bavures policières sont érigées en règles d’or et quand » en super flics », les policiers avaient la gâchette facile, nul n’est besoin d’aller mener des études doctorales pour comprendre les raisons de la distance entre la police et les populations qu’elle est censée protéger. Les beninois se rappellent encore des excès de zèle de certains policiers il y a juste 3 ans environ à Natitingou dans une affaire d’interpellation d’un motocycliste pour non port de casque. Le recours disproportionné à la violence et ses conséquences avaient conduit à des interpellations et des condamnations de policiers. Les béninois n’oublient pas aussi les faits présumés d’exactions policières dans l’Ouémè notamment à Porto-Novo et à Semè Podji. Dans les rues comme dans la presse, ces dernières années, les comportements et les résultats n’arrangaient pas la cote de la police républicaine.

Et arriva la dynamique Allowanou…
Mais, qu’ils soient récents ou lointains, les mauvais souvenirs qui coulaient au corps policier s’effacent progressivement, si ce n’est déjà totalement. Depuis sa prise de fonction, le Directeur général de la police républicaine, Brice Kocou Allowanou s’évertue à imprimer une nouvelle vision de la police. Son management, ses priorités, l’intonation dans le commandement et la prescription des valeurs professionnelles ont rapidement inversé la courbe. Et les résultats sont immédiats, baisse drastique des cas de bavures policières, baisse significative des fameuses d’interpellations souvent soldées par des échanges de tirs entre policiers et présumés malfrats occasionnant des décès, baisse du niveau de criminalité dans les grandes villes comme dans les campagnes, etc. Le grand banditisme et les crimes de sang ont aussi baissé en fréquence. Il est de plus en plus rare d’entendre que des corps sans vie ont été découverts aux abords des voies avec des enquêtes qui aboutissent presque jamais. Il s’agit là de résultats tangibles. Les cas d’assassinat sont en recul pendant que la sécurité est sous contrôle. Sous l’ère Allowanou, les résultats plaident pour un management extrêmement productif. Ni bavures ni exactions. Et pourtant, les résultats sont au rendez-vous. Un tel environnement a soigné l’image de la police républicaine, contribué au renforcement des liens de collaboration entre la police et les populations sur la base d’une confiance solide. Toutes choses qui participent à assurer une sécurité sans faille. La police républicaine est désormais aux petits soins des populations avec l’intervention rapide de différentes unités pour déjouer des plans de vol, débusquer des réseaux de cybercriminels, éviter la survenue des drames en communauté, etc. À l’interne, la loi de la carotte et de la chicote est celle qui est observée. Plus question d’entretenir un système de » protection entre soi ». Un tel système qui donnait l’impression aux populations civiles d’être des victimes sans recours a considérablement abîmé la confiance et brisé les relations entre la police républicaine et les communautés. Dans plusieurs cas, le Dgpr n’a pas hésité à étendre appliquer des sanctions à des policiers réputés fautifs dans tel ou tel autre dossier. C’est un nouveau visage de la police républicaine qui se présente depuis l’arrivée du Dgpr Brice Kocou Allowanou à la tête de l’institution. Rarement Le Potentiel s’adonne à des exercices de flatterie. Rarement, notre rédaction verse dans les écrits pour témoigner une gratitude à une autorité pour un travail bien accompli. Mais comme on peut remercier et féliciter un paysan arc-bouté dans son propre champ, la rédaction adresse ses congratulations au Dgpr Brice Kocou Allowanou. Tant le travail et les résultats parlent et rendent fiers les béninois. Ces mots sonnent aussi comme une invite à garder la même dynamique et à aller encore plus loin pour une Police républicaine davantage professionnelle, gage d’une sécurité 100%.